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SUR LA TERRE COMME AU CIEL !

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Message par Hervé J. VOLTO le Ven 22 Mai 2020 - 11:13












Ces paroles du PATER nousportent tout naturellement au Royalisme : N.S. Jésus-Christ étant Roi au Ciel, il est npormal qu'Il désira voir ce Royaume s'étendre sur la Terre comme au Ciel, et sur la terre, c'est donc le Trône ! Et pour restaurer le Roi de France, Lietenant du christ, sur le trône de ses ancêtres, il faut bien une Croisade : un Croisé est un guerrier Chevaleresque qui combat pour la Vérité, non un diplomate qui compose avec l'enfer !



Pour un vrai Chrétien, seule la Chevalerie peut extraire du chaos actuel un Ordre conforme au plan Divin. La confirmation développe en nous les effets du Baptême et nous sommes alors réellement consacrés " Croisés ", puisque nous recevons la Croix sur le front. Un vrai Chevalier sait que l’esprit de Croisade se doit d’être un instrument de stratégie Spirituelle, qu’il doit être conscient qu’il lui faudra se sacrifier à l’exemple des anciens Croisés. Que, nouveaux Chevaliers Croisés de cette lutte "pro bene et soli Deo" (par le bien et pour Dieu), il y risque sa vie et qu’aujourd’hui comme hier "glorieux sont les héros mais plus encore les martyrs".



1. Le Croisé sait que « LE ROYAUME DE DIEU EST DEJA AU MILIEU DE NOUS », que la Foi est dans la vie et que la Charité envers Dieu s'opère dans l'amour du prochain. Il s'applique d'abord au service des communautés auxquelles il appartient de naissance ou par situation : sa famille, sa commune, sa corporation. L'écologie catholique et Royale de la Croisade lui en révèle les tares ou les difficultés actuelles, lui en fait désirer ardemment la restauration parfaite. Son optimisme, sa vertu Chrétienne l'engagent à y travailler de toutes ses forces et chaque jour.

2. Pour grave qu'il soit, l'état de la communauté Française, de son ancien empire, comme aussi l'état du monde ne sont pas désespérés. Si la santé naturelle, si la Sainteté Chrétienne n'y étaient pas présentes, toujours agissantes, il est trop certain que les totalitarismes athées et la corruption capitalo-socialiste l'emporteraient bientôt définitivement sur la communauté des peuples civilisés et même sur la Chrétienté. Dénatalité, débauche et crimes, impiété et anarchie, guerres et génocides affreux, toutes manifestations de Satan qui est Prince de ce monde, auraient tout subverti. Eh bien, non ! Dieu est avec nous, le mal est encore, est toujours guérissable.

3. Le Croisé cependant doit lutter laborieusement, en première ligne contre les désordres économiques, sociaux et moraux dont il est le témoin direct, qui le sollicitent et qui pourraient l'entraîner. Il donne l'exemple d'une conduite toute contraire à ces mœurs infâmes : de nombreux enfants et d'une bonne éducation, du bon ordre et de l'autorité domestique, de la collaboration compétente et dévouée aux activités communales et professionnelles. En deuxième ligne, pénétrant plus profondément la résistance adverse, il doit participer au grand combat héroïque du nationalisme civilisé contre la démocratie politico-économique, pour le renversement du régime de mort, de la subversion impie qui dominent le monde de leurs monstrueuses puissances, faute de quoi rien ne subsisterait de nos humbles efforts de restauration écologique. En troisième et dernière ligne, le Croisé s'enrôle dans la lutte contre l'irréligion ou plutôt l'antireligion qui est le vrai fond de tout le mal moderne, la Bête de l'Apocalypse, pour l'instauration d'un ordre sage et saint de Contre-Réforme Catholique et de Renaissance dans sa patrie et dans le monde par une Contrerévolution Française.

Parler de Conterévoution Français nous porte au Royalisme :

1. Le Croisé sait que «LE ROYAUME DE DIEU SOUFFRE VIOLENCE » et il reconnaît dans le combat politique de ce XXe siècle le choc de deux cités, la cité de Dieu et la cité de Satan . Il sait que tout enfin doit être « restauré dans le Christ » et très précisément les institutions humaines, et les régimes politiques d'abord.

Fuyant l'impiété démocratique, l'abjurant s'il y a cédé, le Croisé acquiert par vertu une âme de militant politique, soldat populaire insurgé contre les oligarchies de la finance et du pouvoir. Cet engagement exigera de lui et de ses proches une grande abnégation, un renoncement effectif à la fortune, à la carrière brillante, aux honneurs mondains dont ses ennemis détiennent les clés. Sa haine du vice démocratique, son mépris de l'absurde régime républicain, de ses hontes et de ses crimes, comme son admiration pour la Monarchie Très Chrétienne, son amour des « quarante rois qui en mille ans firent la France », nourrissent sa résolution, son enthousiasme et sa bravoure.

2. Mesurant les dangers mortels qui pèsent sur l'avenir de la France, de la Chrétienté et du monde humain tout entier, il sait remarquer aussi les forces vives qui demeurent, plus nombreuses, plus formées, plus ardentes sans doute en France, « fille aînée de l'Église », que partout ailleurs, forces qui rendent la restauration Monarchique possible, ici puis ailleurs, et de là une renaissance de la Chrétienté et la paix.

Avant ou après les catastrophes, tout sera bientôt possible à qui veut et qui prie.

3. Mais pour y croire et combattre, la nécessité s'impose au Croisé d'une Foi mystique aux promesses divines de la Nouvelle Alliance, au SACRE-COEUR de Jésus, COEUR DE L'AMOUR surmonté CROIX DU SACRIFICE et annonçant son Règne proche sur tous ses ennemis, au Cœur Immaculé de Marie laissant présager à travers ses terribles Secrets la paix du monde dans le Règne conjoint de leurs très saints Cœurs possible par la dévotion à NOTRE DAME DU SACRE COEUR, dont le ulte est reconnu par l'Eglise.

C'est la foi Catholique qui dicte seule au Croisé son espérance, sa confiance inébranlable. « Tout désespoir en politique est une sottise absolue » (Charles Maurras), certes ! mais l'espérance Royaliste est d'une autre nature, parce que la politique chez nous passe infiniment l'homme et touche au mystère de la prédestination et de la bénie dilection de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ.

Le combat politique est de règle à la Croisade, non pas seulement celui de l'activiste ou du militant de l'ombre, mais la lutte, « le complot à ciel ouvert » contre la trahison d'un régime de mort et contre tous ses alliés extérieurs. Selon les ordres des chefs. Mais tout Croisé en tout temps est prêt à s'engager en bon soldat Français et en bon serviteur du Prince que Dieu nous donnera.

-Avant d'être Royaliste, je suis Catholique et Français; je dirai même que JE ne SUIS ROYALISTE que PARCE QUE JE SUIS CATHOLIQUE ET FRANCAIS (Comte Maurice d'Andigné) !

1. Le Croisé, Royaliste parce que Catholique et Français, sait enfin que « le Royaume de Dieu est au Ciel ». La vie en ce monde qui passe n'est que la préparation et la figure de ce monde nouveau qui vient, pour lequel tout est fait et qui finalement seul importe. L'esprit de notre Croisade n'est point humaniste, ni seulement passionné d'écologie, de corporatisme, de Monarchie et de nationalisme. Son inspiration est mystique. Tout Croisé est d'abord, et bien au-dessus de tout le reste, intensément Catholique, soumis à Dieu, occupé de son culte et désireux d'union totale avec Lui, union des volontés ici-bas, de vision, d'amour et de béatitude dans la vie éternelle.

2. Disciples du Frère Charles de Jésus, Charles de Foucauld, les Croisés ont pour hantise un amour évangélique de Jésus, qui déborde sur toute leur vie en désir de gloire et de fécondité illimitées de l'Église leur mère, en désir de restauration de la France chrétienne, si belle ! et de toutes ses traditions, en désir de mission et de colonisation qui ouvrent toute la terre au règne du Divin Christ-Roi et sauvent, s'il se peut, tous les humains ! Cet amour dévorant leur fait surmonter toutes les peines d'une Église qui semble s'abandonner à la chair, au monde et à l'Antéchrist.

3. C'est pourquoi, mesurant sans faiblesse, sans pitié indue ni faux respect, les désordres de l'Église prétendue réformée, malade de Vatican II et de Paul VI, et de toutes les religions et irréligions dites Chrétiennes ou non-Chrétiennes, le Croisé ne s'attache qu'à ce qui est vrai et bon, de source divine à travers les siècles : « Quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est » (Saint Vincent de Lérins), ce qui est cru par tous, depuis toujours et en tout lieu.

Il est donc acquis à la Contre-Réforme Catholique du XXIe siècle , comme à celle du XVIe siècle, qui sont vraies et authentiques Renaissances Catholiques .

Cette lutte dans l'Église et pour l'Église, contre le cancer qui la dévore, est le plus chaleureux, le plus pieux et y le plus aimé, mais aussi le plus éprouvant service que le Croisé veut rendre à Dieu et à ses frères, le plus profond témoignage de sa foi, de son espérance et de son amour.

4. À l'exemple, à la parole du Christ et avec sa grâce, le Croisé sait que rien ici-bas n'est permanent ni parfait, si ce n'est choses divines. Il regarde donc la mort, celle de ses père et mère, de ses maîtres, de ses frères et fils, et la sienne avec sérénité, prêt à la vivre pour Dieu comme un martyre, ou comme un combat, ou comme l'obscur et ultime sacrifice d'expiation, d'immolation, de louange et d'amour à la très Sainte Trinité, comme d'un « serviteur inutile » . Aussi requiert-il de ses frères, comme lui-même le fera pour les siens, d'être prévenu de l'imminence de la mort si elle leur est connue. Afin que cet acte ultime de sa vie de Croisé C atholique, Royaliste, communautaire (nous parlons ici d'un communautarisme Chrétien) soit le plus beau.









Hervé J. VOLTO, CJA

Hervé J. VOLTO

Date d'inscription : 19/12/2016

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