Pratique de l'économie selon le dessein de Dieu

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Pratique de l'économie selon le dessein de Dieu

Message par etienne lorant le Sam 1 Aoû 2015 - 9:56

Livre du Lévitique 25,1.8-17.

Vous ferez de la cinquantième année une année sainte, et vous proclamerez la libération pour tous les habitants du pays. Ce sera pour vous le jubilé : chacun de vous réintégrera sa propriété, chacun de vous retournera dans son clan.
Cette cinquantième année sera pour vous une année jubilaire : vous ne ferez pas les semailles, vous ne moissonnerez pas le grain qui aura poussé tout seul, vous ne vendangerez pas la vigne non taillée.
Le jubilé sera pour vous chose sainte, vous mangerez ce qui pousse dans les champs.
En cette année jubilaire, chacun de vous réintégrera sa propriété.
Si, dans l’intervalle, tu dois vendre ou acheter, n’exploite pas ton compatriote.
Quand tu achèteras à ton compatriote, tu tiendras compte des années écoulées depuis le jubilé ; celui qui vend tiendra compte des années qui restent à courir. Plus il restera d’années, plus tu augmenteras le prix ; moins il en restera, plus tu réduiras le prix, car la vente ne concerne que le nombre des récoltes. Tu n’exploiteras pas ton compatriote, tu craindras ton Dieu. Je suis le Seigneur votre Dieu
.



Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 14,1-12.
En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, apprit la renommée de Jésus
et dit à ses serviteurs : « Celui-là, c’est Jean le Baptiste, il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. »
Car Hérode avait fait arrêter Jean, l’avait fait enchaîner et mettre en prison. C’était à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe.
En effet, Jean lui avait dit : « Tu n’as pas le droit de l’avoir pour femme. »
Hérode cherchait à le faire mourir, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète.
Lorsque arriva l’anniversaire d’Hérode, la fille d’Hérodiade dansa au milieu des convives, et elle plut à Hérode.
Alors il s’engagea par serment à lui donner ce qu’elle demanderait.
Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste. »
Le roi fut contrarié ; mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner.
Il envoya décapiter Jean dans la prison.
La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l’apporta à sa mère.
Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, qu’ils ensevelirent ; puis ils allèrent l’annoncer à Jésus.



Textes de l’Évangile au quotidien

Dieu avait prescrit une année jubilaire, une année sainte durant laquelle tous les changements entrepris durant les cinquante années précédentes devraient être annulés : cela comprenait, notamment, le retour de chacun dans son clan d'origine - de grandes retrouvailles, l'interdiction d'entreprendre tout travail, une astucieuse adaptation du prix des biens afin d'éviter les abus. Aujourd'hui, l'on dirait : "Voici l’année où tous les compteurs sont remis à zéro. Pour nous qui vivons une époque où la finance dicte sa loi au monde entier, comme il serait avantageux pour les pays pauvres de voir leurs dettes considérablement diminuées - tandis que les acquéreurs se verraient obligés de pays plus cher ! Cela laisse rêveur... Mais bienheureux les hommes d'argent (nous en sommes tous) capables de remettre des dettes en invoquant le pardon pour lui-même...

Je joins ici un lien (c'est rare, mais pourquoi pas !) qui est consacré à cette intention divine qui demeure, encore de notre temps, tout à fait extraordinaire !) :

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

La lecture de l’Évangile d'aujourd'hui, qui met en scène la sinistre fête au cours de laquelle le roi Hérode fit décapiter saint Jean-Baptiste, a bien été choisie pour nous montrer combien l'homme peut s'attacher aux biens qui passent - plutôt qu'à ceux qui demeurent (puisqu'ils qui demeurent en Dieu).

Pourquoi ne pas prendre aujourd'hui même, sans trop réfléchir, la résolution de remettre à quelqu'un qui nous doit ? Aujourd'hui, pour ma part, je laisserai quelques pièces cuivrées tomber de ma poche auprès des bancs devant lesquels je passe, sur mon trajet de retour. Je ne suis pas aveugle : ces bancs, dans les parcs de la ville, sont souvent le seul "domicile" de nombreux exclus des allocations de chômage... ils viennent si étendre le soir.


.

etienne lorant

Date d'inscription : 25/11/2010

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