Prophétie du pere Lamy

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Message par Francesco le Jeu 1 Oct 2009 - 1:49

Père Jean-Edouard Lamy, curé de la Courneuve
(1931)

Le Père Lamy est né au Pailly, près de Langres dans la Haute-Marne, devenu vicaire à St Ouen, curé de La Courneuve en 1900, il était considéré comme un second Curé d’Ars.
Dès sa plus tendre jeunesse, il se fit remarquer par sa grande dévotion à Marie: on le surnomma dans son village l'Enfant au Chapelet.
Après son service militaire, désireux de devenir prêtre, Jean-Édouard fut présenté aux Oblats de Saint François de Sales. Les Oblats lui confièrent une œuvre créée à Troyes en faveur des jeunes gens pauvres et délaissés, dont il s'occupa treize ans.
Il n’eut jamais beaucoup de succès aux examens, et fut tenté par le découragement ; mais saint Joseph vint à son secours, et un jour il lui commanda nettement : "Soyez prêtre !". Après ses vœux perpétuels, le 29 août 1885, et après avoir surmonté beaucoup d'obstacles, il fut finalement admis à l’ordination : ce fut le 12 décembre 1886, dans la chapelle des Spiritains, rue Lhomond à Paris. Il fut aussitôt nommé vicaire à Saint-Ouen, dans le diocèse de Paris.
Le 14 septembre 1900, le Père Lamy était installé à La Courneuve. C’était une paroisse de maraîchers. Il commença par consacrer sa paroisse au Cœur Immaculé de Marie, Refuge des Pécheurs, et fonder les confréries du Sacré-Cœur et du Cœur de Marie. Il était triste de voir combien les enfants s’éloignaient de Dieu, et résolut de fonder pour eux des patrona¬ges. Malgré l’opposition des Francs-maçons et quelques persécutions, la Sainte Vierge l’aida. C’était l’époque où l’Etat français entrait en guerre ouverte avec l’Eglise. Lorsqu’en mars 1906, on vint inventorier son église, P. Lamy protesta vivement. Le Père Lamy aimait beaucoup ces popu¬lations d’humbles gens, de chiffonniers : "Mes chers biffins ! disait-il. Voilà mes palais et mes princes !"
Le 9 septembre 1909, en pèlerinage à Gray, P. Lamy fut touché par un événe¬ment très spécial. Dans une vision, la Sainte Vierge lui demanda de fonder un pèlerinage à Notre-Dame-des-Bois (Haute-Marne), tout près de son villa¬ge natal, "car, dit-elle, ils n’ont rien dans ces contrées" : elle lui montra le lieu, la statue qu’il devait y mettre, et la maison qui servirait de chapelle. Elle lui demanda aussi de fonder une congrégation religieuse. Peu de temps après, le terrain sur lequel se situait la maison fut mis en vente : il l’acheta. En janvier 1913, dans un magasin de Paris, il trouva la statue qu’il avait vue pour ce pèlerina¬ge. Le 20 avril 1914, il porta la statue, et la maison se transforma en chapelle. Les pèlerins affluèrent. Avec l’autorisation de l’évêque de Langres, le P. Lamy y célébrera la première messe le 14 juin 1922.
Le Père Lamy, se trouvant trop infirme, démis¬sionna en 1923 et il se retira à l’Infirmerie Marie-Thérèse et se dédia au pèlerinage de Notre-Dame-des-Bois. Le Père Lamy fréquentait à cette époque les cercles d’étude de Jacques et Raïssa Maritain. Il rencontra le comte Paul Biver, qui devait l’aider à fonder la Congrégation demandée par la Sainte Vierge. Des jeunes gens se présentèrent, et peu à peu l’œuvre prit corps
Il consacra ses dernières années au pèlerinage de N.-D. des Bois, près de Chalindrey, dans la Haute-Marne, et fonda la Congrégation des Serviteurs de Jésus et de Marie. Il mourut le 1er décembre 1931.
L'abbé Lamy vivait en union continuelle avec la Très Sainte Vierge. Les traits dominants de sa physionomie semblent avoir été l'humilité, l'esprit de prière et son zèle en faveur des malheureux. On lui attribue de nombreux prodiges.

P. Lamy avait annoncé longtemps à l’avance la guerre, demandant à ses fidèles de prier et de se convertir : les causes de la guerre, disait-il, sont le travail du dimanche, les blasphèmes et ce qu’il appelait la "prostitution dans le mariage". La guerre venue, P. Lamy exerça un ministère tout particulier, confessant des centaines et des milliers de soldats de passage à la gare de la chapelle de la vierge de l’église Saint Lucien de La Courneuve, assistant les mourants, enterrant les morts, recevant dans son église les aumôniers de passage. Le 15 mars 1918, un dépôt de munitions près de La Courneuve produisit une immense explosion. Le Père Lamy, prévenu par le ciel, avait prié pour que les vies soient épargnées : il n’y eut pas un mort. Un prodige se produisit dans l’église : le taberna¬cle ayant été arraché, la dalle du tabernacle partie, "le ciboire est resté sur le corporal et le corporal en l’air".

« Notre Seigneur m'a dit que la guerre avait eu trois causes : les blasphèmes, le travail du dimanche et la prostitution de la chair dans le mariage. Un jeune homme et une jeune fille qui succombent, ce n'est rien à côté. C'est un péché grave ; mais enfin, il est dû à la faiblesse humaine ».

« Après le Credo, Elle a parlé de la guerre sur un ton très douloureux : « Elle sera lente à s'allumer, elle embrasera toute l'Europe, elle embrasera l'univers. Il y aura environ cinq millions de tués, mais – se tournant vers Lucifer – j'en sauverai beaucoup malgré vous. » Le démon Lui disait : « Ils pisseront par la trouée des Vosges ». La Sainte Vierge : « Non, ils passeront par la Belgique ». Satan a dit : « Ils sont aussi coupables d'un côté que de l'autre ». Satan connaît très bien les culpabilités. La Très Sainte Vierge s'est tournée à moitié vers moi, et le fond de l'église a été rempli par un nuage blanc, qui s'est ouvert. Le mur a disparu, et c'est là que j'ai vu une ville avec un immense fleuve. Je crois que c'est Belgrade. J'ai vu les tableaux de la guerre. J'ai eu une sensation curieuse : je me sentais bien dans l'église, mais j'étais aussi transporté loin de l'église ; je ne peux pas me rendre compte exactement de la chose. Je me suis parfaitement rendu compte de la grâce que me faisait la Sainte Vierge, de me montrer ces pays. Elle m'a fait parcourir un pays immense. Je vous donne là des explications très incomplètes : je ne trouve pas de termes appropriés à ces choses. J'ai vu des navires de guerre avec des cheminées énormes. J'ai vu les paysages mais plus tard, je me suis donné un mal énorme pour les situer et cela n'a pas été possible pour tout. On voit des fleuves, des monts, la mer : comment les situer sur des cartes ? Tout n'est pas fini. Il y a des scènes que je n'ai pas vu se dérouler. Le meilleur, maintenant, est de se taire pour moi. »

Quelque concentrée que parût l'action du Père Lamy sur des objectifs immédiats, qui semblaient l'absorber entièrement, sa pensée restait libre de tout lien et d'une compréhension réellement catholique, c'est-à-dire universelle. Il priait en particulier très souvent pour les Anglicans :

« Parmi les Anglicans, disait-il, il y en a beaucoup qui sont moins coupables que nous. Ils sont dévots à la Très Sainte Vierge, au Saint-Sacrement. Leur erreur, ce n'est pas à eux-mêmes qu'il faut l'imputer, mais à leurs aînés. Même si le Saint-Sacrement n'est pas là, ils le prient réellement. De ces dévotions, il ne peut leur en revenir que du bien. La réconciliation avec Rome, aussi bien en Angleterre que dans leurs colonies et que dans les missions protestantes, ce serait un bien énorme. Et pour les églises schismatiques, quel exemple ! Leur principal appui disparaîtrait. »



« Les Juifs, eux-mêmes, sont dans tous les pays, mais ne sont pas abandonnés. Dieu n'abandonne jamais les siens. »

Il est nécessaire d'aborder le chapitre du Futur pour s'inscrire en faux contre plusieurs prétendues prophéties du Père Lamy colportées par des visiteurs et surtout par des visiteuses d'une imagination inventive. Lui-même, déplorant souvent cette tournure d'esprit, répétait :

« Il faut couper les ailes à ces canards-là ! »

« Il ne faut jamais bâtir son existence sur des visions, et surtout sur, celles des autres. Dans les choses matérielles, il ne faut connaître que le bon sens. Et dans les choses spirituelles, il faut encore du bon sens ; mais là, nous ne saurions nous tromper, ayant les règles infaillibles, que Dieu nous a tracées. Il faut se défendre de la mystique. Le démon est derrière la Mère de Dieu : si on laisse passer Celle-ci, on trouve le démon ».

« Elle a bien voulu lever pour moi un petit coin du voile qui nous cache l'avenir, mais j'aime ne pas regarder les événements futurs. Confions-nous tout à fait en Sa miséricordieuse protection ».


Certes, il répondait très fréquemment aux questions avant qu'elles fussent posées, où il annonçait tel et tel événements relatifs à une âme : sa conversion imminente, son prochain appel au service des autels, la nécessité d'agir vite auprès d'elle avant sa comparution inopinée devant le tribunal de Dieu ; mais, seules, les âmes l'intéressaient. S'il parlait quelquefois de l'avenir, c'était par accident, et jamais quand on l'interrogeait. Rien ne lui déplaisait autant que les demandes faites sur des choses qu'il connaissait pertinemment, comme le rôle de sa congrégation dans les temps futurs. Sur ces points, lui toujours si doux, était prêt à se fâcher : il se taisait ou répondait par des généralités. À un fervent du Bienheureux Grignon de Montfort qui le questionnait sur les Apôtres des Derniers Temps :

« Nous ignorons, s'exclamait-il, la fin du monde. « On dit... On dit !... » Je ne sais qu'une chose : Notre Seigneur a dit dans l'Évangile que ce jour n'était connu de personne, pas même des anges dans le ciel. Ses anges, eux-mêmes, l'ignorent. La Sainte Vierge, qui est dans le sein du Père, le sait ; mais Elle ne découvre pas son secret. Mille ans ? Deux mille ? Je n'en sais rien. Ce jour-là viendra comme l'éclair qui part de l'Orient jusqu'à l'Occident ».

Voici quelques rares indications prophétiques données par le Père Lamy :

« L’Archange Gabriel m'a dit : « Satan joue son va-tout ; il croit la partie gagnée », en quoi il se trompe. Il faut prier avec espérance, malgré son tapage. Je vous confie ces choses-là : ce sont des miettes.
On sentira encore davantage quelle est la délicatesse de bonté de la Très Sainte Vierge, Mater Amabilis, Mater Admirabilis !
On la pressent dans la Très Sainte Vierge. Je lui dis souvent : « Bonne Mère, ne quittez pas le sein du Père, mais écoutez nos prières ».
« La paix sera rendue au monde, mais je ne verrai pas cela, et il se passera d'autres choses, dont je ne verrai pas personnellement la fin.
Quand la paix aura été rétablie dans le monde, que de choses seront changées !
La grosse industrie, c'est la guerre. La fabrication des avions, l'exploitation des mines, le travail du fer, tout cela diminuera.
Il n'y aura plus de ces grandes usines où la moralité dégénère et disparaît. Les ouvriers seront bien obligés de se rejeter sur la terre.
Le travail de la terre reprendra une grande extension. La terre redeviendra très chère.
Quand la paix sera rendue au monde, l'industrie se ramènera à des proportions moindres et y restera. Tout s'amoindrira.
Ils vont devant l'inévitable ; ils y arriveront tout de même devant l'inévitable.
Ici, la terre a perdu beaucoup de sa valeur et il n'y a plus de bras pour la culture. Nous avions une jolie vigne : ma sœur a voulu absolument vendre sa part pour s'en débarrasser. Elle l'a vendue 100 francs ! Treize ares pour 100 francs ! Aux Archots, j'ai eu l'exemple de 12 ares vendus pour 13 francs ; une autre fois, 13 ares vendus 35 francs.
Quand la paix sera rendue au monde, les terres acquerront plus de valeur qu'elles n'ont. Que les vieux ouvriers s'entêtent à mourir dans les villes, cela arrivera.
Lorsque les enfants d’aujourd’hui auront mon âge, et qu’on leur dira qu’il y avait ici des maisons au lieu de broussailles, ils ne voudront pas le croire.
Dieu voulait purifier la foi de son peuple en lui faisant faire un long séjour dans le désert. Les Israélites sont restés toute une génération dans les sables. J'ai souvent médité sur cette rude épreuve. De même, quand Dieu rendra la paix au monde, il faudra le re-évangéliser, et cela sera l'œuvre de toute une génération.
Il y aura un grand effort à donner pour la conversion des hommes après la paix rendue à la terre. Il y aura bien des difficultés. Saint Paul n'en a-t-il pas rencontré ? L'état d'âme des premiers Chrétiens reviendra, d'ailleurs, mais il y aura alors si peu d'hommes sur terre !
Et il y aura à nouveau une floraison magnifique des ordres et des congrégations. Les monastères et les couvents se rempliront de nouveau. Après ces calamités, un grand nombre d’âmes vivront dans ces lieux saints ».

Et en 1926, en parlant des mécréants :

« Ils seront contraints de revenir à la religion lorsqu’ils seront écrasés. Et la main qui les écrasera sera une main de maître ».

Le Père Lamy était un familier de la Vierge et des Anges dont il nous parle :

« Nos Anges gardiens, nous ne les prions pas suffisamment. Que fait-on pour eux ? Un petit bout de prière le matin, un petit bout de prière le soir : voilà tout ! Leur miséricorde est bien grande à notre égard, et, souvent, nous ne les utilisons pas assez. Ils nous regardent comme des petits frères indigents ; leur bonne volonté à notre égard est extrême. Rien n'est fidèle comme un Ange.
Les Anges, comme les saints, n'ont pas un corps semblable aux corps réels de la Vierge et de Notre Seigneur ; ils ont des corps qui ne sont pas de chez nous. Chaque Ange a sa physionomie spéciale. Leurs vêtements sont blancs, mais d'une blancheur surnaturelle que je suis incapable de décrire ; elle ne peut être comparée à la blancheur terrestre : elle est beaucoup plus douce au regard. Ces anges fulgurants sont enveloppés d'une lumière si différente de la nôtre que, par comparaison, tout le reste semble obscur.
Tous ces personnages, comme le diable, sont avec nous, autour de nous. Si nous ne les voyons pas, il s'en faut de si peu ! C'est comme une pellicule qui nous sépare d'eux ».
La cause en béatification du pere Lamy est ouverte.


Dieu seul suffit,l'aimer,le suivre et faire sa volonté.
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Message par Francesco le Ven 15 Oct 2010 - 22:41

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PROPHETIES DU PERE LAMY
ENERABLE



PERE




JEAN-EDOUARD LAMY



(1853/1931)




SITE OFFICIEL DES SERVITEURS DE JESUS ET DE MARIE
LIRE : LA VIE DU PERE LAMY



BIOGRAPHIE




JEAN-EDOUARD LAMY naquit le 23 Juin 1853 au Pailly, près de Langres. Dès sa plus tendre jeunesse, il se fit remarquer par sa grande dévotion à Marie: on le surnomma dans son village l'Enfant au Chapelet. Après son service militaire, les Oblats de Saint François de Sales lui confièrent une œuvre créée à Troyes en faveur des jeunes gens pauvres et délaissés, dont il s'occupa treize ans.


En 1886, après avoir surmonté beaucoup d'obstacles, il fut ordonné prêtre, et, en cette qualité, il continua de diriger le grand patronage de Troyes, jusqu'en 1892. De cette date à 1900, il fut vicaire à Saint-Ouen, dans le diocèse de Pais, puis curé de la Courneuve jusqu'en 1923, où des infirmités croissantes l'obligèrent à quitter le ministère.
Il consacra ses dernières années au pèlerinage de N.-D. des Bois, près de Chalindrey, dans la Haute-Marne, et fonda la Congrégation des Serviteurs de Jésus et de Marie. Il mourut le 1er décembre 1931.


L'abbé Lamy vivait en union continuelle avec la Très Sainte Vierge. Les traits dominants de sa physionomie semblent avoir été l'humilité, l'esprit de prière et son zèle en faveur des malheureux. On lui attribue de nombreux prodiges.








PROPHETIES




Les rares indications d'ordre général données par le P. Lamy ont été les suivantes :



«Elle a bien voulu lever pour moi un petit coin du voile qui nous cache l'avenir, mais j'aime ne pas regarder les événements futurs. Confions-nous tout à fait en Sa miséricordieuse protection.»




«Le saint archange Gabriel m'a dit, en parlant de Lucifer :



«Il joue son va-tout ; il croit la partie gagnée»,



en quoi il se trompe. Satan joue son va-tout. Il faut prier avec espérance, malgré son tapage. Je vous confie ces choses-là : ce sont des miettes. On sentira encore davantage quelle est la délicatesse de bonté de la Très Sainte Vierge, Mater Amabilis, Mater Admirabilis ! On la pressent dans la Très Sainte Vierge. Je lui dis souvent :



«Bonne Mère, ne quittez pas le sein du Père, mais écoutez nos prières.»




«La paix sera rendue au monde, mais je ne verrai pas cela, et il se passera d'autres choses, dont je ne verrai pas personnellement la fin. Quand la paix aura été rétablie dans le monde, que de choses seront changées ! La grosse industrie, c'est la guerre. La fabrication des avions, l'exploitation des mines, le travail du fer, tout cela diminuera. Il n'y aura plus de ces grandes usines où la moralité dégénère et disparaît. Les ouvriers seront bien obligés de se rejeter sur la terre. Le travail de la terre reprendra une grande extension. La terre redeviendra très chère. Quand la paix sera rendue au monde, l'industrie se ramènera à des proportions moindres et y restera. Tout s'amoindrira. Ils vont devant l'inévitable ; ils y arriveront tout de même. Ici, la terre a perdu beaucoup de sa valeur et il n'y a plus de bras pour la culture. Nous avions une jolie vigne : ma sœur a voulu absolument vendre sa part pour s'en débarrasser. Elle l'a vendue 100 francs ! Treize ares pour 100 francs ! Aux Archots, j'ai eu l'exemple de 12 ares vendus pour 13 francs ; une autre fois, 13 ares vendus 35 francs. Quand la paix sera rendue au monde, les terres acquerront plus de valeur qu'elles n'ont. Que les vieux ouvriers s'entêtent à mourir dans les villes, cela arrivera.»




«Dieu voulait purifier la foi de son peuple en lui faisant faire un long séjour dans le désert. Les Israélites sont restés toute une génération dans les sables. J'ai souvent médité sur cette rude épreuve. De même, quand Dieu rendra la paix au monde, il faudra le réévangéliser, et cela sera l'œuvre de toute une génération.»




«Il y aura un grand effort à donner pour la conversion des hommes après la paix rendue à la terre. Il y aura bien des difficultés. Saint Paul n'en a-t-il pas rencontré ? L'état d'âme des premiers chrétiens reviendra, d'ailleurs, mais il y aura alors si peu d'hommes sur terre ! Et il y aura à nouveau une floraison magnifique des ordres et des congrégations.»



Quelque concentrée que parût l'action du P. Lamy sur des objectifs immédiats, qui semblaient l'absorber tout entier, sa pensée restait libre de tout lien et d'une compréhension réellement catholique, c'est-à-dire universelle. Il priait, en particulier, très souvent pour les Anglicans :



«Parmi les Anglicans, disait-il, il y en a beaucoup qui sont moins coupables que nous. Ils sont dévots à la Très Sainte Vierge, au Saint-Sacrement. Leur erreur, ce n'est pas à eux-mêmes qu'il faut l'imputer, mais à leurs aînés. Même si le Saint-Sacrement n'est pas là, ils le prient réellement. De ces dévotions, il ne peut leur en revenir que du bien. La réconciliation avec Rome, aussi bien en Angleterre que dans leurs colonies et que dans les missions protestantes, ce serait un bien énorme. Et pour les églises schismatiques, quel exemple ! Leur principal appui disparaîtrait.»




«Les Juifs, eux-mêmes, sont dans tous les pays, mais ne sont pas abandonnés. Dieu n'abandonne jamais les siens.»




«Notre-Seigneur m'a dit que la guerre avait eu trois causes : les blasphèmes, le travail du dimanche et la prostitution de la chair dans le mariage. Un jeune homme et une jeune fille qui succombent, ce n'est rien à côté. C'est un péché grave ; mais, enfin, il est dû à la faiblesse humaine».




«Après le Credo, Elle a parlé de la guerre sur un ton très douloureux :



«Elle sera lente à s'allumer, elle embrasera toute l'Europe, elle embrasera l'univers. Il y aura environ cinq millions de tués, mais – se tournant vers Lucifer – j'en sauverai beaucoup malgré vous.»



Le démon Lui disait :



«Ils passeront par la trouée des Vosges».



La Sainte Vierge :



«Non, ils passeront par la Belgique».



Satan a dit :



«Ils sont aussi coupables d'un côté que de l'autre».



Satan connaît très bien les culpabilités. La Très Sainte Vierge s'est tournée à moitié vers moi, et le fond de l'église a été rempli par un nuage blanc, qui s'est ouvert. Le mur a disparu, et c'est là que j'ai vu une ville avec un immense fleuve.



Je crois que c'est Belgrade. J'ai vu les tableaux de la guerre. J'ai eu une sensation curieuse : je me sentais bien dans l'église, mais j'étais aussi transporté loin de l'église ; je ne peux pas me rendre compte exactement de la chose. Je me suis parfaitement rendu compte de la grâce que me faisait la Sainte Vierge, de me montrer ces pays. Elle m'a fait parcourir un pays immense. Je vous donne là des explications très incomplètes : je ne trouve pas de termes appropriés à ces choses.



J'ai vu des navires de guerre avec des cheminées énormes. J'ai vu les paysages ; mais, plus tard, je me suis donné un mal énorme pour les situer et cela n'a pas été possible pour tout. On voit des fleuves, des monts, la mer : comment les situer sur des cartes ? Tout n'est pas fini. Il y a des scènes que je n'ai pas vu se dérouler. Le meilleur, maintenant, est de se taire pour moi.»







RECOMMANDATIONS




LE VENERABLE PERE LAMY :



Il ne faut jamais bâtir son existence sur des visions, et surtout sur, celles des autres. Dans les choses matérielles, il ne faut connaître que le bon sens. Et dans les choses spirituelles, il faut encore du bon sens ; mais, là, nous ne saurions nous tromper, ayant les règles infaillibles, que Dieu nous a tracées. Il faut se défendre de la mystique. Le démon est derrière la Mère de Dieu (allusion au 9 septembre 1909) : si on laisse passer Celle-ci, on trouve le démon.






Dieu seul suffit,l'aimer,le suivre et faire sa volonté.
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Message par Francesco le Sam 16 Oct 2010 - 0:13

les causes de la guerre, disait-il, sont le travail du dimanche, les blasphèmes et ce qu’il appelait la "prostitution dans le mariage".
Mon dieu,que penser de notre temps...


«La paix sera rendue au monde, mais je ne verrai pas cela, et il se passera d'autres choses, dont je ne verrai pas personnellement la fin. Quand la paix aura été rétablie dans le monde, que de choses seront changées ! La grosse industrie, c'est la guerre. La fabrication des avions, l'exploitation des mines, le travail du fer, tout cela diminuera. Il n'y aura plus de ces grandes usines où la moralité dégénère et disparaît. Les ouvriers seront bien obligés de se rejeter sur la terre. Le travail de la terre reprendra une grande extension. La terre redeviendra très chère. Quand la paix sera rendue au monde, l'industrie se ramènera à des proportions moindres et y restera. Tout s'amoindrira. Ils vont devant l'inévitable ; ils y arriveront tout de même. Ici, la terre a perdu beaucoup de sa valeur et il n'y a plus de bras pour la culture.
Cet Ere de paix,annoncée aussi a Fatima,ne viendra qu'apres des triulations majeures dont la 3e guerre mondiale(selon prophéties et messages de Marie).


«Dieu voulait purifier la foi de son peuple en lui faisant faire un long séjour dans le désert. Les Israélites sont restés toute une génération dans les sables. J'ai souvent médité sur cette rude épreuve. De même, quand Dieu rendra la paix au monde, il faudra le réévangéliser, et cela sera l'œuvre de toute une génération.»




«Il y aura un grand effort à donner pour la conversion des hommes après la paix rendue à la terre. Il y aura bien des difficultés. Saint Paul n'en a-t-il pas rencontré ? L'état d'âme des premiers chrétiens reviendra, d'ailleurs, mais il y aura alors si peu d'hommes sur terre ! Et il y aura à nouveau une floraison magnifique des ordres et des congrégations.»


Gardons espoir.


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