Le Deal du moment : -58%
Promo sur les ficelles arc-en-ciel Ztringz ...
Voir le deal
4.99 €

LA REFORME CATHOLIQUE ET ROYALE DE L'ECONOMIE

Aller en bas

LA REFORME CATHOLIQUE ET ROYALE DE L'ECONOMIE Empty LA REFORME CATHOLIQUE ET ROYALE DE L'ECONOMIE

Message par Hervé J. VOLTO le Ven 7 Fév 2020 - 14:05



La fonction économique du gouvernement Catholique et Royal restauré sera une part importante de son activité. Elle aura pour but de soutenir et d’orienter le développement économique du pays, et donc sa prospérité.

Il faudra au Roi restauré tout d’abord retrouver la souveraineté sur la monnaie, moyen indispensable pour maintenir l’ordre et l’honnêteté dans les finances du Royaume. Il est en effet nécessaire d’avoir la haute main sur l’organisme central créateur de la monnaie afin de surveiller de haut tous les moyens de paiement, leurs émissions, particulièrement les crédits bancaires, tous les éléments qui influent sur le volume et la valeur de la monnaie.

Il se fera un devoir moral de garantir sa stabilité, son cours, de la défendre contre toute entreprise de spéculation, contre les facilités et abus bancaires intérieurs ou étrangers, enfin contre les dangereux coulages de l'État lui-même en lui imposant une forte discipline budgétaire et financière. Seule une vision Catholique Sociale pourra donner au Roi une façon Chrétienne de gérer l'économie de la France.

Pour contrôler les comptes de l'État et du Royaume, le Roi aura à sa disposition la Cour des Comptes, antique juridiction Royale, qui poursuivra avec efficacité et sans rémission politique prévarications et dilapidations, en particulier auprès des serviteurs de l'Etat Catholique et Royal Français, ou Couronne de France, dont la corruption sera criminalisée et punie sévèrement.

La Couronne de France doit jouer un rôle fondamental dans l’aménagement du territoire, dans la gestion des ressources naturelles qu’il ne saurait laisser à la libre disposition des intérêts particuliers, dans la politique énergétique dont l’importance implique une rude concurrence entre pays et suppose donc une aide diplomatique, voire militaire.

La Couronne peut aussi initier ou faciliter des stratégies de développement économique en accord avec les entrepreneurs du pays, mettre à leur disposition des instruments des études de marché, une aide à l’exportation et une politique fiscale.

En ce domaine tout particulièrement, l’action de l’autorité Royale sera complémentaire des initiatives privées. Elle les incitera, les encouragera, éventuellement leur donnera des exemples en soutenant des entreprises dans des domaines nouveaux.

Nous verrons la Couronne de France devoir intervenir souvent, par exemple dans les organismes associatifs. Ce sera toujours avec comme seul principe celui de soutenir les libertés des entreprises et des associations, encourager, garantir la prospérité du pays ou la défendre.

Il faut aussi y inclure les relations avec les pays en voie de développement.

Ce sera donc une politique réaliste, à long terme parce que libérée des contraintes électorales, sans bureaucratie inutile et surtout très adaptée aux besoins réels du pays à cause des pouvoirs importants conférés aux gouverneurs des provinces.

Rompant avec les habitudes détestables d'un État touche-à-tout, banquier, entrepreneur, consommateur universel, incompétent et malhonnête, l'administration Royale s'appliquera aux seules tâches économiques qu'un État Chrétien autoritaire et décentralisé peut et doit remplir au service de la nation.

1. Fonction régulatrice de l'économie.

Sa première application sera de créer et de conserver une monnaie saine, forte sur le marché international, stable sur le marché intérieur. Il la défendra contre la spéculation, et donnera lui-même l'exemple en s'interdisant toute pratique de crédits de nature inflationniste.

Sa prudence budgétaire visera à consacrer la plus grande part de ses subsides ordinaires au petit nombre des fonctions Royales vitales pour le pays et à son influence internationale garante de son indépendance. Il le pourra, en renonçant à la plupart des activités économiques pour lesquelles il n'a ni vocation ni compétence, en décentralisant, en privatisant les offices et sociétés industrielles étatisés, quitte à leur imposer des obligations de service. Il ne conservera que les activités dont le caractère public est incontestable, ne créant qu'exceptionnellement des banques, industries ou sociétés commerciales, à titre d'incitation au développement dans des secteurs économiques inertes ou défavorisés.

Un tel budget, considérablement allégé, ne sera plus une charge injuste et écrasante pour la nation, suffisant pourtant à satisfaire à toutes les exigences du bien commun.

2. Fonction législative, justicière et tutélaire.

L’autorité Royale fait la loi et la promulgue mais, dans tout le domaine économique et écologique, si elle en possède l'initiative, elle en paratge l'élaboration avec les représentants de la Nation organisée : ainsi les besoins généraux du Royaume, une fois reconnus et étudiés de concert, prendront forme législative, les administrations publiques, d'une part, et les associations de gré à gré reconnues, d'autre part, possédant un pouvoir réglementaire dans les limites de leur compétence.

Le Roi assurera la justice en haut de l'appareil économique, protégeant les droits et les libertés légitimes contre les rapines et les dominations oppressives. Il surveillera très rigoureusement les manœuvres de la finance internationale et n'hésitera pas à prendre des mesures souveraines pour enrayer et contrecarrer toute menace de dépossession, par « la fortune anonyme et vagabonde », des patrimoines des familles, des communes et des corporations, des grands ordres religieux et institutions Françaises, bases de la vie profonde et de la continuité nationales, et garanties inviolables du travail des Français.

3. Fonction écologique générale.

La Couronne de France étudie les exigences à long terme de l'équilibre écologique français et elle s'applique à le protéger. L’immigration, l'implantation diversifiée de la population dans l'espace Français, la conservation des sites naturels, la création et l'utilisation des énergies nouvelles, mais aussi l'établissement de rapports économiques privilégiés avec des pays amis d'économie complémentaire, la protection douanière du marché intérieur, l’aide aux pays pauvres relèvent d’une politique à long terme périodiquement révisée et adaptée aux résultats et aux besoins.

Seule, la Monarchie « qui ne meurt pas » possède ce regard universel et séculaire qui autorise des vues si longues et des plans si vastes que l'avenir réalise.




Hervé J. VOLTO, CJA




_______



A paraître : La réforme Catholique et Royale de l'enseignement

Hervé J. VOLTO

Date d'inscription : 19/12/2016

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum