LA FRANC-MACONNERIE

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Message par Hervé J. VOLTO le Sam 11 Mai 2019 - 15:51

À l’occasion du trois-centième anniversaire de sa naissance, l’ancien président de la République a tenu à se rendre au siège de la loge du GRAND ORIENT afin de manifester sa «reconnaissance», soulignant que la République «sait ce qu’elle doit à la Franc-Maçonnerie». Quelle est donc cette organisation mal connue, car secrète, qui, parfois à notre insu, continue d’influencer grandement nos idées et notre mode de vie ?


Jacques Ploncard d’Assac (1910-2005) est un écrivain et un journaliste Français Pétiniste, Monarchiste et Catholique de tradition. Dans sa Lettre politique, il avait publié un extrait de L'abeille maçonnique, un journal passé de mode donnant cette définiton de la franc-maçonnerie :

-Les maçons, régits par leurs lois, peuple invisible au milieu d'un monde profane...

Ensuite, Jacques Ploncard d'Assac cita cette déclaration relevée dans le Dictionnaire de la franc-maçonnerie, publié sous la direction du Frère Daniel Guigou en 1987:

-Le secret : obligation contenue dans l'engagement que prend le profane en devenant maçon de ne révéler à aucun non-maçon tout ce qui trait à la maçonnerie. A chaque franchissement de degrès, la même obligation pèse sur le récipiendaire à l'égard de ceux qui n'ont pas franchi ce même degrès.

Si bien que la franc-maçonnerie n'est pas seulement une société scerète, mais une superposition de sociétès secrètes !!!

Jacques Ploncard d'Assac, dans un article dans le journal Présent d'Octobre 1926, cite cette phrase, qui résume tout de la Grande Loge de France :

-Tissons de nos mains agiles les suaire qui ensevelira toutes les religions.

Tout est dans cette phrase.

Tout se tient. Il faut savoir qu'il y a globalement 2 types de franc-maçonnerie: le GRAND ORIENT (de Gauche et athé), la GRANDE LOGE (de Droite, libérale et multiculturelle), le Rite Ecossais (qui admet des rites Chrétiens) étant un sous-produit de la Grande Loge comme le Rite égyptin est un sou produit du Grand Orient. Les loges néo-Templières sont plutôt d'obédiance Grande Loge, et on peut trouver des Néo-Templiers au sein du Rite Ecossais, et ce qu'un vrai Catholique doit retenir en tout cas, c'est que toute l'histoire de la franc-maçonnerie montre qu'elle est dressée contre Dieu et contre Son Eglise. Elle est dressée contre la Royauté Universelle de N.S. Jésus-Christ et contre le caractère Sacré et Divin de la Royauté en France.

Dans LA FRANC-MACONNERIE D'APRES SES DOCUMENTS SECRETS, Léon de Poncins, DPF,1972, on apprend beaucoups sur la franc-maçonnerie.

Si l’on a peu de connaissances sur ses sources et affiliations avec les mouvements de «contre-Église» préexistants, les historiens et les loges elles-mêmes fixent conventionnellement la naissance de la Franc-Maçonnerie moderne au 24 juin 1717. A cette date, la société occultiste des Rosicruciens, une associaition voulant mélanger toutes les religions dans un oeucuménisme avant l'heure, s’unit avec une corporation de bâtisseurs en perte de vitesse : cette dernière, tout en gardant sa tradition de secret, s’était adjoint en Angleterre des membres étrangers au métier.

Pour cette raison, on la divisait alors en maçonnerie spéculative et opérative. Cette fusion originelle explique la présence continuelle de deux courants apparemment contradictoires au sein de la Franc-Maçonnerie : le courant rationaliste et libéral, représenté en gros par la Grande Loge, et le courant occultiste ou gnostique, repréenté globalement par le Grand Orient. Les archives furent détruites vers 1720, et 1723 vit la constitution d’une nouvelle charte : les « Constitutions de James Anderson », rédigées avec un autre pasteur protestant : Jean-Théophile Désaguliers. Il n’y est plus fait allusion au véritable Dieu Chrétien.

Un but réel et un but déclaré. Le but de cette société n’est pas toujours présenté de la même façon. En effet, les francs-maçons agissent en secret, et se parent de principes séduisants comme la paix, l’amour de l’humanité pour appâter tout à la fois de nouveaux adeptes et le grand public. Trois siècles d’histoire et de méthodes d’action immorales permettent d’en discerner la finalité autrement plus perverse que la lénifiante façade. Il n’est qu’à regarder, sans risque d’erreur, la continuité de son action idéologique et politique.

Par exemple, tous reconnaissent que cette société joua un rôle décisif lors de la Révolution dite Française. Monsieur Hollande prit la peine de le rappeler lors de sa visite au Grand Orient :

-La Maçonnerie n’a pas fait la Révolution Française, mais l’a préparée, ce qui au demeurant est exact car le principal mode d’action de la Franc-Maçonnerie est d’influencer l’opinion publique, non d’agir directement.
Dès qu’un « frère » entre dans la phalange d’une action révolutionnaire directe, il doit normalement abandonner son affiliation visible. Depuis sa création, elle s’est installée au sein des régimes politiques successifs comme un ours dans un magasin de miel, exception faite de la Révolution nationale du marèchal Pétain qui lutta activement contre elle et dont ses hériters politiques le paient encore chèrement aujourd'hui.

Un bilan très lourd.

Au-delà des menues querelles internes, les victoires des frères dénotent une remarquable constance dans l’action :

– Dans un premier temps, « dé-Catholiciser » le monde, par les Révolutions et guerres modernes qui permirent l’avènement des régimes démocratiques modernes au détriment des anciennes monarchies, pour finir par l’abolition des nations et un remplacement absolu de population.

– Puis, détruire l’ ordre naturel par une législation et des attaques récurrentes contre la famille (divorce, contraception, avortement…) et contre l’école (laïcisation de l’enseignement, baisse du niveau scolaire…). D’autres méthodes y concourent comme l’usage des médias, et des spectacles.

– Enfin, instaurer sur les décombres de la civilisation Chrétienne une société utopique dans laquelle l’homme sans Dieu et sans espérance ne vivrait plus que pour satisfaire de vulgaires passions : « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ». L’idée est aussi d’enrichir une caste très fermée sur le dos de populations abêties.

Face à ce virus, l’Église a multiplié les condamnations : pas moins de 22 documents pontificaux depuis 1738, pour ne citer que les principaux. Cette « secte ténébreuse que la société porte depuis longtemps dans ses flancs comme un germe mortel » (Le Chardonnet n°333 de décembre 2017) est condamnée pour deux raisons essentielles.

La première est son naturalisme, qui pose la raison humaine en maîtresse et souveraine de toutes choses, aboutissant ainsi à la négation de l’existence de la Révélation et de l’ordre surnaturel. Sa conséquence est la religion du laïcisme : la société doit être organisée en l’absence de Dieu.

La deuxième raison est le relativisme doctrinal : sans toujours contester toute vérité, la Maçonnerie nie la possibilité d’une connaissance objective de la vérité. Elle signe la révolte contre tout lien transcendant avec un ordre naturel ou surnaturel. Les maître-mots en sont la « liberté » et la « tolérance ».

Ces utopies ne supportent aucune opposition et justifient moralement toutes les épurations et terreurs dont l’histoire de nos pays fourmille depuis trois siècles. Le caractère secret de la secte fait aussi la perversité : en principe, un maçon est censé ne jamais dé-voiler l’identité de « frères », ni les travaux, ni les initiations. Même lorsqu’elle paraît avoir un paisible pignon sur rue, parfaitement démocratique, cette organisation est une telle superposition de sociétés secrètes que nul ne peut connaître tous ceux qui les commandent, ni d’où viennent les mots d’ordre.

Tout membre est l’instrument d’une stratégie qui lui échappe.

Peut-on imaginer que Dieu soit à l’origine de toute cette architecture ? Toutes les institutions doivent être en rapport avec l’Église ou la société civile, ces deux sociétés qui forment la charpente élémentaire pour permettre à l’homme d’atteindre sa finalité. Or la Franc- Maçonnerie n’ayant son origine ni dans le droit divin révélé, ni dans le droit naturel, l’autorité qui la gouverne ne vient pas de Dieu ; elle vient donc du démon et elle est foncièrement illégitime.

C’est pourquoi le Code de 1917 prévoit une excommunication latae sententiae – c’est-à-dire qui s’applique automatiquement pour tout Catholique s’affiliant à la franc-maçonnerie. Et, si le nouveau Code ne mentionne pas explicitement cette condamnation, celle-ci est toujours d’actualité, comme le rappelle la Déclaration sur la franc-maçonnerie de la S. Congrégation pour la doctrine de la foi du 26 novembre 1983.

Vaines mises en garde ? Ce qui est certain, c’est que l’on assiste aujourd’hui au triomphe des idées maçonniques. Dans le domaine des idées, notre société est marquée par le rationalisme : dogme de la souveraineté populaire, vie sociale laïcisée, refus de se soumettre à l’ordre divin naturel et surnaturel. Dans le domaine moral, les coeurs devenus vicieux ont eu raison des moeurs Catholiques. Et les postes d’influences occupés par les francs-maçons ne se comptent plus.

Si la politique de De Gaulle, de Pompidou et de Giscard d'Estaing semblent avoir été inspirée par la Grande Loge, celle de Mittérand puis de Chirac semble appartenir au Grand Orient. Si celle de Sarkosy senble être de Grande Loge, celle de Hollande semble être de nouveau de Grand Orient.

En Italie, au Portugal, en Grande Bretagne, on trouve ouvertement toute une littérature sur l'Ordre du Temple, sa survivance en Ecosse après sa condamnation le Vendrdi 13 Octobre 1307 et sur le Suprem Royal Arch Capter of Scossia (Chapitre Suprême de l'arche Royale d'Ecosse), surnommé le Collège invisible, et qui est la "maison-mère" de toutes les loges néo-Templières répendues à l'époque de la Renaissance, tenez-vous bien, dans tous les pays... protestants! Avant de rejoindre la France au XVIII° siècle : on y découvre par exemple que les Templiers, qui ont peur de se retrouver 13 à table -le Grand Maître et les 12 membres de son Chapitre- ademettent une quatorzième personne, le "Gardien" de l'Ordre, qui est une personne extérieur au Chapitre mais admis par courtoisie, une personne de confiance qui, jusqu'aux Stuart, étaient un membre de la Famille Royale d'Angleterre et qui depuis l'usurpation Orangiste, est le Souverain du Royaume Uni de Grande Bretagne lui-même, Sa Majesté la Reine Elisabeth II d'Angleterre étant l'actuel Gardien de l'Ordre !

On s'apperçoit que c'est à l'année 1515 que remonte le plus ancien document authentique des loges maçonniques: il estconnu sous le nom de Charte de Cologne et nous révèle l'existance, déjà ancienne, d'une ou de plusieurs sociétès secrètes existantes clandestiement dans divers Etats de l'ex-Saint Empire Romain Germanique, et en opposition avec les principes religieux et civils de ces derniers. Par cet entagonisme, ces sectes affichent leur caractère de contre-Eglise et ce ceracatère fortement anti-Chrètien est l'essence de mouvements contraires aux oeuvres Divines.

-La gnose, le Manichéïsme, les Albigeois, les Templiers, écrit Nicolas Deschamps dans son livre Les sociétès secrètes et la société, co-écrit avec l'italien Claudio Jennetti, telles sont les sources de la franc-maçonnerie.
La franc-maçonnerie est donc un ensemble d'associations nées d'abord d'une volonté de faire pièce à la bonne Nouvelle du Christ, à Son Eglise, puis par consèquant à la seule Maison Royale possédant la Mission Divine de protéger politique, diplomatiquement et militairement l'Eglise Catholique et d'assurer le Règne universel de N.S. Jésus-Christ : la Maison Royale de France.

Pour ce faire, cet ensemble d'assocations anti-Chrétienne doivent s'associer pour parvenir à imposer des lois, des règlements, des habitudes contraires à la loi naturelle, donc au Décalogue et à l'enseignement de l'eglise du Christ. La république n'est que la franc-maçonnrie à découvert, agissant au plan politique.

Toute la logomachie et le verbiage des francs-maçons sont destinés à cacher les véritables buts qu veut atteindre cette contre-eglise, aux prétentions appremment morales et intelectuelles officialisées aux yeux des non-initiés, des désinfromés et des "idiôts utiles", c'est à dire ceux qui les servent, croyant bien faire.

Il est un caractère commun aux innombrables sectes formant la franc-maçonnerie: aucune ne reconnaît Jésus en tant que fils du Dieu Vivant. Et le vrai Catholique doit rejeter le faux argument que l'on prend de temps en temps:

-Un tel est de tel secte, mais, vous savez, dans le fond, ils sont déïstes.

Il faut le répéter: aucun franc-maçon ne reconnait le Christ en tant que personne Divine. Les formes d'expression de la franc-maçonnerie sont multiples et toutes anti-Chrétiennes: Antique et Mystique Ordre de la Rose-Croix du Temple et du Graal, Ordre de la Pauvre Milice du Christ et du Temple de Salomon, Illuminés, Carbonari (Charbonniers), Loges d'obédiance Grand Orient, Grande Loge ou Rite Ecossais, Ventes, B'naï Brith (Fils de l'Alliance), etc...

Celà signifie, comme l'ont dit Jacques Ploncard d'Assac, Nicolas Descchamps et Claudio Jennetti, que son origine est anti-Chrétienne. La conjonction et la simultanéïté de toutes ses actions de pervsersion de l'âme, de l'intelligence et des moeurs ne peuvent s'expliquer que par une volonté spirituelle anti-Chrétienne, unique mais diffuse.

Un Ordre Initiatique et Traditionnel de l'Art Royal, d'orientation néo-Templière, semble attirer de nombreux Monarchistes et même certains membres de la Maison de France.

Pratiquer l'art Royal, c'est pratiquer l'art du gouvernement secret, comme le fait l'aigle à deux tête maçonnique, mais c'est ce que firent également les Chevaliers de la Foi en s'opposant à la franc-maçonnerie : ils réussirent à faire tomber le I° Empire et permirent le Restauration.

Les occidentaux, et prami eux les Français, sont ammennés aujourd'hui à choisir, AVEC LE CHRIST OU CONTRE LE CHRIST :

1. Le Royaliste au Christ Fils de Dieu, il espère en lui, il l'aime. Il ne peut supporter les manœuvres captieuses des puissances occultes qui, sous prétexte d'humanisme libre et tolérant, ont pour premier but d'émanciper les peuples chrétiens du sceptre plein de bénignité et d'amour de Jésus-Christ. Il est facile de voir que, sous des dehors de respect universel et d'agrément de toutes les croyances, se dissimule mal dans la et ses organisations une haine profonde de Jésus-Christ. Tel est leur dénominateur commun, le lien de leur fraternité de Satan.

2. À l'humanisme pélagien, au rationalisme abélardien, au paganisme jouisseur de la franc-maçonnerie Renaissance, l'Église s'est opposée de toutes ses forces parce qu'ils évacuaient la Croix du Christ. L'humanisme moderne, bâti en système par les philosophes du XVIIIe siècle et devenu maître de l'opinion par les sociétés de pensée maçonniques, est l'héritier de cette tradition naturaliste antichrétienne. Son intention est de substituer à Jésus-Christ, Dieu fait homme, l'Homme lui-même, l'idée de l'Homme, en laquelle chacun peut se reconnaître et s'idolâtrer, l'Homme qui se fait dieu. Le créateur peut subsister dans ce système, mais au-delà du monde, hors de la société; celui qui est exclu, haineusement, c'est le Christ, Dieu venu régner sur les hommes. C'est le cri de Voltaire : « Écrasons l'infâme » .

3. La Révolution de 1789 a porté au pouvoir ce savoir maçonnique. La raison déifiée a remplacé la religion, la trilogie républicaine « Liberté, Égalité, Fraternité » a été substituée aux trois vertus Chrétiennes, la Foi, l'Espérance et la Charité. Enfin la charte du monde moderne a été solennellement promulguée pour faire échec au décalogue et à la loi évangélique de la charité envers Dieu et envers les autres, c'est la Déclaration des droits de l'homme.

4. Le Royaliste est l'ennemi et la cible des sociétés secrètes dans leur lutte sans limites, actuellement pleinement victorieuse, contre le Christ. Il en combat les dogmes philosophiques, les prétentions scientifiques comme les arguments historiques; il en dénonce les organisations occultes, groupes de pression, partis politiques, aux inusables alibis philanthropiques et culturels. Il cherche par tous les moyens légitimes, l'interdiction et la disparition de cette Synagogue de Satan pour le triomphe universel de Jésus-Christ.

À tous ceux qui cherchent la conciliation et la paix, il faut seulement répondre, des francs-maçons:

-Pourquoi donc ne Le laissent-ils pas faire?...

Il appartient au Contrerévolutionnaire, qui est Catholique et Royaliste, de se pencher sur tout celà, de s'informer et de lutter, agissant comme si tout dépendait de lui tout en priant comme si tout dépendait de Dieu.
Peut-on lutter contre l'impérialisme de l’aigle à deux tête ? On peut légitimement se demander si la résistance à cette société occulte est encore possible. Or, les faiblesses de la Franc-Maçonnerie sont patentes lorsqu’on y regarde de plus près, et les moyens de lutte réels.

En premier lieu, celui de la prière, à l’exemple de Maximilien Kolbe qui consacra une partie de ses efforts à la lutte contre la Franc- Maçonnerie.

Il est bon également de se rappeler que nous ne sommes pas jugés sur les résultats, mais sur les efforts fournis, et que là où le péché abonde, la grâce surabonde : le mal, si énorme soit-il, est toujours permis par Dieu, notamment en vue de notre sanctification :

-Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

Ensuite, par l’étude : une des principales armes de la Franc-Maçonnerie est le secret. Il suffit d’un peu d’étude pour lever le masque de cette secte secrète et découvrir ses failles : supérieurs inconnus, résultats repoussants et sordides, aspect ridicule et loufoque (ne rêvezvous pas d’appartenir aux hauts grades de « Grand inspecteur inquisiteur commandeur », ou de « Sublime prince du royal secret » ?), lenteur d’action due au processus d’influence de l’opinion public qui ne permet pas de donner des ordres directs.

S’intéresser à l’histoire véritable et non à sa réécriture falsifiée visant à salir l’Église et la Chrétienté est un premier chemin. Enfin, combattre sur le plan pratique les pièges introduits par les idées maçonniques. Il est donc impératif de refuser un langage conventionnel qui transporte le libéralisme, qui dissout la notion même de vérité au profit de la loi du nombre. Il faut refuser les moeurs païennes. Mais le plus souvent, la secte propose de simples avantages mondains, susurre les demi-mesures et l’esprit de conciliation, qui amènent par exemple à s’affilier à des sociétés comme le Rotary Club, le Lions Club… : si elles ne sont pas maçonniques, elles sont assurément d’esprit maçonnique et constituent des réservoirs de futurs frères.

Somme toute, « le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens » (saint Pie X).

Une vie profondément Catholique est donc l’antidote radical contre le poison de la secte. Catholique et Franais, toujours ! Et Royalistes parce que Catholiques et Français...


Face à la violence sournoise qui s'exerce partout, contre l'âme de nos enfants, contre les Catholiques, contre les traditions de notre pays, contre son Histoire, contre la sécurité et l'honneur de la France, nous, Royalistes, nous devons opposer sans relache nos Valeurs Chrétiennes, familiales et patriotiques...


Hervé J. VOLTO, CJA

Hervé J. VOLTO

Date d'inscription : 19/12/2016

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Message par Hervé J. VOLTO le Sam 11 Mai 2019 - 20:34

Une vie profondément Catholique est donc l’antidote radical contre le poison de la secte. Poutréviter toute confusion entre modernistes, Traditionalistes et sédèvacntistes, il faut suivre LA VOIE BLANCHE : EUCHARISTIE pour rester en communication avec Dieu, la dévotions mariale -Marie est co-rédemptrice- par la pratique du ROSAIRE quotidien et union avec le SAINT-PERE, pour lequel il nous faut prier, laissant à Dieu le soin de juger les paroles ou les actes déplacés de l'Eglise et de la Curie vaticcanne.

Catholique et Français, toujours ! Et Royalistes parce que Catholiques et Français...

Hervé J. VOLTO

Date d'inscription : 19/12/2016

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