Déstabilisation de la Syrie et de l`Iran?

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Déstabilisation de la Syrie et de l`Iran?

Message par MichelT le Mar 7 Aoû 2012 - 3:09

Un extrait du livre de Michael Leeden - 2002 - The war against the terror masters

—- "First and foremost, we must bring down the terror regimes, beginning with the Big Three: Iran, Iraq, and Syria. We will remain engaged. We have to ensure the fulfillment of the democratic revolution. We do not want stability in Iran, Iraq, Syria, Lebanon, and even Saudi Arabia; we want things to change. The real issue is not whether, but how to destabilize.

Creative destruction is our middle name both within our own society and abroad. We tear down the old order every day, from business to science, literature, art, architecture, and cinema to politics and the law. Our enemies have always hated this whirlwind of energy and creativity which menaces their traditions (whatever they may be) and shames them for their inability to keep pace. We must destroy them to advance our historic mission

Traduction approximative

Nous devons faire tomber les régimes de terreur en commencant par les 3 grands - Iran, Iraq et Syrie. Nous devons assurer une révolution démocratique. Nous ne voulons pas de stabilité en Iran, Iraq, Syrie, Liban et meme en Arabie saoudite. Nous voulons que ca change. La vrai quesion n`est pas si mais comment déstabiliser.

La destrcuction créatrice est notre spécialité dans notre société et a l`extérieur. Nous faisons tomber tous les ordres, des affaires a la science, la littérature, l`art, l`architecture, le cinéma, la politique et la loi. Nos ennemi nous ont toujours détesté pour notre énergie, notre créativité qui menace leurs traditions et les rend honteux de ne pouvoir suivre notre rythme. Nous devont les détruire pour avancer notre mission historique.

(La Syrie est déstabilisée par des islamistes payés par ..... - Leeden est un sioniste pur et dur - ordo ab chao - la mission historique est de préparer le venue de leur messie?)


Michael Ledeen


Michael Ledeen (né le 1er août 1941) est un éditorialiste régulier de la revue néo-conservatrice National Review, et principal conseiller pour les affaires internationales de Karl Rove, l'éminence grise jusqu'à sa démission en 2007 du président George W. Bush1. Michael Ledeen détient la « chaire de la liberté » au think tank l'American Enterprise Institute (AEI), où il travaille avec Richard Perle. Il est l'une des personnalités soupçonnées dans le scandale du Nigergate. Son nom est également cité dans l'opération (false flag selon certaines théories) de l'attentat de la gare de Bologne, en Italie, survenu en 1980.

Le président George Bush a déclaré que "plus de 20 membres" de son administration faisaient partie de l'AEI dirigé par Ledeen [réf. nécessaire].


Un parcours italien[modifier]

Ancien collaborateur des services secrets américains, israélien et italiens, il écrit aussi des articles pour la Jewish World Review (revue juive mondiale), et fut l'un des membres fondateurs du Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA) où il continue de siéger. Il est aussi l’un des experts du cabinet de relations publiques Benador Associates.[1]

Diplômé de l'université du Wisconsin, spécialiste de l'Europe, on lui refuse la nomination à la Washington Université en raison de soucis concernant la « qualité de son travail » et selon des problèmes selon lesquels il aurait « utilisé les travaux de quelqu'un d'autre sans donner les crédits suffisants »2. Ledeen est ensuite nommé professeur à l'Université de Rome. Son mentor est alors l'historien d'origine allemande, George Mosse, duquel Ledeen est l'assistant lors de la rédaction de ses ouvrages sur le national-socialisme. L'autre mentor influent fut l'histotien italien Renzo De Felice.

Ledeen est d'abord un jeune étudiant de gauche et un militant anti-fasciste, hostile à la centralisation des pouvoirs et plaçant la liberté de l'homme au cœur de son action. Il est en 1972 l'auteur d'un ouvrage sur le fascisme universel ("Universal Fascism: The Theory and Practice of the Fascist International, 1928-1936, publié en 1972) où il explore la tentative de Benito Mussolini pour créer une internationale fasciste à la fin des années 1920.

En 1974, Michael Ledeen approfondit à Rome ses études sur le fascisme et le terrorisme. En 1977, il rentra à Washington DC, pour joindre le Center for Strategic and International Studies (CSIS) affilié à l'université de Georgetown. Il devient alors directeur du Washington Quaterly publié par le CSIS.

Il continue à voyager souvent en Italie, et reconnut lors d'un entretien au Wall Street Journal avoir été salarié en 1980 des services secrets militaires italiens - SISMI en tant que consultant3 — Le SISMI était impliqué à l'époque avec la loge P2 et Gladio dans la stratégie de la tension, durant les années de plomb. Selon Francesco Pazienza, chef du « Super-SISMI », ils montent ensemble le Billygate (en) qui plombe la campagne de Jimmy Carter en révélant des liens entre son frère et le régime libyen 4.

Il devint ensuite le conseiller spécial du secrétaire d'État Alexander Haig en 1981 (Haig était l'ancien chef du SACEUR, le commandement central du SHAPE (l'OTAN) en Europe, qui dirigeait directement le réseau Gladio). De façon intéressante, Michael Ledeen a été, avec Pazienza, l'un des plus ardents propagateurs de la thèse selon laquelle les services secrets bulgares auraient été derrière la tentative d'assassinat du pape Jean-Paul II en 1981 par un membre des Loups gris, Mehmet Ali Ağca. Selon certains, cette théorie aurait permis de détourner l'attention vers le KGB, alors que les Loups gris étaient infiltrés par des agents du réseau paramilitaire Gladio.

Un « coursier » de l'Irangate[modifier]

Michael Ledeen fut aussi impliqué dans l'Irangate sous le second mandat du président Reagan. En tant que consultant pour le conseiller à la sécurité nationale Robert C. McFarlane, il négocia avec l'intermédiaire iranien Manucher Ghorbanifar, et rencontra le premier ministre israélien Shimon Peres, ainsi que des officiers du ministère de la défense israélien et de la CIA afin d'arranger des rendez-vous avec de hauts responsables Iraniens et de mettre en place l'échange des ôtages contre les armes qui donna lieu au scandale.

Un néoconservateur adepte de la théorie du « Grand Moyen-Orient »[modifier]

Aujourd'hui, il est l'un des plus ardents défenseurs de la doctrine Bush et de la théorie du Grand Moyen-Orient, partisan de renverser non seulement le régime irakien du dictateur Saddam Hussein, mais aussi les régimes d'Iran, de la Syrie, voire de l'Arabie saoudite (ou du moins l'empêcher de "financer le terrorisme").

En 2003, dans une tribune du National Review, il écrit que la France et l'Allemagne, amis des États-Unis et membres de l'Otan, avaient peut-être "fait un deal avec l'Islam radical et les Arabes radicaux" afin d'utiliser "l'extrémisme et le terrorisme comme armes de choix" pour faire tomber un potentiel Empire américain. Il affirme aussi que l'Iran finance le réseau al-Zarquaoui en Irak, alors que ce dernier a déclaré une croisade contre les chiites (la théocratie iranienne est chiite).

En 2005, Vincent Cannistraro, ancien chef des opérations antiterroristes de la CIA et chef de l'intelligence au Conseil de la sécurité nationale sous Reagan, répondit à Ian Masters qui lui demandait si Ledeen était à l'origine du mémo falsifié ayant affirmé que l'Irak avait essayé de se procurer de l'uranium yellowcake au Niger qu'"il était très proche" [de la vérité]. C'est cette affaire d'uranium qui avait provoqué l'affaire Plame-Wilson [2]. De plus, dans un entretien du 26 juin 2005, le partenaire de Cannistrato et ancien agent de la CIA Philip Giraldi confirma à Scott Horton que les faux avaient été fabriqués par quelques "officiers de la CIA qui sont familiers avec cette partie du monde qui est associé avec un certain néoconservateur bien connu qui a des liens très proches avec l'Italie". Quand Horton devina qu'il s'agissait de Michael Ledeen, Giraldi lui confirma l'information, faisant allusion à des "émoluments" dans des "comptes offshore" et à "ce genre de choses [3].


Livres[modifier]
Universal fascism; the Theory and Practice of the Fascist International, 1928-1936, New York, H. Fertig, 1972
Fascism : An Informal Introduction To Its Theory And Practice, New Brunswick, N.J. co-écrit avec Renzo De Felice: Transaction Books, 1976 (ISBN 0878551905).
The First Duce : D'Annunzio at Fiume, Baltimore ; Londres : Johns Hopkins University Press, 1977 (ISBN 0801818605).
Italy In Crisis, Beverly Hills [Calif.] : Sage publications, 1977 (ISBN 0803907923).
Nazism : A Historical and Comparative Analysis of National Socialism, New Brunswick, N.J., co-écrit avec George Mosse : Transaction Books, 1978 (ISBN 0878556613).
The American Failure In Iran, New York, co-écrit avec William Lewis Debacle : Knopf, Random House, 1981 (ISBN 9780394751825).
Grave New World, New York : Oxford University Press, 1985 (ISBN 0195034910).
West European Communism And American Foreign Policy, New Brunswick, N.J., U.S.A. : Transaction Books, 1987 (ISBN 0887381405).
Perilous Statecraft : An Insider's Account of the Iran-Contra Affair, New York : Scribner, 1988 (ISBN 0684189941).
Superpower Dilemmas : the U.S. and the U.S.S.R. at Century's End, New Brunswick, U.S.A. : Transaction Publishers, 1992 (ISBN 0887388914).
Freedom Betrayed : how America led a Global Democratic Revolution, won the Cold War, and Walked Away, Washington, D.C. : AEI Press ; Londres, 1996 (ISBN 0844739928).
Machiavelli on Modern leadership : Why Machiavelli's Iron Rules Are As Timely And Important Today As Five Centuries Ago, New York : Truman Talley Books/St. Martin's Press, 1999 (ISBN 031220471X).
The War Against The Terror Masters: why it happened, where we are now, how we'll win, New York : St. Martin's Press, 2002 (ISBN 031230644X

MichelT

Date d'inscription : 06/02/2010

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Re: Déstabilisation de la Syrie et de l`Iran?

Message par MichelT le Mer 8 Aoû 2012 - 12:42




Les services secrets francais, US et Britanniques et turcs impliqués dans la déstabilisation par la Turquie.

08/08/2012 — 09h00
DAMAS (via InfoSyrie.fr) — Les Français qui s’intéressent un tant soi peu à la Syrie ont dû déjà croiser au hasard de la toile ou des journaux la signature de Richard Labévière, un des rares analystes-spécialistes-essayistes un peu « équilibrés » sur cette question.

Justement, Labévière vient de donner un entretien au Parisien, ce 6 août. Dans lequel il confirme cette information, objet d’un silence vraiment consensuel de la presse française depuis le début de l’année : « Avec le service action de la DGSE [branche des services secrets français chargée de l'espionnage, note de Novopress], dit Richard Labévière, la France mène des opérations de formation et de soutien à l’ASL et à d’autres groupes armés ». Et notre spécialiste d’ajouter, pour l’édification des lecteurs du Parisien, que cette aide française porte plus particulièrement sur l’instruction d’artillerie et les moyens de transmissions.

« Plusieurs dizaines de conseillers militaires participent déjà à un état-major commun turc, américain et français à Chamagh (Turquie) » et cette fine équipe est renforcée encore par des Britanniques. Bref, ce fameux camp spécial américano-ASL en territoire turc, évoqué ces derniers jours par plusieurs sites et médias, certains mainstream, prend de la consistance. Quant à la France, on se doutait que les barbouzes à pied d’œuvre en Turquie évoquées en octobre dernier par Le Point et le Canard enchaîné n’étaient sans doute pas rentrées à la maison.

Ainsi, un grand nombre de Français sauront désormais que des soldats français, des agents français, aident en ce moment l’ASL à installer le chaos et la guerre civile en Syrie, à une heure où même la grande presse ne peut pus cacher, ni les exactions, ni l’orientation islamiste radicale de ces supposés « combattants de la liberté ».

Justement, dans son entretien au Parisien, Richard Labévière tire la sonnette des Cassandre : « Il y a un vrai danger islamiste (en Syrie) », dit-il. « Plusieurs milliers d’activistes ont passé la frontière en provenance d’Irak, du Liban, de Turquie et de Jordanie ». À ce propos, Labévière donne des estimations des effectifs de ces groupes armés qui se trouvent correspondre à celles que nous avions déjà formulées : de 10 à 15 000 combattants pour tout le pays, dont, dit-il, 3 000 environ « relèvent directement de groupes djihadistes revendiquant l’idéologie d’al-Qaïda ».

Cela peut paraître peu face à une armée syrienne généralement crédite de 300 000 hommes. Mais outre que 300 000 militaires ne font pas forcément 300 000 soldats aguerris, les bandes, à la notable exception d’Alep aujourd’hui et de Damas la veille, sont éparpillées en des centaines de petits groupes de quelques dizaines de membres qui ont pour eux la mobilité. Et l’armée ne peut mettre des postes dans chaque ville moyenne ou village : on a vu récemment qu’à Anadane, au nord d’Alep, deux ou trois cents rebelles ont assailli un poste défendu par une cinquantaine de soldats; le subjuguant au termes de plusieurs heures.

Pour en revenir à l’entretien de Labévière au Parisien, il prédit, en cas de chute du régime, un gouvernement des Frères musulmans « au mieux », ou salafiste « au pire ». Et il conclut par ce slogan des opposants qu’il a personnellement entendu en Syrie : « Les alaouites dans la tombe, les chrétiens à Beyrouth ! »

C’est donc à ce programme que travaillent nos vaillant officiers de la DGSE : on ne s’en étonnera pas dans la France vassalisée de Sarkozy/Juppé et de Hollande/Fabius. Mais on ne peut que le regretter au nom de celle de de Gaulle.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

MichelT

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