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Comment va la France Catholique?

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Message par MichelT Ven 13 Mai 2011 - 14:05

Comment va la France Catholique?
Etat des lieux, après la visite du Pape de septembre 2008. Quid de la laïcité positive de Nicolas Sarkozy? Un article de la revue des jésuites "Civiltà cattolica". (22/1/2011)

Selon le site:
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L'article est consacré à la situation actuelle du catholicisme en France. Il en décrit les ombres, les lumières, les motifs d'espérance. Il s'arrête sur les effets pastoralement et sociologiquement importants du voyage de Benoît XVI en France, qui a montré la vitalité fondamentale de l'Eglise, au niveau populaire. Il s'interroge sur les possibles effets positifs qu'on peut attendre de la révision du concept de laïcité voulue par le Président Sarkozy, comme ouverture à l'expérience et à l'apport des religions dans la sphère publique.

Il est toujours intéressant de savoir ce qu'on pense de nous à l'étranger. On peut en éprouver de l'agacement, de l'amusement... ou trouver de vrais sujets de réflexion.
Une autre source de perplexité est comment les "élites" s'auto-reproduisent, des sociologues d'un pays allant par exemple puiser chez leurs collègues d'autres pays, ou dans les medias menteurs, les sources de leurs réflexions (c'est particulièrement évident lorsqu'il s'agit de la couverture du voyage du saint-Père en France, en septembre 2008: témoin direct, je l'ai vécu à ma façon, et j'ai moi aussi essayé de recenser cette couverture médiatique: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ).

Cela dit, ce texte paru en août dernier dans la revue jésuite La Civiltà Cattolica est doublement passionnant.
D'abord parce qu'il recadre les statistiques catastrophiques complaisamment relayées par l'ensemble de la presse (y compris, et peut-être principalement celle "catholique", La Croix, Le Pélerin, La Vie, voir par exemple un échantillon ici) sur l'état du catholicisme en France. Ensuite parce que La Civiltà Cattolica , si l'on en croit Sandro Magister, c'est presque la voix du Vatican (voir ici: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Article en italien sur ce site précieux: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Ma traduction.
Les sources sont indiquées en notes de bas de page sur le site, je ne les ai pas reproduites.

Comment va la France catholique?

La Civiltà Cattolica n° 3843, du 7 au 21 août 2010
Ombres, lumières et motifs d'espérance du catholicisme en France.
Les effets pastoraux et sociologiquement importants de la visite de Benoît XVI sur le sol français, qui a montré la vitalité fondamentale de l'Église au niveau populaire.

Giandomenico Mucci, SJ.
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La culture moderne a été profondément affectée par le projet de libérer l'homme occidental à travers la négation et le dépassement des dogmes chrétiens: l'athéisme en tant que principe de la libération humaine. La philosophie idéaliste allemande a développé le concept d'aliénation. Pour ramener l'homme à lui-même, il faut le soustraire à ce qui l'aliène, à ce qui le porte hors du monde, c'est-à-dire essentiellement à la superstition religieuse.

Après Hegel, les intellectuels européens - pas le peuple - ne pourront plus se dire chrétiens, de même qu'après Voltaire et Rousseau, les intellectuels eux-mêmes n'avaient pas pu accepter un principe d'autorité qui ne fût soumis au contrôle de la raison. C'est en France que fut démantelé l'ordre politique et social ancien. C'est en France, avec Voltaire et les encyclopédistes, qu'a commencé la guerre contre l'Eglise, qui s'est poursuivie en moins violent, par opportunisme politique, depuis le libéralisme du siècle suivant.

Le XXe siècle a été une époque de tragédies sanglantes, au point d'éteindre l'un après l'autre, et de façon définitive, les mirages du passé: les lumières de la raison, la foi dans la philosophie, la confiance dans l'histoire, qui devaient donner un sens à la vie. Ce n'est pas un hasard si, aujourd'hui, certains parlent de dévastation: un terme qui n'est pas inapproprié à la culture du nihilisme et de la «pensée faible, pathétiquement moralisatrice, minimum» (B.-H. LÉVY, «Benny Lévy, l’anti-nichilista», in Corriere della Sera, 1 giugno 2009).

Et la France catholique?------------------

Qu'a signifié cette mutation d’époque pour l'Eglise française? Il s'agit d'une question courante chez les catholiques italiens qui sont conscients de l'immense héritage de sainteté, d'idées, d'art et de culture né sur le sol français et devenu patrimoine de l'Eglise universelle.
Nous comptons habituellement sur les enquêtes sociologiques. En Italie, celles dirigées par Danièle Hervieu-Léger, Directrice de L’Ecole des hautes études en Sciences sociales de Paris (ndt: l'EHESS, qualifiée par certains - c'est peut-être excessif - de temple de la gauche bobo, en tout cas, ce n'est pas un "laboratoire d'idées" chrétien) sont très populaires. Mais certains de ses collègues italiens, comme Luca Diotallevi, professeur de sociologie à l'Université de Rome III, avance des doute sur les modèles et les hypothèses de la chercheuse française et sa capacité à se confronter à la littérature scientifique sociologique d'aujourd'hui.
Quoi qu’il en soit, le lecteur ordinaire de ces études en retire l’impression pénible que l'état de la vie de la foi dans les pays de christianisme ancien est presque catastrophique et irrécupérable. C’est le sentiment qui ressort de la froideur des statistiques. En ce qui concerne la France, on a «le sentiment d'un mur qui s’écroule», comme l’a dit le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon.

Certaines données peuvent servir d'échantillons de la situation. En 1948, les prêtres français étaient plus de 42.000 unités. En 2007, il y en avait moins de 20.000 et l'âge moyen était de plus de 60 ans. En 1996, les séminaristes Français étaient 1050. Aujourd'hui, il y en a 741. En 2002, seulement 116 jeunes sont entrés au séminaire. En 2008, 139. En 2007, dans 50 diocèses français, il n'y a pas eu d’ordinations sacerdotales et une seul dans 24 diocèses. La région de Léon et de Quimper en Bretagne, était appelée autrefois « terre des prêtres » .
Encore dans les années soixante du siècle dernier, les diocèses de Bretagne avaient plus de 1.000 prêtres et offraient autant de missionnaires dans le monde. Aujourd'hui, le clergé breton compte 307 prêtres, la plupart d'entre eux ayant déjà plus de soixante ans, avec une moyenne de cinq séminaristes par diocèse. Et dans toute la France il y a désormais des paroisses fusionnées, desservies par des prêtres itinérants. Surtout, à la campagne, les églises sont vides. Ordres et Congrégations religieuses, autrefois célèbres et prospères, manquent de vocations.

L'Eglise en France va donc finir? Certains le pensent, et ce sont pour la plupart des intellectuels. Il y certainement un recul inquiétant de la participation aux liturgies et aux exercices simples de la vie chrétienne. Mais l'observateur doit également prendre en compte ce qui se passe dans les grandes paroisses populaires et dans les zones suburbaines.

Le père Jean-Miguel Garrigues, dominicain, qui vit en France, dit: «Il y a un peuple qui a une foi très simple et très souvent reste en dehors des organisations paroissiales : il fréquente les lieux de pèlerinage, aime les saints français, entre dans l'église pour une prière, mais après cela, ne va pas à la messe, n’écoute pas les homélies, les trouve trop compliquées. Peut-être que l'Eglise française de ces dernières décennies a sacrifié ce christianisme populaire, quand tout le monde cherchait le « christianisme adulte ».

Ce sont des observations qui touchent aussi les nombreux immigrants qui font partie de la société française.
Il y a ensuite les communautés créées par les nouveaux mouvements. Certains les considèrent comme la vraie réponse chrétienne à la déchristianisation et d’autres, de façon plus critique et objective, leur attribue un très petit rôle dans la vie de l'Église.

Il convient de noter l'avis que Rémi Brague, professeur de philosophie médiévale à la Sorbonne, il s’exprime avec force sur l'idée que nous nous faisons aussi à l'étranger, de la crise de l'Eglise en France: "Ce que disent les groupes de pression est présenté comme la voix de l'Eglise et du peuple chrétien. Les discours et les slogans de ces lobbies continuent de faire rage dans les médias dans une sorte de jeu de miroir: les médias ne s’adressent qu’aux représentants de ces groupes de pression, qui à leur tour répondre selon le scénario déjà préparé pour eux dans la couverture médiatique de la réalité. La réalité effective des choses est peut-être plus grave que ce qu'ils disent certains groupes de pression, mais en même temps n'est pas aussi grave que les médias la décrivent parfois ".

La visite du Pape ------------------

Ce que nous sommes en train de dire a trouvé une confirmation, peut-être imprévisible pour beaucoup, et inespérée, dans le voyage que le Saint-Père a fait en France en Septembre 2008. Cela a été l'occasion d'avoir une image de l'Église française, vivante, non conditionnée par la presse, non vue à travers le filtre plus ou moins intéressé des intellectuels. Le Parisien, Le Monde, Le Figaro, qui ne sont pas des journaux ecclésiastiques (ndt: !!!), Libération , qui est une feuille anticléricale, ont dû enregistrer avec stupéfaction à la fois l'intérêt suscité par la parole du pape et les foules accourues pour l’écouter (ndt: sur la réaction de ces journaux, je serais hélas plus nuancée, ayant suivi cela d'assez près: beatriceweb.eu/BenoitEnFrance/ en particulier ici).

Participant à la messe célébrée par Benoît XVI sur l' Esplanade des Invalides, le cardinal Barbarin, et avec lui les commentateurs de la télévision, ont été surpris par le silence et l'esprit d'intériorité qui caractérisait cette assemblée de près de 300.000 fidèles: des familles avec enfants, des jeunes venus de la région parisienne et d'autres régions, des gens venus non pour voir le Pape (ndt: !! Lorsque la Papamobile est arrivée sur l'Esplanade des Invalides, il était très clair que les gens étaient venus voir LE Pape, je ne dis pas forcément CE Pape, c'est difficile à affirmer...; de toutes façons, il y était pour quelque chose: témoignage personnel), mais pour prier dans une messe avec le Pape à Paris et Lourdes.

"La ferveur et la vitalité de cette jeunesse chrétienne sont apparues impressionnantes et les croyants effectifs étaient sans aucun doute dix fois plus nombreux que ce que les statistiques indiquaient, comme en témoignent tous les déplacements d'un pape, quel que soit son nom", écrivait à cette époque, Henri Hude, directeur du Centre d'étique, au centre de Recherches de l'Académie militaire de Saint-Cyr .

On peut donc sereinement partager l'opinion du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris: "A ceux qui disaient que les catholiques en France n'étaient pas en communion avec le pape, il a suffi de regarder la foule massée sur son passage. A cette occasion, est apparue une réalité qu'on ne ressent pas toujours. Nous devons évaluer ce signal. Il y a beaucoup de gens, y compris des familles jeunes, qui vivent d'une manière simple leur propre foi dans l'Église catholique. Un événement peut être organisé. On peut remplir Notre-Dame avec 3.000 personnes. Ce n'est pas difficile. On peut remplir le parvis de la cathédrale avec 10.000 personnes. C'est un peu plus difficile, mais c'est possible. A la messe de l'Esplanade des Invalides ils étaient au moins 250.000. Ils auraient pu rester, pour plus de commodité, à la maison, puisque les messes, de même que toutes les célébrations et les rencontres de ces journées ont été diffusées à la télévision. Voilà, une chose comme cela ne se fabrique pas" .

Pourtant, le pape a parlé à contre courant. Au Palais de l'Élysée, à l'Institut, aux foules, avec simplicité et rigueur de l'argumentation, il a parlé de choses habituellement passées sous silence aujourd'hui, sans condamner quiconque, et en exhortant chacun à une vie qui se fait d'autant plus noble qu'elle s'approche de l'amour de Dieu; il a parlé des idoles qui humilient les hommes et les jeunes; le désir de pouvoir, l'argent, l'orgueil de la connaissance, la servitude de la drogue, la violence sur les plus faibles et leur humiliation, le meurtre dees vies naissantes, qui déforme la personne humaine . Et certainement le peuple chrétien se sera reconnu dans son pasteur. Les professionnels et les gardiens de la laïcité y prêteront-ils attention?

Rémi Brague ne se fait pas d'illusions. En France, comme en Italie, la classe intellectuelle n'a pas surmonté la méfiance envers l'Église. Dans la culture française, il n'y a plus les Mauriac, Claudel, Malègue, Gilson, Maritain, Mounier. Il ne manque pas d'hommes comme René Girard et Jean-Luc Marion, et il y a ceux qui croient en la possibilité d'un dialogue entre Voltaire et Pascal . Mais peut-être Claude Lévi-Strauss a-t-il davantage d'adepts (14).

L'historien Max Gallo, de l'Académie française, après avoir été témoin de l'accueil que les Français ont réservé à Benoît XVI, a déclaré, "La persistance d'un anti-cléricalisme, d'un anti-catholicisme encore fort, et exprimé au nom de la laïcité, mérite également réflexion, comme si le monde n'avait pas changé, la France n'avait pas changé, l'Église n'avait pas changé. Comme si les idéologies laïques qui ont transformé la politique en une sorte de religion ne s'étaient pas effondrées".

Devant de telles manifestations, si on ferme les yeux un instant, on pourrait se croire à nouveau en 1901. Dans chaque cas, il s'agit d'un anti-cléricalisme et d'un anti-catholicisme très forts. Par exemple, il s'agit de ces milieux prêts à s'incliner avec beaucoup de bienveillance lors de la visite du dalaï-lama en France. Mais je remarque la discrétion avec laquelle ces mêmes milieux, invoquant toujours les droits de l'homme, rappellent les crimes commis contre les chrétiens dans le monde entier ".

La laïcité selon Sarkozy.---------------

Cette question est intimement liée à des débats récurrents, non seulement en France, sur la laïcité: des débats qui se sont réactivés après le discours du président français, Nicolas Sarkozy, au Latran et à l'Elysée, ce dernier durant la visite du pape.
Déjà il y a quelques années, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur et des Cultes, Nicolas Sarkozy avait voulu une commission composée de professeurs d'université, de magistrats et d'avocats, chargée d'aborder juridiquement les relations entre les religions et les gouvernements et repenser sur un mode critique la séparation entre les Etat et les différentes confessions.

A la Commission, qui a travaillé entre Novembre 2005 et Septembre 2006, Sarkozy avait donné deux indications: affirmer le principe de laïcité et amender les lois concernant l'exercice des cultes par rapport aux pouvoirs de l'Etat. C'est-à-dire, réaffirmer la laïcité constitutionnelle qui respecte les croyances et la diversité religieuse et,en même temps, tenir compte des exigences des membres des confessions religieuses installés récemment en France, en partie pénalisées par la loi de 1905 qui réservait les avantages aux confessions traditionnelles.

En ce qui concerne l'Eglise, Sarkozy, désormais devenu Chef de l'Etat, a répété dans son discours au Latran, que la France doit promouvoir et défendre la laïcité, mais en acceptant ses racines chrétiennes. "Je souhaite profondément l'avènement d'une laïcité positive, une laïcité qui, tout en conservant la liberté de penser, celle de croire ou ne pas croire, ne considère pas que les religions sont un danger, mais plutôt un élément favorable".
"Il ne s'agit pas de modifier les grands équilibres de la Loi de 1905. Les Français ne le souhaitent pas, et les religions ne le réclament pas. Il s'agit, en revanche, de rechercher le dialogue avec les grandes religions de France et d'avoir pour principe, de faciliter la vie quotidienne des grands courants spirituels plutôt que d'essayer de la compliquer".

Et il a ajouté: "Je voudrais également dire que s'il existe incontestablement une morale humaine indépendante de la morale religieuse, la République a intérêt à ce qu'il existe aussi une réflexion morale inspirée de convictions religieuses. D'abord parce que la morale laïque risque toujours de s'effondrer ou de se transformer en fanatisme quand elle n'est pas fondée sur l'espérance qui comble l'aspiration à l'infini. Et puis surtout parce qu'une morale dépourvue de liens avec le transcendant est davantage exposée aux contingences historiques et finalement à la complaisance".

Comment cette laïcité positive a-t-elle été accueillie en France? Les points de vue de deux essayistes nous semblent indicatifs d'une conviction largement répandue. La laïcité, telle qu'elle est jusqu'ici comprise, ne voulait pas être un moyen pour distinguer les pouvoirs religieux et civils. Elle avait au contraire l'ambition d'unifier les deux pouvoirs sous la philosophie des Lumières, érigée en philosophie d'Etat, pour éradiquer le catholicisme et pour attribuer à l'État le monopole de l'éducation, de la formation des coutumes et des lois. La République s'auto-concevait comme communauté nationale, cimentée par une foi philosophique à tendance intolérante.

Sur cette réalité laïque, le projet Sarkozy, sa laïcité positive, prend la forme d'une relativisation des Lumières, une contestation de sa prétention à être presque une religion d'Etat. Les Lumières sont déclassées au statut d'une des forces spirituelles qui agissent dans la société française, la philosophie rationaliste est déstabilisée. Par conséquent, certains considèrent que l'Eglise en France a récupéré un droit sur la raison, ayant ainsi reconnu le fait que l'homme est un animal religiosum. Ce n'est pas rien, dans un pays qui, par tant d'aspects de son histoire, a été le standard de l'irrreligiosité.

Selon Jean Baubérot, président honoraire de l'Ecole pratique des hautes études de Paris, la laïcité positive, qui assume en elle les racines chrétiennes de la France, est la version simplifiée du modèle américain de la religion civile, auquel Sarkozy subtitue la religion républicaine. L'historien reconnaît que la laïcité en France, a été mise en valeur: d'indépendance de l'état vis-à-vis de tout culte, de tout clergé, afin de réaliser la liberté pour toutes les religions et l'égalité de tous les citoyens devant la loi, elle s'est transformée en rejet de toute expression de la religion dans la sphère publique: elle est devenue la "laïcité à la française" (en français dans le texte).

Pour Baubérot, dans cette évolution, le nationalisme français a joué sa part. «La France a été une grande puissance, mais elle est désormais une puissance moyenne, et ceci pousse les français à être perpétuellement à la recherche éternelle d'une quelconque spécificité, de situations où ils sont les seuls à penser comme ils pensent, une recherche d'"exception "».

Seul l'avenir montrera comment le projet Sarkozy sera vraiment reçu et quelle influence il pourra avoir dans les débats en cours sur la famille, la bioéthique, la politique, la reconnaissance publique de la dimension religieuse de l'être humain. Et comment il bénéficiera à la France catholique.



MichelT

Date d'inscription : 06/02/2010

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