Notre Pape à l'oeuvre (pour un rapprochement catholique-orthodoxe)

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Notre Pape à l'oeuvre (pour un rapprochement catholique-orthodoxe)

Message par Rémi le Mar 26 Jan 2010 - 1:20

"Le pape est le premier parmi les patriarches". Le tout est de savoir comment

Avec Benoît XVI, les orthodoxes acceptent, pour la première fois dans l'histoire, de discuter de la primauté de l'évêque de Rome, sur le modèle du premier millénaire, époque où l'Église n’était pas divisée. Un inédit: le texte qui est la base du dialogue

par Sandro Magister




ROME, le 25 janvier 2010 – Ce soir, aux vêpres célébrées à la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs, Benoît XVI clôt la semaine de prière pour l'unité des chrétiens.

Selon certains, l'œcuménisme est entré dans une phase de récession et de gel. Mais dès que l’on regarde vers l’Orient, les faits disent le contraire. Les relations avec les Églises orthodoxes n’ont jamais été aussi prometteuses que depuis que Joseph Ratzinger est pape.

Les dates parlent. Une période de gel dans le dialogue théologique entre l’Église catholique et les Églises orthodoxes de tradition byzantine a débuté en 1990, quand les deux parties se sont affrontées sur l’"uniatisme", c’est-à-dire sur la manière dont les communautés catholiques de rite oriental font tout comme les communautés orthodoxes correspondantes, dont elles ne diffèrent que par l'obéissance à l’Église de Rome.

À Balamand, au Liban, le dialogue s’est bloqué. Il s’est bloqué encore davantage du côté russe, le patriarcat de Moscou ne supportant pas de se voir "envahi" par les missionnaires catholiques envoyés là par le pape Jean-Paul II, d’autant plus suspect qu’il était Polonais, d’une nation historiquement rivale.

Le dialogue est resté gelé jusqu’à l’élection à la chaire de Pierre, en 2005, de l’allemand Joseph Ratzinger, pape très apprécié en Orient pour la raison même qui lui attire des critiques en Occident : son attachement à la grande Tradition.

La commission mixte internationale pour le dialogue entre l’Église catholique et les Églises orthodoxes s’est à nouveau réunie, d’abord à Belgrade en 2006, puis à Ravenne en 2007.

Le premier sujet de discussion a été la question qui divise le plus l’Orient et l’Occident : la primauté du successeur de Pierre dans l’Église universelle.

De la session de Ravenne est sorti le document qui a marqué le virage. Il est consacré à "conciliarité et autorité" dans la communion ecclésiale.

Approuvé à l'unanimité par les deux parties, ce document de Ravenne dit que "primauté et conciliarité sont réciproquement interdépendantes". Dans son paragraphe 41, il définit ainsi les points d’accord et de désaccord :

"Les deux parties sont d’accord sur le fait que [...] Rome, en tant qu’Église qui 'préside à la charité', selon l’expression de saint Ignace d’Antioche, occupait la première place dans la 'taxis', et que l’évêque de Rome est donc le 'protos' parmi les patriarches. Mais elles ne s’accordent pas sur l’interprétation des témoignages historiques de cette époque à propos des prérogatives de l’évêque de Rome en tant que 'protos', question qui était déjà comprise de manières différentes au premier millénaire".

"Protos" est un mot grec signifiant premier. Et "taxis" est l'organisation de l’Église universelle.

Depuis lors, la discussion sur les points litigieux se poursuit à un rythme accéléré. Avant tout, elle a commencé à examiner la manière dont les Églises d'Orient et d'Occident interprétaient le rôle de l’évêque de Rome au premier millénaire, c’est-à-dire quand elles étaient encore unies.

La base de la discussion est un texte qui a été élaboré en Crète au début de l'automne 2008.

Ce texte n’a jamais été rendu public jusqu’à maintenant. Il est en langue anglaise et peut être lu intégralement sur cette page de www.chiesa :


> The Role of the Bishop of Rome in the Communion of the Church in the First Millennium


La commission mixte internationale pour le dialogue entre l’Église catholique et les Églises orthodoxes a commencé à discuter de ce texte à Paphos, dans l’île de Chypre, du 16 au 23 octobre 2009.

Elle a d’abord examiné la prédication de Pierre et Paul à Rome, leur martyre et la présence de leurs tombes à Rome, qui, selon saint Irénée de Lyon, confèrent une autorité prééminente au siège apostolique de Rome.

A partir de là, la discussion s’est poursuivie par l’examen de la lettre du pape Clément aux chrétiens de Corinthe, du témoignage de saint Ignace d’Antioche qui indique que l’Église de Rome est celle qui "préside à la charité", du rôle des papes Anicet et Victor dans la controverse sur la date de Pâques, des prises de position de saint Cyprien de Carthage dans la controverse sur le fait de baptiser à nouveau ou non les "lapsi", c’est-à-dire les chrétiens qui avaient sacrifié aux idoles pour sauver leur vie.

Le but est de comprendre jusqu’à quel point la forme qu’a eue la primauté de l’évêque de Rome au cours du premier millénaire peut servir de modèle à une unité retrouvée entre l’Orient et l’Occident au troisième millénaire de l'ère chrétienne.

Mais, dans l’intervalle, il y a eu un deuxième millénaire pendant lequel la primauté du pape a été interprétée et vécue en Occident sous des formes de plus en plus accentuées, loin de celles que les Églises d'Orient sont prêtes à accepter aujourd’hui.

Ce sera le point le plus critique de la discussion. Mais les délégations des deux parties n’ont pas peur de l’aborder. Benoît XVI lui-même l’a dit le 20 janvier dernier, lors de l'audience générale, en expliquant aux fidèles le sens de la semaine de prière pour l'unité des chrétiens :

"Avec les Églises orthodoxes la commission mixte internationale pour le dialogue théologique a commencé à étudier un sujet crucial dans le dialogue entre catholiques et orthodoxes : le rôle de l’évêque de Rome dans la communion de l’Église pendant le premier millénaire, c’est-à-dire au temps où les chrétiens d’Orient et d’Occident vivaient en pleine communion. Cette étude sera par la suite étendue au deuxième millénaire".

Le lieu et la date de la prochaine session sont déjà fixés : ce sera Vienne, du 20 au 27 septembre 2010.

Toutes ces années, la délégation catholique a été dirigée par le cardinal Walter Kasper, président du conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens.

Le chef de la délégation orthodoxe est, depuis des années, le métropolite de Pergame Joannis Zizioulas, théologien à la valeur reconnue et à la grande autorité, "penseur" du patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomée Ier et très estimé du pape Ratzinger, à qui le lie une profonde amitié.

Les relations avec le patriarcat de Moscou sont également bien meilleures. A Ravenne, les délégués russes avaient quitté les travaux en raison d’un désaccord avec le patriarche de Constantinople à propos de l'admission ou non des représentants orthodoxes de l’Église d’Estonie, non reconnue par Moscou.

Mais la déchirure a été recousue à Paphos, en octobre dernier. Et aujourd’hui le patriarcat de Moscou est en relations amicales avec Rome aussi. Preuve en est la publication par le patriarcat, il y a quelques mois, d’un volume contenant des textes de Benoît XVI, initiative sans précédent dans l’histoire.

Rome va bientôt répondre à cette initiative avec la publication, par la Libreria Editrice Vaticana, d’un recueil de textes du patriarche Kirill.

Désormais une rencontre entre le pape et le patriarche de Moscou fait aussi partie des choses possibles. Peut-être plus tôt qu’on ne l’imagine.

__________


Le texte intégral du document de Ravenne en 2007 :

> Communion ecclésiale, conciliarité et autorité

__________


Le message envoyé le 25 novembre 2009 par Benoît XVI au patriarche œcuménique de Constantinople, à l’occasion de la fête de saint André :

> A Sa Sainteté Bartholomaios I

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L'importante interview que le métropolite de Pergame, Joannis Zizioulas, chef de la délégation orthodoxe, a accordée en octobre 2009, pendant la session de Paphos, dans l’île de Chypre :

> Zizioulas : Difendiamo il dialogo ecumenico contro chi lo contesta

__________


Tous les articles de www.chiesa sur ce thème :

> Focus ÉGLISES ORIENTALES

__________


Traduction française par Charles de Pechpeyrou.


Extrait du site Web http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1341841?fr=y

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Primauté du pape. La Russie est à la tête de la résistance à Rome

Message par Rémi le Jeu 7 Oct 2010 - 16:33

http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0610101_magister


Primauté du pape. La Russie est à la tête de la résistance à Rome

par Sandro Magister

Le 06 octobre 2010 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Alors que les Églises d'orient avancent peu à peu vers la convocation du "Grand et Saint Concile" panorthodoxe qui devrait enfin les réunir en une unique assise après des siècles de "synodalité" incomplète, une autre démarche de rapprochement fait aussi de petits pas en avant : celle qui voit l'orient dialoguer avec l’Église de Rome.

Ce dialogue porte sur le seul véritable nœud qui sépare le catholicisme de l'orthodoxie, c’est-à-dire la primauté du pape.

Sa plus récente manifestation a eu lieu il y a quelques jours, à Vienne, où la commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l’Église catholique et l’Église orthodoxe dans son ensemble s’est réunie, du 20 au 27 septembre, justement pour discuter du rôle universel de l’évêque de Rome au cours du premier millénaire de l’histoire chrétienne.

La délégation catholique était conduite par le nouveau président du conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, l'archevêque suisse Kurt Koch. Pour les Églises d’orient, c’était le métropolite de Pergame, Joannis Zizioulas, grand œcuméniste et théologien de confiance du patriarche de Constantinople Bartholomée Ier, mais aussi ami de longue date de Joseph Ratzinger, théologien et pape .

Les orthodoxes étaient représentés au complet, à la seule exception du patriarcat de Bulgarie. L'archevêque métropolite de Chypre, Chrysostome II, autre champion de l'œcuménisme que Benoît XVI a rencontré cette année lors de son voyage dans cette île, était présent. Le patriarcat de Moscou avait envoyé à Vienne son représentant le plus en vue, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, qui a lui aussi rencontré récemment le pape, avec lequel il a des liens de grande estime.

La présence du patriarcat de Moscou à Vienne était d’autant plus importante qu’en 2007, à Ravenne, lors de l’accord sur le document servant de base à la discussion relative au rôle universel de l’évêque de Rome, l’Église russe n’était pas présente, en raison d’un désaccord qu’elle avait avec le patriarcat de Constantinople.

Mais, par la suite, ce désaccord a été aplani et le document de Ravenne a été également approuvé par le patriarcat de Moscou, qui avait d’ailleurs participé à sa préparation.

Ce document dit que "primauté et conciliarité sont réciproquement interdépendantes". Dans son paragraphe 41, il définit ainsi les points d’accord et de désaccord :

"Les deux parties sont d’accord sur le fait que [...] Rome, en tant qu’Église qui 'préside à la charité', selon l’expression de saint Ignace d’Antioche, occupait la première place dans la 'taxis', et que l’évêque de Rome est donc le 'protos' parmi les patriarches. Mais elles ne s’accordent pas sur l’interprétation des témoignages historiques de cette époque à propos des prérogatives de l’évêque de Rome en tant que 'protos', question qui était déjà comprise de manières différentes au premier millénaire".

"Protos" est un mot grec signifiant premier. Et "taxis" est l'organisation de l’Église universelle.

Depuis lors, la discussion sur les points litigieux se poursuit à un rythme accéléré. Avant tout, elle a commencé à examiner la manière dont les Églises d'orient et d'occident interprétaient le rôle de l’évêque de Rome au premier millénaire, c’est-à-dire quand elles étaient encore unies.

La trace de la discussion a été, jusqu’à présent, un document de travail élaboré par une sous-commission mixte au début de l'automne 2008, lors d’une rencontre en Crète.

En octobre 2009, à Chypre, la commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l’Église catholique et l’Église orthodoxe a examiné et discuté, les Russes étant présents, la première partie de cette trace, portant sur des cas historiques d’exercice universel de la "primauté" de l’évêque de Rome aux premiers siècles de l’ère chrétienne.

La discussion devait se poursuivre à Vienne. Mais il y a eu des imprévus dès le début. La délégation russe a présenté des objections contre le document de travail préparé en Crète et elle a fini par obtenir qu’il soit réécrit.

*

La principale objection de l’Église russe est celle que le métropolite Hilarion a résumée, peu après la réunion, dans une note publiée sur le site web du patriarcat de Moscou :

"Le 'document de Crète' est exclusivement historique et, parlant du rôle de l’évêque de Rome, il ne fait presque pas mention des évêques des autres Églises locales au cours du premier millénaire, donnant ainsi une image erronée de la répartition des pouvoirs dans l’Église primitive. De plus ce document n’affirme pas clairement que la juridiction de l’évêque de Rome ne s’étendait pas à l'orient pendant le premier millénaire. Il est à espérer que ces erreurs et omissions soient corrigées lors d’une révision du texte".

En conséquence, la délégation russe a demandé et obtenu que le texte de Crète ne soit pas retenu parmi les documents officiels de la commission, qu’il ne porte la signature d’aucun de ses membres et qu’il soit simplement utilisé comme instrument de travail pour une nouvelle réécriture de la trace du travail. Une réécriture plus attentive aux aspects théologiques de la question.

En effet, à la fin des discussions de Vienne, les participants ont convenu de constituer "une sous-commission chargée d’examiner les aspects théologiques et ecclésiologiques de la primauté par rapport à la synodalité".

L'an prochain, la sous-commission présentera le nouveau texte au comité de coordination de la commission pour le dialogue théologique entre l’Église catholique et l’Église orthodoxe. Ainsi, l'année suivante, en 2012, la commission pourra reprendre et poursuivre – sur la base de la nouvelle trace – la discussion commencée à Chypre et à Vienne.

*

Lors d’une conférence de presse qui a eu lieu le 24 septembre, les deux co-présidents de la commission, l'archevêque Koch pour les catholiques et le métropolite Joannis pour les orthodoxes, ont porté un jugement positif sur les discussions en cours.

Koch a admis qu’il y avait une différence de point de vue entre catholiques et orthodoxes : alors que l’Église catholique a une forte primauté et une faible synodalité, c’est le contraire pour les Églises orthodoxes. Il faut donc "que nous échangions nos dons respectifs, comme le fait, par exemple, Benoît XVI quand il accueille dans l’Église catholique les anglicans avec toutes leurs traditions et leurs liturgies".

Joannis a dit qu’il était d'accord : les orthodoxes doivent rendre plus claire leur conception de la primauté, de même que les catholiques doivent renforcer la synodalité. Il a souligné que l’histoire du premier millénaire montre qu’un rôle spécial était universellement reconnu à l’Église de Rome, mais que le pape exerçait ce rôle en consultant les autres évêques.

Quant à la poursuite des discussions, le métropolite de Pergame a indiqué qu’il serait procédé à "une légère modification de leur objet, avec une attention plus marquée aux aspects théologiques".

*

En réalité le chemin ne sera pas facile à parcourir, si l’on examine les jugements très restrictifs que le patriarcat de Moscou, sous la plume du métropolite Hilarion, porte sur le rôle du pape au cours du premier millénaire :

"Pour les orthodoxes, il est clair que, pendant le premier millénaire, la juridiction de l’évêque de Rome ne s’est exercée qu’en occident, tandis qu’en orient les territoires étaient répartis entre quatre patriarches, ceux de Constantinople, Alexandrie, Antioche et Jérusalem. L’évêque de Rome n’exerçait aucune juridiction directe en orient, bien que, dans certains cas, les hiérarchies orientales aient fait appel à lui comme à un arbitre lors de controverses théologiques. Ces appels n’étaient pas systématiques et ils ne pouvaient en aucun cas être interprétés comme signifiant que l’évêque de Rome était considéré en orient comme l'autorité suprême dans toute l’Église universelle. On espère que, lors des prochaines réunions de la commission, les catholiques seront d’accord avec cette prise de position qui est confirmée par de nombreuses preuves historiques".

À ce sujet, ni le patriarcat de Moscou ni l’Église orthodoxe dans son ensemble n’oublient que l’un des premiers gestes de Benoît XVI, au début de son pontificat, fut justement de supprimer, parmi les titres attribués au pape dans l'Annuaire pontifical, celui de "patriarche d'occident".

Lorsque cette décision fut connue, elle provoqua les protestations de beaucoup de représentants des Églises orientales. Certains y virent "une preuve des prétentions de l’évêque de Rome à la primauté universelle".

Le 22 mars 2006, le conseil pontifical pour l'unité des chrétiens publia un communiqué justificatif.

Le 8 juin de la même année, une note du patriarcat œcuménique de Constantinople affirma que le pape aurait mieux fait, éventuellement, de renoncer à se qualifier de "souverain pontife de l’Église universelle", parce que "les orthodoxes n’ont jamais accepté une juridiction de sa part sur l’Église tout entière".

Puis les polémiques s’apaisèrent et les deux parties commencèrent cet examen direct de la question qui, commencé à Ravenne et continué à Chypre et à Vienne, promet de nouveaux pas en avant.

Mais le problème, comme on le voit, est sûrement ardu et sa solution n’est pas proche.

***

Le précédent article de www.chiesa à ce sujet, avec le texte intégral du "document de Crète" qui a servi de trace aux discussions de Chypre et de Vienne ► Le pape est le premier parmi les patriarches. Le tout est de savoir comment (25.1.2010)


Le document de Ravenne (2007) relatif à l'autorité dans l’Église aux différents niveaux, signé par l’Église catholique et par les Églises orthodoxes, qui sert de base aux discussions ► Document de Ravenne


L'audience générale du 22 septembre 2010, avec ce qu’a dit Benoît XVI à propos de la réunion, alors en cours à Vienne, de la commission pour le dialogue théologique entre l’Église catholique et l’Église orthodoxe dans son ensemble ► "Au cours de cette semaine, à Vienne..."

Le commentaire du patriarcat de Moscou à propos des discussions qui ont eu lieu à Vienne du 20 au 27 septembre 2010 ► Metropolitan Hilarion of Volokolamsk- Allegations about a "breakthrough" in Orthodox-Catholic dialogue are untrue


Le livre suivant fait le point sur la question du pape comme "patriarche d'occident", titre supprimé par Benoît XVI ► Adriano Garuti, "Patriarca d'occidente - Storia e attualità", Edizioni Studio Domenicano, Bologne, 2007.

L'auteur fut pendant près de 20 ans chef de service de la section doctrinale de la congrégation pour la doctrine de la foi.

Traduction française par Charles de Pechpeyrou, Paris, France.

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Re: Notre Pape à l'oeuvre (pour un rapprochement catholique-orthodoxe)

Message par Francesco le Ven 8 Oct 2010 - 0:53

Avec Benoît XVI, les orthodoxes acceptent, pour la première fois dans l'histoire, de discuter de la primauté de l'évêque de Rome, sur le modèle du premier millénaire, époque où l'Église n’était pas divisée. Un inédit: le texte qui est la base du dialogue

J'admire bcp Benoit XVI car il ne craind pas de se meler de dossiers brulants quitte a soufrir au niveau de sa répûtation.

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