Barack Obama s’est fait le chien de garde du mondialisme au Royaume-uni qu’il a menacé en cas de Brexit

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Barack Obama s’est fait le chien de garde du mondialisme au Royaume-uni qu’il a menacé en cas de Brexit

Message par MichelT le Dim 24 Avr 2016 - 0:18



Barack Obama s’est fait le chien de garde du mondialisme au Royaume-uni qu’il a menacé en cas de Brexit

by Emilie Defresne / on 23 avril 2016


Si certains croyaient encore que l’Union européenne était émanation de la volonté européenne, Barack Obama devrait leur en avoir définitivement ôté l’illusion. Le président américain s’est posé en porte-parole d’une puissance tutélaire dans une conférence de presse qu’il a donné à Londres vendredi 23 avril. Il n’a pas hésité à faire un odieux chantage aux électeurs du royaume s’ils avaient le front de voter pour le Brexit lors du référendum du 23 juin:

« Certains pensent peut-être qu’il y aura un accord de libre échange USA/Royaume-Uni mais cela n’arrivera pas de sitôt (…) Le Royaume-Uni sera en queue de peloton », a-t-il menacé lors d’une conférence de presse à Londres.

« Nous sommes concentrés sur les négociations avec le grand bloc », qu’est à ses yeux l’Union européenne. « Les États-Unis veulent un Royaume-Uni fort comme partenaire. Et le Royaume-Uni excelle lorsqu’il contribue à diriger une Europe forte », a-t-il osé.

Dès son arrivée à Londres pour une visite de quatre jours, Barack Obama a plongé dans la bataille du référendum en se livrant à un vibrant plaidoyer en faveur du maintien de son allié britannique au sein de l’UE, une question qui déchire le pays. (Source)

« L’Union européenne ne diminue pas l’influence britannique – elle l’amplifie », a-t-il éhontément insisté dans une tribune parue dans le quotidien Daily Telegraph.

En bon chien de garde du mondialisme il s’est uni au Premier ministre David Cameron, pour vanter le Tranté Transatlantique de commerce (TTIP) en cours de négociation entre les États-Unis et l’UE, avec la menace là encore, que la Grande-Bretagne en serait exclue en cas de sortie de l’Union. Comme si cette perspective devrait en mesure d’effrayer le Grand-Breton moyen! Le TTIP est certainement la pire aventure qui puisse arriver aux consommateurs européens, tant du point-de-vue de la baisse de qualité des produits, que de la fin de la liberté de production dans tous les domaines mais principalement dans le domaine agricole. Le TTIP est l’équivalent en matière d’échange de ce qu’est l’OTAN en matière de défense. C’est faire passer les pays membres de l’UE sous les fourches caudines de big brother et des banksters américano-sionistes. C’est renforcer la monnaie pourrie qu’est le dollar.


A Hanovre (Photo ci-dessus), dans le nord de l’Allemagne des dizaines de milliers de manifestants ont défilé contre le TTIP (Tafta) en prévision de l’arrivée de Barck Obama demain:

«Nous ne voulons pas du TTIP. Nous souhaitons la démocratie, pas la culture du secret et le pouvoir des grandes entreprises», s’insurge Hanna Berlin, une retraitée allemande de 66 ans.
«Il n’y a aucune raison de marcher dans les pas des États-Unis. La société européenne n’a pas besoin de progresser au détriment de l’environnement» ont confié des manifestants à l’AFP

Dans le quotidien The Sun, le maire de Londres, Boris Johnson, a accusé le président américain d' »hypocrisie » et d' »incohérence », déclarant:

« Comment pouvons-nous avoir de l’« influence »dans la commission de Bruxelles, alors que seulement 3,6% des fonctionnaires de la Commission proviennent de ce pays? » « Pouvez-vous imaginer les Américains confier leurs négociations commerciales à un organisme qui comprend seulement 3,6 pour cent d’ Américains? L’idée est risible. »

« Que les États-Unis nous disent que nous, au Royaume-Uni, devons céder le contrôle d’une bonne partie de notre démocratie est un exemple stupéfiant du principe ‘Faites ce que je dis et non ce que je fais' », a estimé le maire de Londres.

Nigel Farage le chef du parti anti-immigration Ukip a déclaré pour sa part à l’AFP:

« Obama n’aime pas beaucoup les Britanniques. Son grand-père a grandi au Kenya, une ancienne colonie britannique. Ca lui reste en travers de la gorge », dénonçant « une ingérence malvenue de la part du président américain le plus anti-britannique qui ait jamais existé ». « Heureusement, qu’il quitte bientôt ses fonctions ».

Emilie Defresne

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MichelT

Date d'inscription : 06/02/2010

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