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LA FRANCE EN CRISE

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LA FRANCE EN CRISE Empty LA FRANCE EN CRISE

Message par Hervé J. VOLTO Sam 15 Déc 2018 - 14:35


En Italie, on s'étonne de voir la France en crise.

La République est en crise. Pire, elle sécrète elle-même ses crises, car il s’agit là d’un régime profondément instable, et pour preuve, nous en sommes à la cinquième forme de ce régime, qui pourtant ne semble pas pour autant avoir trouvé le repos et la stabilité.

La République est en crise, et elle plonge la France elle-même dans même la crise:

-Crise morale
-Crise de l’unité
-Crise politique
-Crise culturelle

Nous allons essayer de développer ces crises, en quelques lignes.

La crise de l’autorité.

Elle se matérialise sous plusieurs formes, dans le monde de l’entreprise, par une fausse cordialité hypocrite (tutoiement) qui fausse le rapport hiérarchique, dans la famille où la remise en cause de l’autorité paternelle détériore l’image de la virilité et l’équilibre familial... quelques exemples entre mille qui montre que cette crise de l’autorité brouille les repères fondamentaux de notre société.

Mais en ce qui nous concerne, le principal reste la crise de l’autorité politique, où nous constatons que le manque d’autorité à la tête de l’état se retrouve compensé par une administration pointilleuse et omniprésente à la base. Alors que selon l’auteur, il vaudrait mieux une grande autorité à la tête, et plus de souplesse à la base, pour mieux s’adapter. Selon Yves-Marie Adeline, la crise de l’autorité est déclenchée en partie par la crise de l’insécurité, qui en l’occurrence est prise à l’envers par l’autorité républicaine, puisque au lieu d’éduquer différemment les délinquants, elle jette dans les rues des hordes de policiers, qui en plus de cela, sont empêchés d’agir par la magistrature, et au lieu de combattre la délinquance alors, rejette sa mentalité "répressive" sur les membres non dangereux de la Cité. "La crise de l’autorité entraîne l’oppression".

La Monarchie reconnaît Dieu comme la source du pouvoir. Le Roi est la seule autorité Légitime émanant de Dieu. C'est un pouvoir s'exerçant en vue du seul Bien Commun, indépendant des groupes d'intérêts et des puissances d'argent. L'État Royal puise sa légitimité dans l'histoire et les services qu'il a rendus au Pays et à l'Eglise Catholique au cours des siècles. Il n'y a pas de légitimité en démocratie puisque le pouvoir est le fruit des compétitions électorales et que les partis l'exercent selon les caprices de l'opinion.

La crise morale.

La catastrophe morale qui nous menace n’a jamais eu son pareil dans l’histoire de France. Jamais notre pays n’a connu autant de crimes, qui aujourd’hui déchirent notre société. On sait par exemple que là où l’on prêche la pornographie et la permissivité, la criminalité augmente, avec les filière du vice souterrain: la drogue, la prostitution et la pédophilie. Ce sont les maillons d’un même processus. C’est pourquoi la liste des victimes s’allonge. On le voit dans les statistiques des forces de l’ordre sur les crimes sexuels: de plus en plus de jeunes filles, d’adolescents, d’enfants. Et de plus en plus jeunes…

Nous voyons ici, que la crise morale est très liée à la politique, car même si la politique est temporelle, à la différence de la morale qui est spirituelle, nous ne pouvons dissocier l’un de l’autre. Par exemple l’avortement, qui de problème moral est finalement devenu politique, malgré le fait qu’il est censé rester dans la sphère privée. L’utilisation politique de ce problème entraîne une grave question, qui règle toute la suite, l’enfant à naître est-il oui ou non un humain? À cette question d’ordre spirituel, où seul une autorité morale pouvait répondre, la politique à répondue non, s’ingérant dans un domaine qui n’est pas le sien, brouillant une fois de plus les cartes. Remarquons également, que l’avortement fut justifié par des cas particuliers et extrêmes -viol, inceste, mise en danger de la vie de la future maman, malfromation irreversible du foetus- ainsi la loi sur l’avortement est la consécration du principe qui consiste à faire des lois de cas particuliers applicables au cas général. C’est donc bien l’ingérence du monde des juges (souples et s’attaquant aux cas particuliers) dans celui des juristes (émettant des principes généraux). La morale est normalement quelque chose de souple, mais en lui donnant la rigidité de la loi, il y a perte de valeurs morales, surtout si on prend le parti que oui l’enfant à naître est un humain, au quel cas la loi légalise le droit à l’infanticide. Il ne s’agit là que d’un d’exemple parmi d’autres une fois encore, mais il est significatif de toute une mentalité.

Remarquons bien que toutes les crises de la République s’entremêlent, car un peuple sans morale banalise tout acte de violence, lui enlevant toute qualité morale et lui laissant juste le côté matérialiste : sans morale, l'homme devient un beauf cynique et désabusé qui ne pense qu'à lui, qu'à ses vacances, qu'à son portefeuil et qu'à son verre de pastis, laissant parfois ses propres enfants croupir sous les ponts ou ses vieux dans des hospices mouroirs comme ce scandaleux été 2005. Ainsi la crise morale entraîne la crise intellectuelle et conduit au chaos d’abord dans les esprits puis dans les faits.

Nous aurions pu également choisir les groupes de pression homosexuels, qui font passer un acte privé sur le devant de la scène, et tentent d’imposer des valeurs contre natures au monde de la politique et à la société. Ainsi le mariage, dont le but final est d’avoir des enfants, impossible dans ce cas de figure. Ou encore l’adoption, alors qu’il apparaît comme évident selon certaines sommités pédo-psychiatres qu’il faut pour la stabilité de l’enfant un père et une mère, et non pas deux pères ou deux mères selon le cas.

Nou aurions pu aussi traiter de corruption. Les affaires de corruption, dans le monde politique, se multiplient. Affaires d'argent, affaires de moeurs...

Dans la Monarchie, les manoeuvres électorales que l'on rencontre dans la démocratie sont absentes. La moralité s'en trouve sauve. Car la Monarchie diminue les risques de corruption du pouvoir du fait même que le Roi est sûr de son pouvoir. Il n'a pas besoin de se corrompre dans de basses manigances pour l'obtenir... C'est un régime politique sain qui s’exerce en vue du seul bien commun, indépendant des groupes d’intérêt et des puissances d’argent. Et défendant la morale catholique, la Royauté Française peut apporter des solutions concrètes à la crise morale de la France.

La crise de la souveraineté.

Remarquons maintenant une autre crise, celle de la Souveraineté. En effet, la République une et indivisible est censée assurer l’intégrité de la France et son unité. Cela s’était traduit par un ultra-jacobinisme par le passé, au prix de la disparition des cultures des pays qui forment la France. Mais de nos jours, la République prend le penchant totalement inverse, se lançant avec assurance vers la construction européenne fédéraliste, au mépris total des réalités concrètes. On n’uni pas la France et l’Italie comme le Texas et l’Ohio. Les Etats-Unis se sont formés sur des terres totalement vierges ou presque, l’Europe se fonde sur des nations fondamentalement différentes, qui se sont longtemps fait la guerre, et ont déjà des siècles d’histoire derrières elles. D’abord économique, pour relever les défis de l’avenir, l’Europe est devenue politique, au mépris de ses fondements et surtout de la diversité de ses peuples.

La République au milieu de tout cela, ne peut qu’accepter, car il s’agit de l’ouverture internationale qui est sa vocation, mais en revanche, cela se fait au prix de l’éclatement de la France, qui déracinée par rapport à son histoire et ses diversités, depuis le XIX° siècle. Elle ne se reconnaît plus dans un Souverain, qui est censé l’incarner, elle ne se reconnaît plus dans l’autorité et enfin, elle ne se reconnaît plus dans ses valeurs morales. Ainsi la République abstraite ne peut pas faire l’Europe et la France en même temps, car elle n’a pas d’image concrète et humaine pour se représenter.

Grande supériorité en l’occurrence de la Monarchie qui, par conséquent, peut accepter la décentralisation réelle de la France, mais aussi l’Europe de demain, car il s’agit là d’un pouvoir à visage humain où la France peut se représenter et se ressourcer. Enfin et surtout, la Monarchie incarne un lien entre le présent et le passé, permettant d’aborder le futur sur de meilleures bases. Et rien n'enpèche à la france royale de pratiuqer des accords avec les autres pays européens, à travers par exemple l'union de patries couronnées...

La crise de l’unité.

Comme nous l’énoncions déjà plus haut, il y a le problème de la décentralisation, qui provoque une crise de rapport à l’unité nationale. En effet, comment la République, après 200 ans de Jacobinisme et une mentalité destructrice de tous les particularismes, c’est-à-dire de tout ce qui n’est pas elle, pourrait-elle accepter une France décentralisée et donc potentiellement différente d’un lieu à l’autre ? Le principe est le même que pour la crise de la souveraineté, en ce qui concerne le Roi.

La démocratie divise les Français et entretient un état de guerre civile larvée: gauche contre droite, humbles contre puissants, etc... Les intérêts supérieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes. Au contraire, le Roi, étant le Roi des humbles comme des puissants et se situant au-dessus des factions, incarne l'unité du peuple, sans laquelle il ne saurait y avoir d'autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l'indépendance nationale.

La crise de l’identité.

La crise de l’unité nous amène à parler de celle de l’identité Française. En effet, en France il ne s’agit pas de défendre son pays ou ses valeurs, mais la République. Problème terrible, car treize siècles du passé Français se retrouvent ainsi niés. Le citoyen, n’a alors plus de repère dans le temps, si ce n’est celui de la République, qui a remis en cause les valeurs ancestrales sans vraiment les remplacer, provoquant alors le phénomène de la crise de l’identité.

Face aux défis modernes, tels que l’immigration ou l’Europe, le Français n’a plus de repères stables où il pourrait se positionner. ainsi apparait clairement la stratégie qui préside à la mise en oeuvre du génocide Français. Qu’est-ce que le génocide Français? C’est une conjuration vivant à "éteindre" la race Franque, comme le peuple Français qui en est issu! Comment cela peut-il se produire? Par un complot international fondée sur l’affirmation de 3 facteurs essentiels : un prétendu risque de surpopulation, le contrôle et la limitation des naissances, et enfin l’appel à une massive immigration non-chrétienne pour compenser la non-fécondité des femmes occidentales qui ont peur de faire des enfants à cause… du premier facteur ! créant ainsi une dynamique de remplacement des peuples…

Quelques que soient nos opinions d'aujourd'hui, il est un fait que la France possède une histoire, elle constitue un héritage, et ses racines sont Chrétiennes. La France est née Catholique et Royale. Ses ennemis pourront épiloguer et chicaner; ils ne pourront jamais effacer le baptême de Clovis. C'est pourquoi par exemple, la mémoire de ce grand Roi est oubliée, les livres le concernant, mis de côté, son histoire, passée à la trappe dans les manuels scolaires... Mais la vérité ne change pas et les faits historiques sont tétus. Nos ancêtres ont construit des cathédrales, pas des moquées : ils étaient bel et bien Chrétiens ! la Royauté de demain défendra donc l'identité Chrétienne de la France comme notre identité Franco-Catholique.

La crise politique.

Toutes ces crises successives amènent à la crise politique, constat du divorce actuel entre le peuple et ses dirigeants politiques. Les forts taux de l’abstention électorale illustrent cette désaffection des Français pour le débat idéologique, qui pourtant gère leur vie de tous les jours. Le vrai Royaliste estime également que la représentation politique n’est pas sincère, car s’attachant à des problématiques lointaines, qui ne concernent pas le bien commun ou ne répondent pas à des idées concrètes. Ainsi les communistes proposent d’atteindre le bonheur des peuples par la mise en commun des moyens de production, le passé récent nous a montré combien cette utopie pouvait être terrible dans l’asservissement des peuples. Il y a également le cas de formations qui se mêlent de problèmes sans rapports avec leur fond de commerce initial, tel les écologistes qui se sont investis dans un combat sur le mariage des homosexuels, ou les chasseurs qui revendiquent des positions souverainistes et une politique qui dépasse la seule protection de la chasse. Ceci se comprend, car pourquoi voterait-on pour le parti de la défense des oiseaux et celui de la défense des chasseurs, si il ne proposait pas autre chose ?

Nous trouvons bien là, la marque flagrante de l’insincérité du combat politique moderne. Nous remarquons également en corollaire à cette crise politique permanente, l’instabilité des gouvernements et donc du pouvoir, preuve du mécontentement des peuples. Mais malgré l’instabilité, il faut bien que la machine étatique tourne, l’état passe alors aux mains des hauts fonctionnaires, qui font ainsi de la république, une oligarchie. Ensuite remarquons que le pouvoir s’acquiert sur des bases idéologiques et non concrètes, ainsi une personne n’est pas élue pour ses capacités mais pour ses idées ou une image, une émotion, preuve une nouvelle fois de l’imposture politique. Nous ne nous attarderons pas sur le partage du gouvernement entre les membres du parti vainqueur, car il répond aux même critères d’idées et non de pratique.

Le Roi, c'est la présence du Sacré dans le pouvoir, la continuité de la France, le destin national incarné par un Souverain indépendant des capprices du suffrage universel et du diktat des banques.

La crise sociale.

La crise sociale rejoint la crise morale sur bien des aspects, ou plutôt en est une des conséquences. Sa non résolution porte à la crise politique. Nous connaissons à peu près la proportion importante de chômeurs ou de pauvres de notre société. Le Royaliste en est venu à se demander pourquoi les populations ne se révoltaient pas contre cet état de fait. Tout d’abord, il y a le travail des femmes, qui permet lorsque l’homme est au chômage de maintenir l’équilibre financier du ménage, et vice versa quand la femme a perdu son emploi. Autre phénomène important et nouveau, la télévision, qui permet de mieux tenir les esprits, par un bourrage de crane permanent, rendu possible par la "magie" des images, et l’activité passive et réconfortante de ce monde idéal vu à travers le prisme déformant du petit écran. "C’est vrai parce que c’est passé à la télévision". Ainsi, l’homme peut être persuadé des pires choses uniquement grâce à cette arme de la société du loisir. Par exemple le vagabond devient un SDF, ou encore il n’existe aucune race et nous sommes tous pareils, malgré bien sûr les différences de traits bien constatables et bien réels que l’on constate d’un peuple à l’autre.

La télévision n’est pas seule en cause, il y a également nos manuels scolaires, grands véhiculeurs d’idées, que l’enfant influençable avalera d’autant plus facilement qu’il entend les mêmes choses à la télévision. Seule cette maîtrise de la manipulation des esprits permet aux hommes de rester chez eux, sans admettre le chômage galopant, les suicides nombreux, les barres d’immeubles où vivent des populations nombreuses dans des appartements minuscules et loin de toute nature, enfin sans admettre 150 ans de mensonge idéologique. Seulement, cette politique développe les égoïsmes particuliers, et empêche la société de se réformer, préparant à la génération qui vient des lendemains malheureux, avec des problèmes quasiment insolubles au niveau des retraites par exemple.

La République repose pas sur l'élection, laquelle lie le pouvoir à l'opinion publique, l'obligeant à pratiquer une démagogie éhontée pour recueillir des suffrages. Le régime électif est ainsi obligé de centraliser l'administration du pays. Il détruit les libertés locales, municipales, régionales, professionnelles, toutes ces petites républiques à qui le Roi permettait de vivre et de s'organiser librement. Dégagé des soucis électoraux, le Roi serait en situation d'être un arbitre t résoudre la crise sociale par des solutions d'Amour fraternel tirés de l'évangile, bases d'un ordre social Chrétien.

La crise culturelle.

Une autre crise touche directement les jeunes générations et est le résultat de toutes les autres. La crise culturelle. En effet, nul ne peut nier de nos jours, la montée de l’analphabétisme, ou encore la fuite des talents, enfin, dans un soucis d’homogénéités, le nivellement par le bas au sein de notre société. Au lieu d’enseigner à l’enfant les solides principes de base de l’écriture et du calcul, on préfère faire des élèves de bons petits citoyens, gavés d’idéologie républicaine, qui ne leur sera d’aucun secours dans l’avenir, alors qu’ils sentiront cruellement leur manque en matière d’orthographe et de calcul, ou même d’histoire et d’art. Provoquant l’abrutissement des masses, et la culture du laid. Ainsi on en revient toujours au même problème.

La Monarchie est le régime politique qu'il faut à la France parce que c'est son régime naturel. Le Roi fédère autour de sa personne et agrège des populations autour de ce qu'il représente: la Nation et la Patrie. En France, elles sont Chrétiennes. La Monarchie représente la nation Française : elle a historiquement conduit la nation à son plus haut degré de civilisation par une culture Catholique et classique. Le Monarque mieux que quiconque représente la France, et la France de toujours...

L’Esprit de la Royauté.

L’auteur de cet article pose alors une question essentielle, après avoir énoncé ces crises : en quoi la Royauté pourrait-elle changer les choses, une république veillant au bien commun et de bonne volonté ne ferait-elle pas le travail très bien elle-même ? L’inconvénient est que le mal est propre au régime, comme nous l’avons vu. Et nous avons également remarqué par endroit, ce que la Royauté apportait de plus. Ne serait-ce que parce que la Royauté est un régime beaucoup moins crispé dans ses idéologies que la République, et donc beaucoup plus souple? ou tout simplement parce que la Monarchie apporte la continuité dans la conduite des affaires, en plus du rassemblement national et de l'arbitrage suprême au-dessus des partis et des faction?

Répétons-le : le Roi, c'est la présence du Sacré dans le pouvoir, la continuité de la France, le destin national incarné par un Souverain indépendant des capprices du suffrage universel et du diktat des banques.
La solution Royaliste.

La France qui est aujourd'hui en quatrième position des pays athées dans le monde, suite à une subversion constante au cours des siècles, des massacres pendant la période révolutionnaire, puis une propagande d'une violence inouïe depuis lors, était avant l'établissement du laïcisme –religion maçonnique– la Fille aînée de l'Église.

Le Roi de France était désigné par le titre de Fils aîné de l'Église, qui peut être comparé à celui de Très chrétien, également spécifique au Roi de France. Ce titre fut également appliqué indifféremment au Roi et au peuple de France, peuple très Chrétien ou au territoire Français, Royaume Très Chrétien, et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d'être, apportant aux Français la certitude d'être un élément important du plan de Dieu dans l'ordre du monde au cours des temps.

Sa Sainteté le Pape Pie VI n'a-t-elle pas rappellé que :

-La Monarchie le meilleur des gouvernements.

Oui, la Monarchie Très Chrétienne referait de la France la fille Aînée de l'Eglise et l'Educatrice des Peuples.

Mais attention! nous parlons d'une Monarchie pas faite que pour les touristes et les journalistes !!!

Nous rappelons à nos lecteurs que le Roi de France est le lieutenant de Dieu sur Terre, que restaurer le règne social de Jésus-Christ, si on poursuit la logique honnêtement, et jusqu'au bout, ne se fera qu'en restaurant la Monarchie Capétienne, Catholique et Royale, en suivant les Lois Fondamentales du Royaume de France qui définissent les droits et les devoirs du Roi, le mode fonctionenemt du gouvernement Royal, règlent la sucession au Trône de France mais ne désigent pas le Roi puisque le Roi ne peut pas être choisi par des hommes, mais par Dieu. Tout le reste n'étant qu'élucubrations, manipulations et intérêts privés.

Le pouvoir de ce souverain voué au bien commun de la nation sera légitime, c’est-à-dire qu’il pourra justifier son autorité et obtenir le consentement du peuple qui y verra une réalité fondamentale, une vérité, une bonté, une beauté souveraines.

Cette légitimité peut résulter, tout d’abord, du simple rétablissement de l’ordre et de la paix par la force. Dans le chaos, la ruine, le plus fort, roi, dictateur ou chef, bon ou mauvais, impose sa loi. Cependant, aucun pouvoir ne pouvant durer en s’appuyant uniquement sur la force, il lui faut acquérir une légitimité naturelle par les services rendus à son peuple qui, en retour, lui manifeste une reconnaissance capable de consacrer son autorité. Ces services concernent les nécessités naturelles : gérer l’ordre, faire respecter la justice, défendre le peuple contre les ennemis, assurer les conditions de la prospérité du pays.

Cette légitimité naturelle est déjà de Droit Divin, car l’auteur des lois naturelles des États est Dieu lui-même. Si bien que le peuple ne doit pas seulement trouver intérêt à être sagement gouverné, mais, plus profondément, il doit éprouver le sentiment religieux de la soumission due à une autorité en laquelle se manifeste la puissance divine pour son bien et pour aider au salut des âmes. C'est là qu'intervient une seconde sorte de légitimité, où le Roi reconnaît Dieu comme source de tout pouvoir : la légitimité mystique Chrétienne.

Historiquement, seule la Monarchie Capétienne, Catholique et Royale, a possédé pleinement cette double Légitimité.

La conclusion de notre discourt sera que, pour sortir la France de la crise, il faut la sortir la France de la République.



Hervé J. VOLTO, CJA


A lire : Yves-Marie Adeline, Le Royalisme en question (L'Age de L'Hiomme - Editions de Paris).
____
A paraître : Sortie de crise.

Hervé J. VOLTO

Date d'inscription : 19/12/2016

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