Jésus dernier des prophètes, et nous : tous témoins

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Jésus dernier des prophètes, et nous : tous témoins

Message par etienne lorant le Lun 30 Mai 2016 - 10:57

Le lundi de la 9e semaine du temps ordinaire

Deuxième lettre de saint Pierre Apôtre 1,2-7.
Bien-aimés, que la grâce et la paix vous soient accordées en abondance par la vraie connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur. Sa puissance divine nous a fait don de tout ce qui permet de vivre avec piété, grâce à la vraie connaissance de celui qui nous a appelés par la gloire et la force qui lui appartiennent.
De la sorte nous sont accordés les dons promis, si précieux et si grands, pour que, par eux, vous deveniez participants de la nature divine, et que vous échappiez à la dégradation produite dans le monde par la convoitise. Et pour ces motifs, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance de Dieu, à la connaissance de Dieu la maîtrise de soi, à la persévérance la piété,
à la piété la fraternité, à la fraternité l’amour.


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 12,1-12.
En ce temps-là, Jésus se mit à parler en paraboles aux chefs des prêtres, aux scribes et aux anciens : « Un homme planta une vigne, il l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage. Le moment venu, il envoya un serviteur auprès des vignerons pour se faire remettre par eux ce qui lui revenait des fruits de la vigne. Mais les vignerons se saisirent du serviteur, le frappèrent, et le renvoyèrent les mains vides. De nouveau, il leur envoya un autre serviteur ; et celui-là, ils l’assommèrent et l’humilièrent. Il en envoya encore un autre, et celui-là, ils le tuèrent ; puis beaucoup d’autres serviteurs : ils frappèrent les uns et tuèrent les autres. Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé. Il l’envoya vers eux en dernier, en se disant : “Ils respecteront mon fils.” Mais ces vignerons-là se dirent entre eux : “Voici l’héritier : allons-y ! tuons-le, et l’héritage va être à nous !” Ils se saisirent de lui, le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne. Que fera le maître de la vigne ? Il viendra, fera périr les ignerons, et donnera la vigne à d’autres. N’avez-vous pas lu ce passage de l’Écriture ? ‘La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux !’ » Les chefs du peuple cherchaient à arrêter Jésus, mais ils eurent peur de la foule. – Ils avaient bien compris en effet qu’il avait dit la parabole à leur intention. Ils le laissèrent donc et s’en allèrent


La sainteté de Dieu est telle qu'elle ne connaît pas et quelle ignore la malice des hommes. Ou bien elle l'a connue et la connaît, mais cette connaissance n'interfère d'aucune façon dans le projet divin de salut pour les hommes : Dieu ne voudrait pas en perdre un seul.

Dans la parabole de la vigne, les serviteurs sont les nombreux prophètes qui connurent, chaque fois des refus avec une gradation dans dans les moqueries, les humiliations et les souffrances. Véritablement, les juifs, dans l'ancienne alliance, n'ont jamais cessé de détourner et de capter à leur avantage tout ce qui pouvait l'être. La méthode, les politiciens de tous les temps la connaissent : ne suffit-il pas souvent de déplacer un signe de ponctuation dans un texte pour en détourner le sens ?

Du reste, ce que dit Jérémie devrait suffire à nous éclairer sur ce qu'il a dû subir :

Malheur à moi, ô ma mère ! Pourquoi m’avoir enfanté, moi qui suis un élément de contestation et de dispute pour tout le pays ? Je ne suis le créancier ni le débiteur de personne, et pourtant tout le monde me maudit ! Quand je rencontrais tes paroles, Seigneur, je les dévorais ; elles faisaient ma joie, les délices de mon cœur, parce que ton nom a été invoqué sur moi, Seigneur, Dieu de l’univers. Jamais je ne me suis assis dans le cercle des moqueurs pour m’y divertir ; sous le poids de ta main, je me suis assis à l’écart, parce que tu m’as rempli d’indignation. Pourquoi ma souffrance est-elle sans fin, ma blessure, incurable, refusant la guérison ?

Mais après la mort et la résurrection de Jésus et l'effusion de l'Esprit saint, ce ne sont plus chez les fraudeurs que sont envoyés les apôtres, mais simplement auprès de de femmes et d'hommes qui ne connaissaient pas Dieu. Mais ils ne connaissaient que des dieux païens, tous versatiles, terrifiants et sanguinaires le plus souvent. La découverte du message chrétien, avec un Jésus qui s'est fait homme, qui a supporté de bout en bout des persécutions et qui a même prié pour ses bourreaux... a bouleversé toutes les croyances et continue de renverser "les tables des changeurs"....

La situation actuelle, en Europe comme partout, promet "de la sueur, du sang et des larmes", sans pour autant que la Parole change : "Courage, j'ai vaincu le monde" !

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etienne lorant

Date d'inscription : 25/11/2010

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