L'AVENIR DE LA FRANCE : UNE MONARCHIE ENTRE LOI SALIQUE ET CHOIX DIVIN

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Message par Hervé J. VOLTO le Mar 3 Sep 2019 - 23:12

Joseph de Maistre relevant cette expression de Dieu dans l'Ecriture Sainte, «C'est moi qui fais les Rois», ajoute :

-Ceci n'est point une métaphore, mais une loi du monde politique. Dieu fait les Rois au pied de la lettre. Il prépare les races Royales : voici là la plus grade des Légitimités. Il les mûrit au milieu d'un nuage qui cache leur origine. Elles paraissent ainsi couronnées de gloire et d'honneur.

C'EST EN EFFET DIEU QUI ETABLIT LA ROYAIUTE. Il la fit reposer sur deux principes qui se complètent réciproquement : la primogéniture mâle et l'hérédité. Il voulut, en outre, choisir la Race Royale par excellence, celle de David, parce qu’elle devait donner naissance à Son Divin Fils. Mais, si le principe de l'hérédité mâle était intangible (II Samuel 7:8-19), la primogéniture n'était qu'une option, un choix Divin. La loi des enfants d’Adam, dont il est question au verset 19, n’est autre que la future Loi Salique, quant à l’hérédité.

Ici se trouve l'origine de LA LOIU SALIQUE.

Dans le haut Moyen Âge, La Loi Salique désigne un code de loi élaboré, selon les historiens, entre le début du IV° et VI° siècle pour le peuple des Francs dits « Saliens », dont Clovis fut l'un des premiers Rois : le PACTUS LEGGE SALICAE. Ce code, rédigé en latin par le Roi Franc Pharamond, et comportant de forts emprunts au droit romain, portait surtout sur le droit pénal et les compositions pécuniaires car l'objectif de la Loi Salique était de mettre fin à la faide (vengeance privée) en imposant le versement d'une somme d'argent et établissait entre autres les règles à suivre en matière d'héritage à l'intérieur de ce peuple.

L’origine de la fortune historique de la Loi Salique est à chercher dans le LIBER HISTORIAE FRANCORUM composé vers 660. Pour magnifier le règne de Pharamond, Frédégaire raconte la fixation par écrit de la Loi Salique outre-Rhin, par Pharamond et 4 guerriers Francs. Il établit une relation forte entre le premier Roi des Francs et les premières lois. Le commencement de la Monarchie et l'application de la législation Franque coïncident dans le temps sans que Pharamond soit présenté personnellement comme un législateur. Les Gesta Regum Francorum au VIII° siècle siècle répètent la version de Frédégaire, en transformant les grands du royaume en conseillers .

L'Empire Romain ayant confié à des guerriers Francs une région stratégiquement sensible (une bordure en contact avec des ligues germaniques dont certaines sont encore belliqueuses), ces derniers n'auraient-ils pas voulu « graver dans le marbre » les principes militaires dont ils ont pu apprécier la redoutable efficacité ? Cette interprétation s'appuie sur des textes remontant au III° siècle, qui décrivent la politique frontalière de l'empereur Alexandre Sévère. Il installait ses soldats sur les bordures en leur donnant des terres vierges (saltus) ou conquises, ainsi que des esclaves, afin de renforcer ces régions. Cette terre était transmissible à leurs enfants, mais tout occupant était redevable d'un service militaire, puisque c'est la condition de soldat qui avait permis de jouir de ces terres.

L'usage fut repris et généralisé par les empereurs suivants, et la proximité avec le statut de Lètes est frappante. La TERRA SALICA, serait alors peut-être celle des provinces dans lesquelles les Francs Saliens ont été originellement implantés en tant que Lètes (soumis à l'armée Romaine donc), ce qui expliquerait que les femmes n'y aient pas droit, ne pouvant servir dans l'armée romaine. Le but de ce passage serait donc d'assurer que ces terres, obtenues grâce à un régime militaire létique, restent entre les mains d'hommes mobilisables pour l'armée. Cette hypothèse est corrélée par le fait que les terres « non saliques », dont la possession par des femmes est attestée, sont toujours hors des provinces sur lesquelles les sources administratives romaines signalent des Lètes Francs.

Quoi qu'il en soit, sauvegarder l’intégrité du bien patrimonial est chose fort importante pour les Francs dans une société où la terre est toute la richesse et où sa possession permet d’aller à la guerre et donc d’appartenir réellement à la classe privilégiée des hommes libres.

Clovis, reconnu Rois de la Gaule Franque après son Baptême en 496, reprendra la Loi Salique comme loi fondemantale de transmission de la Couronne Franque.

Sous Pépin le Bref : le « Pacte de la Loi Salique » fut complété et refondu en 763 et 764, appelée Lex salica à proprement parler.La version finale du texte énonce que « De terra salica nulla portio hereditatis mulieri veniat, sed ad virilem sexum tota terræ hereditas perveniat. » : quant à la terre salique, qu'aucune partie de l'héritage ne revienne à une femme, mais que tout l'héritage de la terre passe au sexe masculin. Cette dernière formulation apparaît dans les versions Carolingiennes de la Lex salica carolina, rédigée par Charlemagne.

Plusieurs siècles après Clovis, dans le courant du XIV° siècle, un article de ce code salique fut exhumé, isolé de son contexte, employé par les juristes de la dynastie Royale des Capétiens pour justifier l'interdiction faite aux femmes de succéder au trône de France. À la fin de l'époque médiévale et à l'époque moderne, l'expression Loi Salique désigne donc les règles de succession au trône de France. Ces règles ont par ailleurs été imitées dans d'autres monarchies européennes.

Depuis Hugues Capet jusqu'à Louis X, puis, très brièvement, au fils de ce dernier, Jean Ier, mort peu après sa naissance, la Couronne de France a été continûment transmise de père en fils . Cette succession sans souci, dans une continuité parfaite de 987 à 1316 (un héritier mâle aîné était à chaque génération prêt à succéder à son père), amena les historiens à qualifier ces générations de « Miracle Capétien ».

Dès le XIII° siècle, dans les quæstiones qui parlent des rapports Roi-Empereur, il est habituel d’arguer de la supériorité de la Monarchie héréditaire sur un pouvoir électif : la monarchie héréditaire offre un héritier certain, naturellement aimé de ses sujets, elle évite les troubles de succession et les rivalités princières . Mais, en revanche, il n'y a pas d’arguments pour l'exclusion des femmes, problème ignoré jusqu’au XIV° siècle.
Les successions de 1316 et 1328 se firent au nom de la coutume du royaume ou de l'approbation des états, voie qui pouvait réintroduire les dangers de l’élection. Ce principe était exprimé par divers adages : « Le royaume ne tombe point en quenouille… Le royaume des lys ne tombe pas en quenouille… Les lys ne filent point… » Pour défendre cette coutume, on trouve une série d'arguments pour la plupart religieux. Raoul de Presles invoque l'histoire biblique des filles de Saphaad (qu'on retrouve chez Jean de Montreuil et Jouvenel des Ursins) et le fait que le Royaume est une trop grande dignité, quasi sacerdotale. Or, les femmes ne peuvent exercer ni sacerdoce, ni office.

C’est la dimension sacerdotale du trône de France qui en exclut les femmes, qui ne peuvent participer au sacre. Ce genre d'arguments avait l’avantage d'expliquer que l'exclusion des femmes était particulière à la France et ne s’appliquait pas forcément aux autres Royaumes. Quand on eut l'idée d'utiliser la Loi Salique pour justifier l'exclusion des femmes du trône, tout un corpus d’arguments avait déjà été utilisé pour la justifier indépendamment de celle-ci.

C’est ce qui ressort nettement de tout le chapitre 7 du Second Livre de Samuel : les femmes sont exclues de la sucession à perpétuté. Mais si le principe de l'hérédité mâle était intangible, il n'en était pas de même de celui de la primogéniture. Dans des cas exceptionnels, Dieu se réservait, en effet, d'y déroger en faveur du Prince le plus digne de régner, même s'il fut un cadet.

Ainsi, parmi les enfants d'Isaïe, il choisit non l'Aînée mais le plus jeune, le huitième, David :

-Je l'établirai le premier né d'entre ses frères et Je l'élèverai au-dessus des Rois de la terre (Ps. 88 - Rois, livre I, XVI, 1 - 13).

Ce n'est pas non plus l'aîné de David que Dieu choisit pour succéder à son père mais le dixième, Salomon, choix divin reconnu et admis par l'aîné, Adonias :

-Vous savez que la couronne m'appartenait et que tout Israël m'avait choisi par préférence pour être son Roi mais le Royaume a été transféré et il est passé à mon frère, parce que c'est le Seigneur qui le lui a donné (I Rois, Livre III, II, 15).

C'est ce que David lui-même tint à affirmer à plusieurs reprises (Paralipomènes I, XVIII, 4 - 10 ; XIX, 1 et 23 à 25).

-Vous direz donc maintenant ceci à Mon serviteur David, ordonne Dieu au prophète Nathan : Voici ce que dit le Seigneur des Armées : Je vous ai choisi lorsque vous meniez paître les troupeaux, afin que vous fussiez le chef de Mon peuple d'Israël. Partout où vous avez été, Je ne vous ai point abandonné... De plus le Seigneur vous promet qu'Il fera votre Maison puissante. Et lorsque vos jours seront accomplis et que vous serez endormi avec vos pères, Je mettrai sur votre trône, après vous, votre fils et Je rendrai le trône de son royaume INEBRANLABLE A JAMAIS. S'il commet quelques fautes, Je le punirai, MAIS JE NE RETIRERAI POINT MA MISERICORDE, comme Je l'ai retirée à Saül que J'ai écarté de devant Ma face. VOTRE MAISON SERA STABLE; VOUS VERREZ VOTRE ROYAUME SUBSISTER ETERNELLEMENT ET VOTRE TRONE S'AFFERMIRA POUR JAMAIS (II Rois, 7: 8-13).

Or, Dieu voulut de nombreuses fois confirmer ce serment: Le Seigneur a fait à David un serment très véritable et Il ne le trompera point.

Ainsi Dieu a fait à David le serment irrévocable que ses descendants régneraient jusqu'à la fin des temps et les régnera sur le monde éternellement, mais à la race elle-même. Que sont-ils devenus, quel trône occupent-ils donc les fils de ces Rois qui régnaient sur le Peuple Élu de l'Ancien Testament ? Saint Remy va éclairer le mystère :

-Par égard seulement pour cette race Royale (de Clovis) qu'avec tous mes frères et co-évêques de la Germanie, de la Gaule et de la Neustrie, j'ai CHOISIE DELIBEREMENT POUR REGNER JUSQU'A LA FIN DES TEMPS au sommet de la Majesté Royale pour l'honneur de la Sainte Eglise et la défense des humbles... j'ai arrêté ce qui suit (Psaume CXXXI, 11)...

Suivent les malédictions en cas d'infidélités et les bénédictions s'ils persévèrent dans les voies du Seigneur.

Et il achève :

-Que de cette race sortent des Rois et des Empereurs qui confirmés dans la vérité et la justice pour le présent et pour l'avenir suivant la volonté du Seigneur, pour l'extension de la Sainte Eglise, puissent régner et augmenter tous les jours leur puissance et mériter ainsi de s'asseoir sur le trône de David dans la céleste Jérusalem où ils régneront éternellement avec le Seigneur (Voir le texte complet du Testament de Saint Remy dans notre article du même nom).

C'est la répétition du serment fait par Dieu à David.

L'ascendance Davidique des Rois de France explique le cacartère Sacré et Divin de la Royauté Française et le poruquoi Dieu veut nous redonner la Royauté.

De par Dieu, Sainte Jeanne d’Arc n'écrivait-elle pas au Roi d’Angleterre :

-FAITES RAISON AU ROI DU CIEL DE SON SANG ROYAL (Ayroles : La vraie Jeanne d’Arc, t. III, p. 74, 220, 621, etc. Chronique de Tournay, etc...) ! ?

Cette unité de race de tous nos Rois était considérée comme une tradition au Moyen-Age et jusqu'avant la Révolution : dans la salle du Trône de l'ancien Palais Royal à Paris (incendiée en 1618 et sur l'emplacement de laquelle a été construite la salle des Pas Perdus de l'actuel Palais de Justice) sous la statue de Pépin le Bref, l'inscription suivante était gravée dans la pierre en caractères gothiques :

-Pépin, Fils de Charles le Martel, DE LA LIGNEE DE CLOTAIRE SECOND, fut élu Roy.

Plusieurs auteurs parlent de cette tradition que Piganiol de la Force défendit dans sa Description de la France, publiée avec autorisation et privilège de Louis XIV, en date du 20 Juin 1714 :

-Le Royaume de France a commencé l'an de l'ère vulgaire 420 et depuis ce temps-là, a toujours été successif de mâle en mâle et gouverné par 65 Rois, TOUS ISSUS DE LA MEME MAISON, quoique de trois races différentes, ainsi que je le prouverai dans un autre ouvrage (Piganiol de la Force, Description de la France, Tome 1 p. 7).

Sans aller jusque-là, les Bénédictins ont cependant nettement démontré sinon l'unité des trois races, du moins celle des Carolingiens et des Capétiens, dont l'auteur commun est Pépin d'Héristal, Père de Charles Martel, qui a donné le jour aux premiers, et de Childebrand d'où sont issus les seconds.

Dans notre article Caractèrer Sacré et Divin de la Royauté en France, nous avons démontré que les Francs sont issus du mariage entre Jude Francus, fils de l'Apôtre Saint-Jacques le Mineur, cousin de N.S. Jésus-Christ, et Hiante, fille d'Anténor, Roi des Sicambres, peuple guerrier venu de Panonie et installé en Champagne. Mort avant d'avoir pu baptiser son fils, Saint-Jacques verra du ciel son fils Francus adoptera la religon païenne de sa mère et grandir comme un Sicambre avant de fonder avec son épouse Sicambre la tribue des Francs sur le Frankerberg, la Montagne des Francs (en Alsace, près de Nuabois). Ronsar nous donne la généalogie des Roi Francs de Francus jusqu'à Clovis, soit 300 ans. Trois siècle, c'est le temps pour une race de s'enraciner sur un territoire et de perdre tou élémant judaïque dans son Sang. Chateaubrind disait que Dieu attendait la Race pure des Francs pour Lui donner Sa religion.

Cahrles Martel serait l'arrière petit-fils de l'arrière petit-fils dedu frère de Mérové et Hugues capet serait l'arrière petit-fils de l'arrière petit-fils du frère de Charles Martel. Le reste de la maison Royale de Frnce est connue officiellement : il suffit de se rapporter à la gèNéalogie des Capètiens : Capétiens directs, Capétiens Valois et Capétiens Bourbons.

Il n'est pas sans intérêt d'ajouter qu'indépendamment de leur ascendance Salique avec les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens descendent également par voie féminine de Clovis et de Clotaire Il par Blitilde, fille de ce dernier et mère de Saint Arnoul, aïeul de Pépin d'Héristal ; et que les Capétiens descendent de Charlemagne par Adélaïde, fille de Louis le Débonnaire, qui épousa Robert le Fort.

Bethe au grands Pieds, mère de Saint Charlemagne, était une Mérovigienne et Isabelle du Haineau, épouse de Phillie Auguste, mère de Louis le Lion etgrand-mère de Saint-Louis, était une Caroligienne.
Quant au choix Divin sur les membres les plus dignes de la famille Royale, il s'est exercé également en France.

Piganiol de la Force continue :

-La Loi Salique, qui est la Loi Fondamentale de cette Monarchie, en exclut les filles et elle a toujours été inviolablement observée à leur égard. Elle l'a été aussi quant aux mâles, mais il y eut de la différence dans la manière. Sous les deux premières races, les Français élisaient pour leur Roi le Prince le plus digne de leur commander, POURVU QU'IL FUT ISSU PAR MALE DU SANG ROYAL ; c'est à cette liberté de choix que Pépin et Hugues Capet furent redevables de leur élection, quoiqu'ils ne fussent pas les plus proches héritiers de leurs prédécesseurs. Dans la troisième Race au contraire, les Princes issus du Sang Royal par mâles ont toujours été appelés à la Royauté par l'ordre et la prérogative de leur naissance, le plus proche a toujours exclu celui qui l'était moins (Piganiol de la Force, Description de la France, Tome 1 p. 7. 27).

Ainsi la Providence a voulu choisir les trois branches de la Race Royale au moment où dans Sa prescience des les Mérovingiens devant catéchiser les peuples, les Carolingiens les baptiser et les Capétiens les sanctifier.
A l'origine le choix se portait donc sur le plus digne, le plus courageux, parmi les Princes de la Race Royale et non pas forcément sur l'aîné, à l'image de ce qui s'était passé dans l'Ancien Testament. On comprend cependant que sous la troisième branche on ait été amené à fixer d'une manière rigoureuse l'ordre de succession au Trône, afin d'assurer plus de tranquillité, de stabilité, de continuité au Royaume et pour éviter les compétitions.

Les décisions du Concile de Paris viennent confirmer le choix Divin :

-Que nul d'entre les Rois ne se figure que son royaume lui vient de ses ancêtres : mais qu'il croie humblement et sincèrement qu'il le tient de Dieu, de ce Dieu qui a dit par son prophète Jérémie aux enfants d'Israël : "Vous direz à vos maîtres : c'est Moi qui, par Ma puissance et par Mon bras étendu ai fait la Terre, l'homme et les animaux qui sont sur la surface de la Terre, et Je la donne à qui il Me plaît (Jérémie XXVII, 5)" . Ceux qui croient que la royauté leur vient de leurs ancêtres plutôt que de Dieu sont de ceux que le Seigneur réprimande par la bouche de Son prophète en disant : Ils ont régné, mais pas par Moi ; ils ont été princes, mais Je ne les ai pas connus. Or, être ignoré de Dieu, c'est être réprouvé. C'est pourquoi quiconque commande temporellement aux hommes doit croire que l'empire lui est confié par Dieu et non par les hommes.

Notre Seigneur ne disait-il pas également à Marie Lataste, Religieuse du Sacré-Coeur, le 29 novembre 1843, au sujet de la France :

-Je lui ai suscité des Rois (Les Francs Mérovingiens, Carolingiens et Capétiens), elle en a choisi d'autres à son gré (Napoléon I°, Louis-Philippe I° et dernier et Napoléon IIII)... Ne voit-elle pas que Je me sers de sa volonté pour la punir, pour lui faire lever les yeux vers moi (Abbé Darbins, VIE DE MARIE LATASTE, Tome III, p. 398) ?

On voit que la mauvaise volonté des hommes change les desseins que Dieu avait sur eux (Écrits de Marie Josèphe p. 63).

Nous pouvons donc maintenant citer le Marquis de la Franquerie qui donna une définition de la Royauté Française :

-La Royauté en France est de choix divin, Dieu l’a instituée pour défendre l’Eglise et assurer le règne du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de Marie. Il la conserve par la Loi Salique, grâce à laquelle le Souverain est toujours issu de la même Race, celle du Christ, élue par le Seigneur au temps de David et confirmée par St Rémi et Ste Jeanne d’Arc. Il l’a gouverne en se réservant le droit de choisir comme Roi dans cette Race Davidique, le Prince le plus Saint et le plus digne de régner, la loi de primogéniture s’appliquant normalement hors le cas de choix Divin, mais toujours à l’exclusion des femmes et de leur descendance. Le Souverain est donc Roi directement par la grâce de Dieu et non pas par l’autorité du Siège-Apostolique. A Dieu revient le choix du Roi, mais toujours dans cette Race, au peuple le filial consentement, au Sacerdoce le Sacre.
C'est la seule explication satisfaisante (mais combien fulgurante) de la Mission Divine de la France et de notre Royauté, et de la prédilection du Christ, de la Vierge et de Saint Michel sur nos Rois et notre Pays. Il n'en est pas de plus belle, de plus pure et de plus glorieuse...

Le mystère du Masque de Fer pourrait s'expliquer par le passage, après l'assassinat d'henri III, des Grâces Divine depuis la branche AINEE des Bourbons, celle des Bourbons-Montpensier de La Croix de laquelle était isu le mystérieux Masqde Fer, vers la branche CADETTE des Bourbons de La marche, doù était issu Louis XIV.

De quoi demain sera-t-il fait ? C'est le secret de Dieu. Ce que l'on peut dire, sans être taxé de légèreté, c'est qu'en présence de la perturbation générale et des catastrophes imminentes, il semble bien que le monde touche à la fin des temps et soit à la veille de la restauration miraculeuse de la Royauté annoncée par près de deux cents prophéties (Voir : Elie Daniel, Serait-ce vraiment la fin des temps ? ), que le Roi qui montera sur le Trône, qui qu'il sera, sera vraisemblablement le Grand Monarque qui doit être le plus grand de tous les Rois et le dernier de Sa Race : sa mission saura de sauver la France et la Chrètienté. Dans ce cas il ne serait plus nécessaire que la Providence portât son choix FORCEMENT sur l'Aîné, mais sur le plus saint et le plus digne.

Qui donc régnera ? De très nombreuses prophéties parlent du ROI CACHE CONNU DE DIEU SEUL, dont on ne connait que le nom : HENRI V DE LA CROIX (comme il y eu un Philippe VI de Valois). C'est ce qui ressort presque à chaque page d'un manuscrit inédit qui a été confié au Marquis de La Franquerie : celui du Docteur Imbert-Gourbeyre sur les révélations de Marie-Julie concernant le grand Monarque comme étant un Prince issu d'une branche Aînée, oubliée mais Légitime, des Bourbons, dont Dieu aurait voulu redonner Ses Grâces après la non-consécration de la France au sacré-Coeur. Une Branche tenue miraculeusement en réserve pour le régénération future de la France et dont l'aîné, un Prince inconnu du grans public, mènerait en attendant une vie retirée et pénitante, son identité jusqu'à l'heure où Dieu le reportera sur le Trône des ses ancêtres étant et un secret et devant le rester.

Le principe du choix divin s'en dégage aussi, non moins lumineusement. C'est donc le secret de Dieu qui veut Se réserver de choisir le plus digne d'entre les Princes de la Maison de France. LE DEVOIR EST DONC D'ATTENDRE L'HEURE DE DIEU AVEC CONFIANCE ET POUR L'AVANCER DE VIVRE DANS LA PRIERE ET LE SACRIFICE EN FAISANT RAYONNER AUTOUR DE NOUS LA VERITE TOUT ENTIERE, DANS TOUS LES DOMAINES, VERITE QUI SERA L'ASSISE INDESTRUCTIBLE DU TRONE DE DEMAIN.

Ce n'empèche pas d'applanir les chemins du Roi ! Nous le pouvons à travers une action Catholique et Française, Royaliste et Providentialiste, qui défende la pensée Catholique et Royale du Comte de Chambord, le Drapeau Blanc, la Royauté de N.S. Jésus et de Son Sacré Coeur, l'identité Chrétienne de la France, l'union du Trône te de l'Autel, en clair une Monarchie traditionnelle, Catholique, corportiste, anti.communiste, anti-parlementaire et décentralisatrice, attachée à la doctrine sociale de l’Église et préserve les valeurs Chrétiennes,familiales et patriotiques de la France éternelle, bases d'un authentique Royalisme.

Le B.A.BA du Royalisme: la Grâce Divine qui fait les Rois de France échappe au pouvoir des hommes, elle ne peut être interrompue et elle est éternellement transmissible à ceux que Dieu a choisi. Elle ne l’a jamais été interrompue et elle ne le sera jamais. On peut décapiter les Rois, les exiler, les oublier, la Grâce Divine court toujours, comme un torrent impétueux dont les effets s’accumulent !


Hervé J. VOLTO, CJA


A lire :
-Marquis de la Franquerie, Ascendance davidique des Rois de France (Ed. de Chiré).
-Marquis de la Franquerie, Caractère Sacré et Divin de la Royauté en France (Ed. de Chiré).

Hervé J. VOLTO

Date d'inscription : 19/12/2016

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