CONTREREVOLUTION !

Aller en bas

CONTREREVOLUTION !

Message par Hervé J. VOLTO le Sam 1 Déc 2018 - 12:19

CONTREREVOLUTION !



Face à la perversion des intelligences et des moeurs qui porte au suicide programmé de la nation Français et de la civilisation Chrétienne, c'est à une véritable Croisade, c'est à une véritable Contrerévolution qu'il faut en appeller!

L'expression Contrerévolution désigne non seulement l’ensemble des moyens mis en œuvre pour s’opposer à une révolution, mais aussi des courants de pensée opposés à l'héritage révolutionnaire des XVIII° siècle, puis aux révolutions de type bolchovick qui ont secoué les pays d'Europe, particulièrement l'Italie au milieu du XIX° siècle, puis certains pays extra-européens à partir de 1917. Elle inclut tout ce qui, après la révolution, tente d'en limiter, voire annuler, les effets, et même bien longtemps après. À la suite de la mise en place de régimes révolutionnaires plus ou moins durables, la déconstruction anthropologique du Chrétien se fait par la licence des moeurs, la destruction de la famille traditionelle, l'avortement, le mariage gay, l'adoption homosexuelle, la dénatalité qui en est conséquente et une massive immigration NON-CHRETIENNE.

Tout d'abord, pour qu'il y ait une Contrerévolution, il faut qu'il y ait, sinon une révolution, du moins une processus politique révolutionnaire. Par révolution, on entend renversement de l'ordre ancien, qu'il soit politique ou économique. Dans ce cadre, les partisans de la Contrerévolution sont avant tous ceux qui s'opposent à un processus révolutionnaire : ces partisans peuvent être actifs dans les domaines théorique (Jospeh de Maîtsre), politique (le cordon saniatire), militaire (Koltchak), économique (le blocus)…

La Révolution dite Française est un coup d’état fomenté par des oligarchies financières cosmopolites (Pierre Hillard, La France a perdu sa force vitale en 1789 [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ).

Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni républicains. Avant 1789 tous les Français étaient Royalistes :

-Nous n'étions peut-être pas à Paris dix républicains le 12 juillet 1789 (Camille Desmoulins).

La Révolution Française, c'est l'arrachement de la France à l'Église et à sa Monarchie Très Chrétienne, et sa remise à un État républicain, laïque et libertaire.
En effet, au XVIIIe siècle, les « philosophes des Lumières » et les « sociétés de pensée » travaillèrent à émanciper le peuple de l'Église à laquelle il était profondément attaché. Mais ils se heurtaient à l'obstacle formidable de la Royauté Très Chrétienne qui leur fit barrage en interdisant la franc-maçonnerie (1740).

Il falait détruire la Monarchie, protectrice de l'Eglise Catholique. Louis XVI fut décapité le 21 Janvier 1793. Dieu nous montré que l'ordre social Catholique pouvait être restauré : ce fut la Restauration (1814-1830). LA VISION DE LA RUE DU BAC NOUS INDIQUE QU'AVEC L'EXIL DE CHARLES X, N.S. JESUS CHRIST CESSE DE REGNER.
Les Français, qui par méconnaissance, ne savent pas encore qu’ils ont un Roi, ont le droit de comprendre qu'une propagande, via l'Education Nationale et la complicité des médias dominants, a pour but de reprogrammer les esprits, afin de les embrigader, afin de les contrôler.

-La monarchie, le meilleur des gouvernements (Sa Sainteté le Pape Pie VI) !

LA VENGENCE DES TEMPLIERS ! : L'ISLAMISATION DE LA FRANCE ET DES PAYS EUROPEENS ! L’Europe plie sous le poids des principes révolutionnaires. La France est en guerre contre le terrorisme au nom de l'islam, contre la barbarie anti-sémite et anti-Chrétienne, contre l'aveuglement de nos élites républicaines mécréantes et parvenues. Il nous manque en France le Roi Très-Chrétien qui était le lieutenant de Dieu sur terre.


1. La Conterévolution: d'abord les penseurs.


Parmi les principaux penseurs dits « Contrerévolutionnaires », on peut citer Jospeh de Maîstre en Piémont-Sardeigne, Edmund Burke en Gande Bretagne, Juan Donoso Cortès en Espagne, et Louis de Bonald, l'Abbé Augustin Barruel, Antoine Blanc de Saint Bonnet et Pierre Royer-Collar en France. On peut les répartir en deux grandes catégories : les uns, comme Burke et Royer-Collard, s'inscrivent dans une grande mesure au sein de la tradition libérale, d'autres se font les défenseurs d'un Catholicisme antilibéral —comme Blanc de Saint-Bonnet— ou d'un autoritarisme Royal comme Donoso Cortès.

1°) L'école anti-libérale.

Beaucoup de clercs de l'Eglise Catholique Romaine sous le conseil de Papes (Pie IX, Syllabus) et dans la conduite du Cardinal Pie (Evêque de Bordeaux et conseiller spirituel du Comte de Chambord), de l'abbé Augustin Barruel (S.J.), de Mrg Gaume, de Mrg de Ségur, de Mrg Join et la Revue Internationale des Sociétés Secrètes vont prêcher une doctrine en opposition avec les principes révolutionnaires de 1789.
-NOTRE CATHOLICISME EST INTEGRAL. Il embrasse avec vertu toute la foi, la discipline de sacrement, la morale de l’Eglise Romaine sous leur forme la plus traditionnelle et la plus épanouie. Il rejette par conséquent tout ce qui lui est contraire ou par trop étranger ou ennemi. Il s’agit de “CHERCHER LE ROYAUME DE DIEU AVANT TOUTE CHOSE ET SA JUSTICE”, assuré de recevoir “LE RESTE DE SURCROIT”. ce qui n’empêche pas mais nous commande au contraire, de travailler au Bien Commun de nos familles, de nos métiers et communes, de notre Nation, dans un amour du prochain éclairé et fort, tout motivé par l’Amour de Dieu qui est Père de tous. Tel est notre “THEOCENTRISME” si fort opposé au libéralisme au laïcisme, au sécularisme de ce temps. C’est le “OMNIRESTAURARE IN CHRISTO” de saint-Paul (Ephésiens 1:10), choisi par Saint-Pie X, et c’est aussi la devise de Sainte-Jeanne d’Arc, qui est Patronne de la France: “DIEU PREMIER SERVI !” (Abbé Georges de Nantes, Les 150 Points de la Phalange).

2°) L'école Royaliste.

Par la suite, sont Contrerévolutionnaires les mouvements politiques qui nient toute légitimité à la Révolution de 1789, ou la partie du discours d’un mouvement politique qui nie cette légitimité, et qui militent afin d’en annuler une partie des effets. C’est ainsi que la plupart des Monarchistes post-révolutionnaires (Légitimistes, Survoivantistes, Parmistes, Providentialistes), en tant que partisan d’un retour partiel ou complet à la Tradition, A UNE MONARCHIE LEGITIME TRES CHRETIENNE DE DROIT DIVIN sont Contrerévolutionnaires.

Le Royalisme en France, c'est avant tout une attitude culturelle Catholique, celle de la Tradition. En politique, il participe du principe d'expension-évangélisation dont Léon XIII reprendra l'idée. C'est aussi un nationalisme Français et Chrétien: mourir pour la Patrie, c'est mourir pour le salut de la société Française destabilisée par les idées révolutionnaires. C'est, enfin, face à la masse l'affirmation de la personne.
Le parti Légitimiste disparaît en France 1902 à la suite du ralliement à la République de la majorité de ses députés Catholiques à la demande du pape, cédant la place au Survivantisme et au Providentialisme. Il rejoint alors le parti conservateur, aux côtés des Orlénaistes : ce sera le Fusionisme. Le mouvement Contrerévolutionnaire des Légitimistes reprendra du poil de la bête depuis les évênements du Millénaitre Capétien et du Bicentenaire, après le soutient apporté par le Comte de Paris à François Mittérand.

Au XX°siècle, la Contrerévolution prend une nouvelle forme avec le nationalisme intégral : Charles Maurras, par le biais de son mouvement l'Action Française, construit une nouvelle forme de nationalisme, le nationalisme intégral où le Roi est l'incarnation de la Nation dans son ensemble, LA NATION DES FRANCS QUI A DIEU POUR FONDATEUR. C'est un nationalisme Catholique -"La France, sans l'évocation au Dieu qui aima les Français, est un concept dégéné"- en réaction face au Catholicisme libéral de Marc Sangnier et au jacobinisme de la III° République. Si l'AF et ses dérivés -NAR, RN, CRAF- sont plutôt Orléamistes, le CRC de l'Abbé Gorges de Nantes est une AF Catholique et Providentialiste. Pour l'Abbé de Nantes, choisir son Prince, c'est déjà être républicain.

3°) L'école traditionaliste.

Les thèses Contrerévolutionnaires et anti-libérales vont revivre par le biais de l'action politique et spirituelle du Catholicisme traditionnel de Mrg Lefebvre et de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X. Les fidèles de la tradition Catholique militent en effet activement pour tenter de restaurer les principes politiques qui ont façonné la « Chrétienté » (religion d'Etat, doctrine et règne du Divin Christ-Roi, Syllabus…) et s'opposent à ceux de la Révolution dite Française (de 1789), du libéralisme, du modernisme et du progressisme dans l'Église.
Pour beaucoup de ces Catholiques, le sceau et l'emblème de la Contrerévolution est la dévotion au COEUR DE L'AMOUR surmonté de la CROIX DU SACRIFICE, Sacré Coeur qu'ils arborent sur le drapeau national avec la devise « espoir et salut de la france ».

Parmi les maisons d'édition les plus connues de ce courant, on peut citer les Editions de Chiré.


2. La Contrerévolution aujourd'hui.


La Contrerévolution que les temps actuels exigent sera consécutive à l'écroulement du monde actuel impie et au triomphe du Cœur Immaculé de Marie qui disposera aussi les cœurs et les esprits au retour à la vérité Catholique dans tous ses aspects, Y COMPRIS POLITIQUE. Fasciné par la puissance de l'Immaculée, libéré de l'emprise de l'Argent, le peuple lui-même, instinctivement avide en ses communautés naturelles de liberté, de propriété, de responsabilité, aspirera à reprendre ses légitimes pouvoirs économiques en brisant le carcan de l'État capitalo-socialiste par l'appel au Roi.

Cependant, il n'y aura PAS DE VERITABLE RESTAURATION de l'ordre SANS CONTREREVOLUTION OU REVOLUTION ROYALE, c'est-à-dire sans le renversement des principes révolutionnaires par un Roi Souverainnement indépendant des capprices du suffrage universel comme du diktat des banques, de certaines institutions et des groupes sociaux oppresseurs à la faveur d’une terrible crise économique accompagnée d'un vide politique ou d'un violent mécontentement populaire. Cette réaction National-Catholique pourra être provoquée par des hommes politiques Royalistes déjà en place, soit par un coup d'État militaire, soit encore par l'arrivée au pouvoir d'un homme politique " charismatique ", Providentiel, Royal, capable de prendre en main les destinées de la nation.

Mais POINT DE REVOLUTION ROYALE QUI NE SOIT CATHOLIQUE. Point de révolution Catholique et Royale sans destruction radicale des philosophies athées, matérialistes, naturalistes, décadentes du libéralisme capitaliste et du socialisme démocratique, responsables de l'appât du profit, du culte de l'argent, de la frénésie des jouissances immédiates et égoïstes qui ont ainsi entraîné la dégénérescence de la race, les fléaux de la dénatalité et de l'immoralité.

Il n'y aura donc PAS DE CONTREREVOLUTION SANS L'EGLISE, une Eglise revenue de son modernisme et de son libéralisme : nous devons prier pour l'Eglise. Car elle seule a le pouvoir de dénoncer le crime de ces fausses philosophies et d'y opposer la vraie doctrine, tout en donnant la grâce qui disposera les cœurs aux efforts nécessaires pour le redressement national. NOTRE CONTREREVOLUTION SERA DONC CATHOLIQUE ET FRANCAISE, ROYALISTE PROVIDENTIALISTE. La Divine surprise que nous accordera notre Mère Immaculée en récompense de nos efforts sera peut-être un Roi Très Chrétien qui rendra au Divin Christ-Roi la Couronne qu'Il a perdu à la Rue du Bac en 1830...

LA FOI EN LA DIVINE PROVIDENCE IMPREGNERA LA VIE TEMPORELLE : le Roi agira comme si tout dépendait de lui tout en priant comme si tout dépendait de Dieu. Quand à nous, ROYALISTES, nous constituerons les éléments d'une Sainte Chevalerie dévouée, LES SOLDATS DE LA CROIX.
 
Hervé J. VOLTO, CJA



Hervé J. VOLTO

Date d'inscription : 19/12/2016

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum