Mondialisation face a la crise economique? ce que dit l'Eglise

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Message par joel queyras le Sam 29 Oct - 11:31

Mondialisation selon l’Eglise ?

La mondialisation n’est pas uniquement le privilège de la FC et autres sectes, l’Esprit Saint suscite aussi cette opportunité pour notre monde. Le diable le sait. Il sait aussi que cette mondialisation suscitée dans et par la Sagesse de Dieu serait pour lui un coup terrible, c’est en ce sens qu’il veut comme à son habitude singer Dieu. Pour lutter contre ce plan de Dieu il veut développer une mondialisation conforme a ses vues ; mondialisation par l’uniformité des cultures, des nations et des religions ; mondialisation pour le pouvoir absolue et dominateurs d’une élite toute a son service ; mondialisation autour de l’idole de l’argent et du matérialisme.
De plus il veut tout faire pour faire obstacle à cette mondialisation chrétienne en nous faisant croire que celle-ci est uniquement issue de la pensée FC. Ainsi il compte motiver bon nombres de Catholiques à s’opposer à tout ce qui peut la favoriser. Il joue ainsi sur les deux tableaux ; Des que les catholiques avertis des plans de la FC au sujet de la mondialisation, voient apparaitre des efforts et des décisions allant dans ce sens c’est une lever de boucliers. Et ainsi en croyant défendre la pensée de l’Eglise, ils contribuent, en faite, à freiner les initiatives le l’Esprit pour une unité mondiale des peuples dans un esprit chrétien.
En tant que Catholiques nous devons nous opposer au modèle de mondialisation des FC, mais favoriser celle que nous propose l’Eglise. Cela demande un grand discernement et une écoute confiante et aimante de ce que nous enseigne l’Eglise en ce sens.
N’oublions pas que Dieu est le Maitre de l’histoire et qu’il fait contribuer tout au bien de ceux qui l’aiment. Ainsi la singerie du diable servira au plan de Dieu ; Il en a été ainsi au début de christianisme. La domination de l’empire romain, la paix romaine et les voies de communication ont favorisées l’expansion du christianisme.
Le texte ci-dessous me semble aller dans ce sens

Pour une Autorité financière et monétaire à compétence universelle
« Note » du Conseil pontifical justice et paix
ROME, Lundi 24 octobre 2011 (ZENIT.org) –« Pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d’une autorité publique à compétence universelle »: est le titre de cette « Note » publiée ce 24 octobre 2011 par le Conseil pontifical justice et paix ». Elle a été présentée ce matin à la presse, au Vatican, par le cardinal Turkson, président de ce dicastère.

(Extraits) pour le texte complet voir Zenit. Org du 28 octobre 2011
Pour une Autorité publique à compétence universelle
Préface
«La situation actuelle du monde exige une action d’ensemble à partir d’une vision claire de tous les aspects économiques, sociaux, culturels et spirituels. Experte en humanité, l’Eglise, sans prétendre aucunement s’immiscer dans la politique des Etats, “ne vise qu’un seul but: continuer, sous l’impulsion de l’Esprit consolateur, l’œuvre même du Christ venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité, pour sauver, non pour condamner, pour servir, non pour être servi”».
Dans l’encyclique « Populorum progressio » de 1967, prophétique et toujours actuelle, Paul VI traçait avec clarté «les trajectoires» du rapport intime de l’Eglise avec le monde: des trajectoires qui s’entrecoupent dans la valeur profonde de la dignité de l’homme et dans la recherche du bien commun, et qui rendent aussi les peuples responsables et libres d’agir selon leurs aspirations les plus élevées.
La crise économique et financière que traversent les pays incite tout le monde – les personnes et les peuples – à effectuer un discernement approfondi des principes et des valeurs culturelles et morales qui sont à la base de la vie sociale en commun. Mais pas seulement. La crise engage les agents privés et les autorités publiques compétentes au niveau national, régional et international, à une réflexion sérieuse sur les causes et les solutions de nature politique, économique et technique.
Benoît XVI enseigne que, dans cette perspective, la crise «nous oblige à reconsidérer notre itinéraire, à nous donner de nouvelles règles et à trouver de nouvelles formes d’engagement, à miser sur les expériences positives et à rejeter celles qui sont négatives. La crise devient ainsi une occasion de discernement et elle met en mesure d’élaborer de nouveaux projets. C’est dans cette optique que, confiants plutôt que résignés, il convient d’affronter les difficultés du moment présent».
Dans la Déclaration adoptée à Pittsburgh en 2009, les leaders du G20 eux-mêmes ont affirmé que «la crise économique prouve bien l’importance d’inaugurer une nouvelle ère, celle d’une activité économique mondiale durable, basée sur la responsabilité ».
Répondant à l’appel du Saint-Père et faisant nôtres en même temps les préoccupations des peuples – surtout de ceux qui paient le prix le plus élevé de la situation actuelle –, le Conseil pontifical «Justice et Paix», dans le respect des compétences des autorités civiles et politiques, entend proposer et partager ses réflexions «pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d’une autorité publique à compétence universelle».
Ce document veut être une contribution offerte aux responsables de la terre et à tous les hommes de bonne volonté; un geste de responsabilité non seulement envers les générations actuelles, mais surtout envers celles à venir, afin que ne se perdent jamais l’espérance d’un avenir meilleur et la confiance dans la dignité et la capacité de faire le bien de la personne humaine.
Chaque personne et chaque communauté de personnes participe à la promotion du bien commun et en est responsable. Fidèles à leur vocation de nature éthique et religieuse, les communautés de croyants doivent être les premières à s’interroger sur l’idonéité des moyens dont dispose la famille humaine afin de réaliser le bien commun mondial. Pour sa part, l’Eglise est appelée à encourager chez tous les hommes et dans chacun d’eux indistinctement la volonté de participer «à ce gigantesque effort par lequel les hommes, tout au long des siècles, s’acharnent à améliorer leurs conditions de vie, selon le dessein de Dieu».
(……………)
Le gouvernement de la mondialisation
Sur le chemin de la construction d’une famille humaine plus fraternelle et plus juste et, avant encore, d’un nouvel humanisme ouvert à la transcendance, l’enseignement du bienheureux Jean XXIII semble particulièrement actuel. Dans la Lettre encyclique prophétique « Pacem in terris », de 1963, il faisait observer que le monde s’acheminait vers une plus grande unification. Il prenait donc acte du fait que, dans la communauté humaine, la correspondance entre l’organisation politique «sur le plan mondial et les exigences objectives du bien commun universel» venait à manquer. Aussi souhaitait-il que soit un jour créée «une Autorité publique mondiale».
Face à l’unification du monde liée au phénomène complexe de la mondialisation, et face aussi à l’importance de garantir, outre les autres biens collectifs, celui représenté par un système économique et financier mondial libre, stable et au service de l’économie réelle, l’enseignement de « Pacem in terris » apparaît aujourd’hui encore plus vital et digne d’être concrétisé de façon urgente.
Dans le sillage de « Pacem in terris », Benoît XVI aussi a exprimé la nécessité de constituer une Autorité politique mondiale. Du reste, cette nécessité apparaît avec évidence si l’on pense au fait que le programme des questions devant être traitées au niveau mondial devient toujours plus dense. Il suffit de penser, par exemple, à la paix et à la sécurité; au désarmement et au contrôle des armements; à la promotion et à la sauvegarde des droits fondamentaux de l’homme; au gouvernement de l’économie et aux politiques de développement; à la gestion des flux migratoires et à la sécurité alimentaire; à la sauvegarde de l’environnement. Dans tous ces domaines, apparaissent toujours plus évidentes l’indépendance croissante entre les Etats et les régions du monde, et la nécessité d’avoir des réponses, non seulement sectorielles et isolées, mais aussi systématiques et intégrées, s’inspirant de la solidarité et de la subsidiarité et orientées vers le bien commun universel.
( ……………)
Il s’agit d’un processus complexe et délicat. Une telle Autorité supranationale doit en effet être structurée de façon réaliste et mise en œuvre progressivement; elle a pour but de favoriser l’existence de systèmes monétaires et financiers efficients et efficaces, c’est-à-dire de marchés libres et stables, disciplinés par un ordonnancement juridique approprié, assurant un développement durable et le progrès social de tous, et s’inspirant des valeurs de la charité et de la vérité. Il s’agit d’une Autorité à dimension planétaire, qui ne peut être imposée par la force, mais doit être l’expression d’un accord libre et partagé, en plus des exigences permanentes et historiques du bien commun mondial, et non le fruit de contraintes ou de violences.

(……..)
Par ailleurs, une Institution supranationale, expression d’une «communauté des nations», ne pourrait pas exister longtemps si, au plan des cultures, des ressources matérielles et immatérielles, des conditions historiques et géographiques, les diversités des pays n’étaient pas reconnues ou pleinement respectées. L’absence d’un consensus convaincu, nourri par une communion morale permanente de la communauté mondiale, affaiblirait l’efficacité de l’Autorité correspondante.

(….)
Dans la tradition du Magistère de l’Eglise, reprise avec force par Benoît XVI, le principe de subsidiarité doit régler les relations entre l’Etat et les communautés locales, entre les institutions publiques et les institutions privées, y compris monétaires et financières. Ainsi, à un niveau ultérieur, il doit régir les relations entre une future Autorité publique mondiale et les institutions régionales et nationales. Un tel principe garantit la légitimité démocratique mais aussi l’efficacité des décisions de ceux qui sont appelés à les prendre. Il permet de respecter la liberté des personnes, individuellement et dans les communautés, et, en même temps, de les responsabiliser quant aux objectifs et aux devoirs qui sont les leurs.
(……….)
Sur la route de la constitution d’une Autorité politique mondiale, il est impossible de séparer les questions de gouvernance (c’est-à-dire d’un système de simple coordination horizontale sans une Autorité super partes) d’avec celles d’un « gouvernement partagé» (c’est-à-dire d’un système qui, en plus de la coordination horizontale, instaure une Autorité super partes) fonctionnel et proportionnel au développement progressif d’une société politique mondiale. La constitution d’une Autorité politique mondiale ne peut être réalisée si le multilatéralisme n’est pas d’abord pratiqué, non seulement au niveau diplomatique, mais aussi et surtout dans le cadre des programmes en vue d’un développement durable et de la paix. On ne peut parvenir à l’instauration d’un Gouvernement mondial si ce n’est en donnant une expression politique à des interdépendances et des coopérations préexistantes.
(………)
Vers une réforme du système financier et monétaire international capable de satisfaire les exigences de tous les peuples
A propos du système économique et financier mondial actuel, deux facteurs déterminants doivent être mis en évidence : le premier, c’est la diminution progressive de l’efficacité des institutions de Bretton Woods, à partir du début des années 70. En particulier, le Fonds monétaire international a perdu un caractère essentiel pour la stabilité de la finance mondiale : celui de réguler la création globale de monnaie et de veiller sur le montant du risque de crédit que le système assume. En définitive, on ne dispose plus de ce « bien public universel » qu’est la stabilité du système monétaire mondial.
(…)
Dans la Déclaration finale de Pittsburgh de 2009, les leaders du G20 ont eux-mêmes affirmé que « la crise économique témoigne de l’importance de mettre sur pied une nouvelle ère de l’économie mondiale fondée sur la responsabilité ». Pour faire face à la crise et ouvrir une nouvelle ère « de la responsabilité », les leaders avancent, en plus des mesures de type technique et à court terme, la proposition d’une « réforme de l’architecture mondiale pour faire face aux exigences du XXIe siècle » ; et donc celle d’un « cadre qui permette de définir les politiques et les mesures communes pour engendrer un développement mondial solide, durable et équilibré ».
Un processus de réflexion approfondie et de réformes doit donc être entamé, en parcourant des voies créatives et réalistes tendant à mettre en valeur les aspects positifs des forums qui existent déjà.
Une attention spécifique devrait être réservée à la réforme du système monétaire international, et plus particulièrement à l’engagement de créer une forme de contrôle monétaire mondial quel qu’il soit, par ailleurs déjà implicite dans les Statuts du Fonds monétaire international. Il est clair que cela équivaut, dans une certaine mesure, à remettre en question le système des changes existants afin de trouver les modes efficaces de coordination et de supervision. C’est un processus qui doit aussi impliquer les pays émergents et en voie de développement, dans la définition des étapes d’une adaptation graduelle des instruments existants.
(………)
Dans un tel processus, il est nécessaire de retrouver le primat du spirituel et de l’éthique et, en même temps, de la politique – responsable du bien commun – sur l’économie et la finance. Celles-ci doivent, au vu de leurs responsabilités évidentes envers la société, être ramenées dans les limites de leur vocation et de leur fonction réelles, y compris sociale, afin de donner vie à des marchés et des institutions financières qui soient véritablement au service de la personne, c’est-à-dire capables de répondre aux exigences du bien commun et de la fraternité universelle, en transcendant toutes les formes de stagnation économique et de mercantilisme performatif.
(…….)
Conclusions
Avec les incertitudes actuelles, dans une société capable de mobiliser des moyens importants, mais où la réflexion au plan culturel et moral reste inadéquate quant à leur utilisation pour réaliser des objectifs appropriés, nous sommes invités à ne pas renoncer, et surtout à construire un avenir de sens pour les générations futures. Il ne faut pas avoir peur de proposer des nouveautés, même si elles peuvent déstabiliser les équilibres de forces préexistantes qui dominent sur les plus faibles. Elles sont la graine qui, mise en terre, germera et ne tardera pas à porter ses fruits.
Comme Benoît XVI a exhorté, il est indispensable de trouver des agents à tous les niveaux – social, politique, économique, professionnel – mus par le courage de servir et de promouvoir le bien commun grâce à une bonne vie. Eux seuls réussiront à vivre et à voir au-delà des apparences, en percevant le fossé qui existe entre ce qui est réel et qui existe déjà, et ce qui est possible mais jamais expérimenté.
(…….)
Le temps est venu de concevoir des institutions ayant une compétence universelle lorsque des biens vitaux et partagés de toute la famille humaine sont en jeu, des biens que les Etats individuellement sont incapables de promouvoir et de protéger par eux-mêmes.
(…………..)
Il revient aux générations actuelles de reconnaître et d’accepter en toute conscience cette nouvelle dynamique mondiale vers la réalisation d’un bien commun universel. Certes, cette transformation s’effectuera au prix d’un transfert, graduel et équilibré, d’une partie des attributions nationales à une Autorité mondiale et aux Autorités régionales, ce qui s’avère nécessaire à un moment où le dynamisme de la société humaine et de l’économie, ainsi que le progrès de la technologie, transcendent les frontières qui se trouvent en fait déjà érodées dans l’univers mondialisé.
(………….)
Dans ce contexte, chaque chrétien est spécialement appelé par l’Esprit à s’engager, avec décision et générosité, afin que les nombreuses dynamiques à l’œuvre s’orientent vers des perspectives de fraternité et vers le bien commun. D’immenses chantiers d’activité s’ouvrent pour le développement intégral des peuples et de chaque personne. Comme l’affirment les Pères du Concile Vatican II, il s’agit d’une mission à la fois sociale et spirituelle, qui « a ... beaucoup d’importance pour le Royaume de Dieu, dans la mesure où (elle) peut contribuer à une meilleure organisation de la société humaine ».
Dans un monde en voie de mondialisation rapide, la référence à une Autorité mondiale devient le seul horizon compatible avec les nouvelles réalités de notre époque et avec les besoins de l’espèce humaine. Toutefois, il ne faut pas oublier que, du fait de la nature blessée des hommes, cela ne se fait pas sans angoisses ni souffrances.
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Message par Rémi le Sam 29 Oct - 16:46

Les complotiste et certains sédévacantistes quelque peu ignorant comprennent que si le Pape prononce le terme nouvel ordre mondial, il est automatiquement un fm, il faut vraiment être dépourvu de sain discernement des esprits pour affirmer de telles sottises, le pape et l'Église ne font que demander que si une telle union mondiale doit se faire, il est très souhaitable qu'il y soit intégré de saines valeurs chrétiennes, rien de plus, certains souffrent de schizophrénie et voient le mal partout.


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Message par Invité le Sam 29 Oct - 18:07

c est quoi sedevacatiste ?

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Message par Rémi le Sam 29 Oct - 19:18

C'est un groupe de "catholiques" qui pensent que depuis Pie XII exclusivement, ceux qui sont sur le trône de Pierre ne sont plus de vrais Papes mais des imposteurs. Ils pensent que le siège est vacant, de là le terme sedevacante, siège vacant en français. C'est groupes ne font plus parties de l'Église catholique puisqu'en refusant l'autorité du Pape, ils s'excommunient eux-mêmes. Eux vous diront le contraire mais bon...


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Message par Invité le Sam 29 Oct - 20:47

ha ok merci

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Message par Rémi le Lun 31 Oct - 11:32

Vous savez bach88 que nous sommes pour la plupart comme vous contre ce projet de nouvel ordre mondial, surtout celui proposé par les gouvernements de notre société capitaliste, mais comme ce projet est bien en route et propose de rendre prioritaire comme le communisme le faisait, le matériel au détriment de la vie humaine et c'est en cela pour contrer cette hérésie que le pape propose d'y insérer de saines valeurs chrétiennes, mettant l'accent sur le respect de la vie avant le matériel, mais je pense bien que son avis n'a pas grand poids sur ces dirigeants fms, mais au moins il aura essayé d'influencer au mieux ce projet nauséabond.


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Message par Invité le Lun 31 Oct - 12:46

jesus gagnera contre ce nouvel ordre Smile

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Message par mick le Lun 31 Oct - 21:10

oui jesus triomphera du nwo!!!!!!!!!!! cheers

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Message par joel queyras le Jeu 3 Nov - 7:55

Je pense que le projet de mondialisation est un projet de Dieu. C’est le projet de Dieu de rassembler tous ses enfants. « J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger ». (Jean 10:16) . Cela a obligatoirement des répercutions sur le plan social et internationale. Ce qui se vit au niveau de l’Eglise, Corps mystique du Christ, doit se développer sur le monde. Les nations devront un jour ou l’autre se modeler sur Ce corps. Tout ce qui va en ce sens, dans l’édification d’un monde plus uni et plus fraternel, contribue au plan de Dieu. L’Esprit Saint travaille toujours de manière discrète au cœur de l’histoire et fait tout contribuer, même le mal, à la réalisation de ce plan. Cela ne veut pas dire que le mal est volonté de Dieu. Il n’est jamais volonté de Dieu. Mais Dieu dans Sa Toute Puissance et sa Miséricorde infini s’en sert pour la réalisation de son plan d’amour sur l’humanité. Ainsi (la haine, l’aveuglement, l’orgueil, le mal le péché) des hommes ont mis Jésus en croix. Mais Jésus sur la croix a réalisé la rédemption du monde. Ainsi Il a pu transformer dans l’alchimie divine les actes de péché en un moyen de rédemption. « Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde? Loin de là!» (Romains 6:1-2.) « Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. » (Romains 6:11). Mais revenons à la mondialisation selon Dieu.
Mondialisation : La mondialisation désigne l'expansion et l'harmonisation des liens d'interdépendance entre les nations, les activités humaines et les systèmes politiques à l'échelle du monde. Ce phénomène touche les personnes dans la plupart des domaines avec des effets et une temporalité propres à chacun. Il évoque aussi les transferts et les échanges internationaux de biens, de main-d'œuvre et de connaissances. (Wikipédia encyclopédie). Je rajouterai : et des valeurs spirituelles. Cette dynamique de partage et de respect, infusera obligatoirement peu à peu la Présence agissante de Jésus.
La perversité du diable n’est pas la mondialisation, mais une mondialisation selon le model du laïcisme matérialisme. Une phrase du président Sarkosy dans son discours du 27 Octobre était on ne peut plus explicite en ce sens : « le cœur de l’Europe, c’est l’euro » ; Ce n’est plus le Christ, ni même l’homme qui est le cœur de l’Europe, mais l’idole Euro, la puissance de l’argent, « Car l’amour de l‘argent est une racine de tous les maux; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments »(1 Timothée 6:10,), la prostituée babylonienne. « Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. » (Apocalypse 17:5). Cette mondialisation n’est pas celle voulu par Dieu mais celle du diable.
Alors que faire ? Puis je contribuer à l’édification de cette parodie de l’unité de la race humaine ?
Bien sur que non. Ne participons pas à cette parodie, mais à l’unité de la race humaine selon les desseins d’amour du Créateur. Devons présents dans ce projet, afin que celui-ci ne soit pas dans les seules mains des ennemis de Dieu. Le chrétien est le levain dans la pate humaine. « Il leur dit cette autre parabole: Le royaume des cieux est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que la pâte soit toute levée ». (Matthieu 13:33). Il est de la mission du chrétien de se faire présence sanctifiante du Christ dans tous les aspects de la vie de l’homme. Rien de ce qui est humain ne lui est étranger. Cependant il y a un autre levain celui du diable. "Jésus leur dit: Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et des sadducéens ». (Matthieu 16:6). Nous touchons tous de la main les tristes effets de cette soumission aveugle à la pure consommation: d'abord une forme de matérialisme grossier, et en même temps une insatisfaction radicale car on comprend tout de suite que - à moins d'être prémuni contre le déferlement des messages publicitaires et l'offre incessante et tentatrice des produits de consommation - plus on possède, plus aussi on désire, tandis que les aspirations les plus profondes restent insatisfaites, peut-être même étouffées. (Jean Paul II Solicitudo Rei socialis).
Nous devons donc être le bon levain afin que la pate humaine et les projets de l’homme se lèvent selon les desseins de Dieu. "En outre, la conception de la foi éclaire bien les raisons qui poussent l'Eglise à se préoccuper du problème du développement, à le considérer comme un devoir de son ministère pastoral, à stimuler la réflexion de tous sur la nature et les caractéristiques du développement humain authentique. Par ses efforts, elle veut d'une part se mettre au service du plan divin visant à ce que toute chose soit ordonnée à la plénitude qui habite dans le Christ (cf. Col 1, 19) et qu'il a lui-même communiquée à son Corps, et d'autre part répondre à sa vocation fondamentale de «sacrement», c'est-à-dire «signe et moyen de l'union intime avec Dieu et de l'unité de tout le genre humain»57.( …) 32. L'obligation de se consacrer au développement des peuples n'est pas seulement un devoir individuel, encore moins individualiste, comme s'il était possible de le réaliser uniquement par les efforts isolés de chacun. C'est un impératif pour tous et chacun des hommes et des femmes, et aussi pour les sociétés et les nations; il oblige en particulier l'Eglise catholique, les autres Eglises et Communautés ecclésiales, avec lesquelles nous sommes pleinement disposés à collaborer dans ce domaine. En ce sens, de même que nous autres, catholiques, invitons nos frères chrétiens à participer à nos initiatives, de même nous nous déclarons prêts à collaborer à leurs initiatives, accueillant volontiers les invitations qui nous sont faites. Dans cette recherche du développement intégral de l'homme, nous pouvons également faire beaucoup avec les croyants des autres religions, comme cela se fait du reste en divers lieux. (Jean Paul II Solicitudo Rei socialis).
Ainsi ayons une attitude positive et créatrice au sein des mouvements et des actions qui contribue à mieux vivre des hommes, mettant au centre de nos attitudes et de nos actions le souci de notre prochain dans toutes les démentions de sa nature (spirituelle, affective, sociale, politique, culturelle). Nous contribuerons ainsi à l’édification du Royaume de Dieu qui trouvera sa plénitude à Son retour dans la gloire. « Toutes les nations que tu as faites viendront Se prosterner devant ta face, Seigneur, Et rendre gloire à ton nom ». (Psaumes 86:9).
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Message par Rémi le Ven 11 Nov - 11:11

Suite à la publication par le conseil pontifical Justice et Paix du document publié le 24 octobre 2011 par le conseil pontifical Justice et Paix : "Pour une autorité financière et monétaire à compétence universelle" Le secrétaire d'état du Vatican le désavoue. "L'Osservatore Romano" le massacre. Désormais tout nouveau texte du Vatican devra obtenir l'autorisation du cardinal avant d'être publié.

Voici un article intéressant de Sandro Magister expliquant ce qui se passe à Rome.

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Message par joel queyras le Sam 12 Nov - 5:48

merci de votre rectification
J'ai été trop vite dans mon analyse. Je vais tenter de la confronter a nouveau a celle que des différentes hypothèses proposées par 3chiesa. expresso. republica.
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Message par Rémi le Sam 12 Nov - 14:43

C'est triste de voir comment certains au Vatican mettent à l'avant leur propre vision du monde plutôt que celle que l'Église enseigne. C'est encourageant de voir la réaction du Cardinal Bertone qui veille au grain.


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Message par Manu le Lun 19 Déc - 19:10

J'avoue avoir été TRES troublé à la lecture de ce texte. Je me suis demandé comment un document aussi fm pouvait sortir du Vatican.
Je n'ai pu m'empêcher de penser qu'à force de se mettre à l'écoute du monde depuis Vatican II on risque de lui ressembler et de ne plus écouter Dieu.
Le texte est ambigu du début à la fin, on ne sait pas très bien si l'Eglise fait la promotion d'un gouvernement mondial et d'une banque mondiale, car Elle ne dit jamais qu'Elle est contre et que ce n'est pas le dessein de Dieu.
Dieu veut nous réunir spirituellement, mais en aucun cas nous niveler culturellement, ni politiquement. Il n'est pas dans le dessein de Dieu de nous donner un seul gouvernement pour le monde entier. De toute façon ce ne serait qu'une dictature !

Ce mouvement vers la mondialisation n'est pas inéluctable, il n'est que le résultat de notre inaction spirituelle et parle aussi pour moi-même.

MERCI Cardinal Bertone pour votre saine intervention !
Certains Cardinaux vont trop loin !!! Je suis fâché !

Prions pour la Pape, pour le soutenir dans sa mission, et pour la conversion de certains cardinaux.

Manu

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