Conversion, repentir, miséricorde

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Conversion, repentir, miséricorde

Message par etienne lorant le Sam 1 Fév 2014 - 10:37

Le samedi de la 3e semaine du temps ordinaire

Deuxième livre de Samuel 12,1-7a.10-17.

David avait gravement péché. Le Seigneur envoya vers lui le prophète Nathan qui alla le trouver et lui dit : « Dans une même ville, il y avait deux hommes, l'un était riche et l'autre était pauvre.
Le riche avait des brebis et des bœufs en très grand nombre.
Le pauvre avait tout juste une petite brebis qu'il avait achetée. Il la nourrissait, et elle grandissait chez lui avec ses enfants, elle mangeait de son pain, elle buvait dans sa coupe, elle dormait tout près de lui : elle était comme sa fille.
Un jour, un voyageur se présenta chez l'homme riche. Celui-ci, voulant nourrir son hôte tout en ménageant ses troupeaux, alla prendre la brebis du pauvre, et la prépara pour le voyageur...  »
En entendant cela, David entra dans une grande colère contre cet homme, et dit à Nathan : « Je le jure par le Seigneur qui est vivant : l'homme qui a fait cela mérite la mort !
Et il remboursera la brebis au quadruple, pour avoir commis une telle action et n'avoir pas eu de pitié. »
Alors Nathan dit à David : « Cet homme, c'est toi ! Ainsi parle le Seigneur Dieu d'Israël : Je t'ai sacré roi d'Israël, je t'ai sauvé de la main de Saül,
Désormais, l'épée ne cessera plus de frapper ta maison, pour te punir, parce que tu m'as méprisé et que tu as pris la femme d'Ourias le Hittite pour qu'elle devienne ta femme.
Ainsi parle le Seigneur : Je vais, dans ta propre maison, amener sur toi le malheur. Je t'enlèverai tes femmes sous tes yeux et je les donnerai à l'un de tes proches, qui les prendra à la face de ce soleil.
Toi, tu as agi en cachette, mais moi, j'agirai devant tout Israël, et à la face du soleil ! »
David dit à Nathan : « J'ai péché contre le Seigneur ! » Nathan lui répondit : « Le Seigneur a pardonné ton péché, tu ne mourras pas.
Cependant, parce que tu as bafoué le Seigneur, le fils que tu viens d'avoir mourra. »
Et Nathan retourna chez lui. Le Seigneur frappa l'enfant que la femme d'Ourias avait donné à David, et il tomba gravement malade.
David implora Dieu pour l'enfant : il jeûna strictement, s'enferma chez lui, et il passait la nuit couché sur le sol.
Les anciens de sa maison insistaient auprès de lui pour le faire lever, mais il refusa, et il ne prit avec eux aucune nourriture.




Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 4,35-41.
Toute la journée, Jésus avait parlé à la foule en paraboles. Le soir venu, il dit à ses disciples : « Passons sur l'autre rive. »
Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque, comme il était ; et d'autres barques le suivaient.
Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d'eau.
Lui dormait sur le coussin à l'arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? »
Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme.
Jésus leur dit : « Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi ? »
Saisis d'une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ?
»


Comme membre de la Congrégation "Faustinum" de la Divine Miséricorde,  aujourd'hui je n'écris pas de commentaire, mais je laisse ma place à sainte Faustine, citée par l'Evangile au Quotidien dans ce commentaire:

Commentaire du jour
Sainte Faustine Kowalska (1905-1938), religieuse
Petit Journal, 1322 (trad. Parole et Dialogue 2002, p. 448)
« Pourquoi avoir peur ? »

La barque de ma vie vogue
Dans le crépuscule et les ombres de la nuit,
Et je ne vois aucun rivage :
Je suis sur les profondeurs de l’étendue de la mer.

La moindre tempête peut me noyer,
Engloutissant ma barque dans le tourbillon des eaux,
Si tu ne veillais toi-même sur moi, mon Dieu,
À chaque instant de ma vie, à chaque moment.

Parmi le fracas et la clameur des vagues,
Je vogue tranquillement avec confiance,
Et tel l’enfant, sans crainte, je regarde au loin,
Car tu es pour moi, Jésus, toute lumière.

Autour, l’épouvante et l’effroi,
Mais en mon âme le calme est plus profond que les profondeurs de la mer,
Car celui qui est avec toi, Seigneur, ne peut pas périr —
Ainsi m’assure ton amour divin.

Malgré tant de dangers autour de moi,
Je ne les redoute pas car je regarde le ciel étoilé,
Et je vogue, courageusement, gaiement,
Comme il convient à un cœur pur.

Mais c’est par-dessus tout,
Uniquement parce que tu es mon timonier, ô Dieu,
Que la barque de ma vie vogue si tranquillement.
Je le confesse dans la plus profonde humilité.


... tout en remerciant l'internaute qui me l'a signalé !

etienne lorant

Date d'inscription : 25/11/2010

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