Allemagne: le passé communiste d`Angela Merkel

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Allemagne: le passé communiste d`Angela Merkel

Message par MichelT le Lun 1 Aoû 2016 - 12:10

Le passé trouble d'Angela Merkel

Marcel Linden, correspondante en Allemagne Publié le lundi 16 septembre 2013 à 05h40 - Mis à jour le mercredi 18 septembre 2013  

Tache noire dans le passé est-allemand d’Angela Merkel ? Elle aurait été secrétaire de l’Agitprop à l’Académie des sciences de la RDA. C’est ce que prétendent des chercheurs qui ont travaillé avec elle au début des années 80. La chancelière dément fermement. Agitprop est un reproche qui peut ruiner une carrière politique.
Angela Merkel, fille du pasteur protestant Horst Kasner, n’a pas été membre du parti communiste SED et elle n’a pas non plus été un IM (collaborateur non officiel) de la Stasi. Des agents secrets ont essayé de l’enrôler, mais elle les a éconduits en affirmant qu’elle n’était pas capable de garder un secret. Mais elle a été membre des jeunes pionniers et ensuite de la "Freie Deutsche Jugend" (FDJ), la jeunesse allemande "libre", contrôlée par les communistes.
Si elle n’avait pas adhéré à la FDJ, le régime, méfiant à l’égard des enfants de pasteurs, l’aurait probablement empêchée de faire des études. Après son doctorat de physique à l’université Karl Marx de Leipzig, elle voulait en fait enseigner la physique et le russe, langue qu’elle admire pour sa "douceur", mais les autorités ne l’ont pas permis, toujours à cause de ce préalable.

Pour l’agitation et la propagande

Quand son père et sa mère avaient déménagé de Hambourg en ex-RDA peu après sa naissance en 1954, on avait pareillement interdit à sa mère d’enseigner le latin et l’anglais. Bénéficiant de bons contacts parmi les physiciens de l’Académie des sciences de Berlin-Est, Angela Merkel est alors entrée à l’Institut central de chimie physique de l’Académie des sciences, où elle était toujours membre de la FDJ.

Gunter Walther, qui a été secrétaire (chef) de la FDJ à l’institut en 1980, déclare qu’elle était sa collaboratrice en tant que "secrétaire pour l’agitation et la propagande". Il l’a dit aux journalistes Ralf Georg Reuth et Günther Lachmann, auteurs d’un ouvrage sur "La Première Vie d’Angela M". (*) Le successeur de Walther au poste de secrétaire de la FDJ, Hans-Jörg Osten, prétend la même chose. Günther Krause, un responsable CDU, qui a procuré à Merkel sa circonscription électorale en Poméranie occidentale au scrutin pour le Bundestag en 1990, enfonce le clou : "Merkel a propagé le marxisme-léninisme. L’Agitprop, c’était la troupe qui devait remplir les cerveaux de ce qu’il fallait croire".
Mais Krause est-il digne de confiance ? L’ex-ministre fédéral des Transports de Helmut Kohl a quitté la politique, fait faillite et perdu plusieurs procès pour escroquerie.
Angela Merkel a répliqué : "Agitation et propagande ? Je ne me souviens pas d’avoir agité d’une quelconque façon. J’étais en charge de la culture. J’ai procuré des billets de théâtre et organisé des lectures d’auteur". Dit-elle toute la vérité ?

Au festival de la jeunesse CDU à Schwerin (ex-RDA) le 3 octobre 1991, un an après la réunification, elle aurait apparemment parlé de son action Agitprop. Les mines des auditeurs ouest-allemands se seraient assombries."Je remarquais combien il y avait peu de compréhension mutuelle un an après la réunification et combien il est difficile pour un Allemand de l’Ouest de distinguer entre participation active au système socialiste et adaptation nécessaire et, pour nous ex-citoyens de la RDA, de trouver des standards homogènes pour l’appréciation de la vie en ex-RDA", a-t-elle confié à la journaliste Evelyn Roll.

Permanente du Parti communiste

Reuth et Lachmann, deux journalistes du groupe conservateur "Die Welt", restent méfiants. En inquisiteurs, ils reprochent à Merkel d’avoir été une "Funktionärin" (permanente du Parti communiste), reproche très grave en Allemagne. Ils lui en veulent aussi d’avoir, avant la chute du Mur, milité en "‘Reformkommunistin’ pour un ordre socialiste". Comme si la grande majorité des intellectuels est-allemands n’avait pas partagé cette ligne propagée par Gorbatchev contre Erich Honecker, adversaire de la perestroïka.

(*) Ralf Georg Reuth et Günther Lachmann : "Das erste Leben der Angela M.", éditions Piper.


Angela Merkel ouvre les frontières de l’Allemagne aux migrants et « sauve » l’esprit européen… cosmopolite
8 septembre 2015


L’Allemagne, c’est « l’espoir » ! Voilà ce qui jaillit médiatiquement et qui doit être pensé par tous. En ouvrant temporairement ses frontières et en accueillant des dizaines de milliers de migrants, de réfugiés, Angela Merkel s’est dessinée une auréole… qu’elle veut imposer au front de toute l’Europe, État après État. Un geste qui tombe à point nommé après la photo choc du petit Aylan. Désormais, il deviendrait vraiment mal de ne pas agir…

800.000 demandeurs d’asile pour 2015

Depuis samedi, l’Autriche et l’Allemagne ont accepté d’ouvrir temporairement leurs frontières aux milliers de réfugiés syriens débarqués en Hongrie. Ce week-end, 20.000 « réfugiés » sont arrivés jusqu’à Berlin – encore 10.000 étaient attendus hier, lundi… Une nouvelle enveloppe financière de 6 milliards d’euros pour l’accueil et l’intégration des réfugiés a été décidée. Berlin veut aussi accélérer les procédures d’examen des demandes d’asile et revoir le système d’allocations financières accordées aux demandeurs d’asile.

L’Allemagne attendrait donc, cette année, 800.000 demandeurs d’asile, un record absolu dans l’Union européenne. Un journal allemand a estimé samedi que le coût se chiffrerait à quelque dix milliards d’euros, soit quatre fois plus que ce que le pays a dépensé en 2014. Une estimation confirmée par Berlin qui parle de 13.000 euros pour chaque réfugié – mais pour combien de temps ? Et c’est sans compter les postes supplémentaires d’enseignement et d’administration, ainsi que les renforts de police… Mais Mme Merkel a assuré qu’il n’en coûterait rien aux contribuables.

L’afflux de migrants va « changer » l’Allemagne

Et puis de toute façon, c’est une bénédiction du ciel : l’afflux de migrants va « changer » l’Allemagne, a déclaré la chancelière, lundi – on se demande pourquoi elle a tant attendu. « Ce que nous vivons est quelque chose qui va continuer de nous occuper dans les années à venir, nous changer, et nous voulons que le changement soit positif et nous pensons que nous pouvons y arriver ».

Nous, c’est-à-dire aussi l’Europe.

Les gros titres du journal allemand Bild am Sonntag sont significatifs : « Merkel arrête la honte de Budapest »… Le Bien et le Mal ont désormais leurs personnifications. On parle de « guide moral » pour l’Europe. Merkel peut, de fait, appeler les États à respecter « leur devoir de dignité, pilier des droits civils universels » : elle se trouve ainsi en position de force pour imposer les quotas à l’ensemble des pays membres.

Le geste de Merkel refonde l’esprit européen… cosmopolite

Par ce geste « charitable », elle fournit un modèle d’ouverture et de générosité, « saisissant et émouvant » comme elle a qualifié l’arrivée des migrants : l’affect impose son code d’honneur.

Médiatiquement, il faut donner l’impression que cette action est auréolée de tout l’esprit européen possible. Alors même que les Etats européens sont profondément divisés, alors même que les opinions populaires restent très méfiantes et que les partis politiques s’opposent. A l’intérieur du bloc conservateur allemand, des divisions ont aussi éclaté : les alliés bavarois de Merkel l’ont accusée d’avoir envoyé un « signal totalement faux » au reste de l’Europe. Et le Premier ministre de la Bavière a été sans appel : « Il n’y a pas de société qui pourrait faire face à quelque chose comme ça ».

Mais, comme le disait le professeur de sciences politiques Christophe Bouillaud, dans un entretien à Atlantico, « les pays européens qui ne sont pas d’accord avec cette ligne montrent surtout qu’ils n’ont pas compris les obligations qui leur incombent désormais en tant que partie intégrante de cette puissance humanitaire que prétend être l’Union européenne.

Plus de frontières : une nouvelle ère pour l’Europe ?

Le geste de Merkel profite des dernières larmes versées sur le petit Aylan Kurdi, pour imposer sa politique au reste de l’Europe, en dépit des derniers courants dits « xénophobes » et « réactionnaires »… En dépit, même, des règles de Dublin qu’elle a transgressées sur le renvoi des immigrés au pays qui les a laissé passer ! Rien que pour cela, la grosse presse canonise l’Allemagne : elle a enfreint la loi pour sauver les valeurs européennes ! (C’est drôle, quand certains veulent passer outre la loi pour sauvegarder des valeurs réellement européennes à travers l’héritage chrétien, contrer le mariage gay, ils sont davantage jetés dans les fers.)

Hollande, en tout cas, apprend très vite : il a aussitôt annoncé lundi que la France était prête à accueillir 24.000 personnes en deux ans, et a plaidé pour un mécanisme de quotas entre les pays européens. Il ne faudrait pas manquer la médaille de la Vertu européenne.

Clémentine Jallais
réinfo TV


Migrants : Angela Merkel et Jean-Claude Juncker augmentent la pression
10 septembre 2015


Alors que la France a accueilli, ce mercredi, 53 premiers migrants – pardon ! réfugiés – syriens et irakiens en provenance d’Allemagne, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et le chancelier allemand, Angela Merkel, ont augmenté la pression vis-à-vis des Etats-membres de l’Union européenne afin qu’ils se mettent d’accord sur les moyens d’accueillir, et donc de se répartir, dès la semaine prochaine, 160.000 réfugiés.

A Berlin, Angela Merkel a déclaré, avec fermeté, avec exigence, qu’elle voulait une répartition « contraignante » des réfugiés qui se pressent donc par centaines de milliers – pour l’instant… – vers l’Europe. Le chancelier est donc prêt à bousculer sérieusement, si nécessaire, les réticences de ses partenaires européens, dont certains, à l’est de l’Union européenne notamment, mais pas uniquement, manifestent réserves et défiances.

Migrants : Angela Merkel augmente la pression

Angela Merkel entend donc donner à l’Europe une leçon d’intégration. Et, d’une certaine façon, elle rachète et justifie sa sévérité – économique notamment –vis-à-vis de ses partenaires européens hier par sa générosité envers ces nouveaux arrivants aujourd’hui. « Des finances solides nous permettent aussi de répondre à de nouveaux défis », déclare-t-elle à l’occasion d’un débat sur le budget 2016. Et qu’elle compte bien tirer parti de la vague migratoire pour combler les manques, notamment démographiques, de l’Allemagne.

L’ennui, peut-être, est que cette solidité économique n’existe guère chez la plupart de ses voisins, à commencer par la France. Mais qu’importe ?, puisque les Français seraient désormais majoritairement favorables à l’accueil des migrants, et que, de l’aveu même de certains sondeurs, cette évolution serait, pour bonne partie, pour essentielle partie, le fait de l’émotion suscitée par la photo du petit Aylan, trouvé mort sur une plage turque.

Or, si l’émotion est un sentiment humain tout à fait honorable, elle ne saurait subjuguer la raison et justifier une politique. Ce serait en effet courir le risque de détruire le délicat équilibre, fait d’attention, mais aussi de prudence et de sévérité, en quoi consiste le bien commun, et soumettre le bonheur de tout un peuple, de toute une nation à l’appréciation immédiate et irréfléchie portée sur des drames humains.

Charité et justice

Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, l’a souligné ce jeudi, dans un communiqué sur la justice et la charité nécessairement indissociables : « (…) Il n’est pas interdit pour autant d’aller plus avant dans la réflexion et de se poser la question politique, non plus seulement de la charité, mais de la justice, en évitant de se laisser submerger par une vague d’émotion, suscitée par des images savamment diffusées par les médias au nom d’un moralisme culpabilisateur et manquant passablement de recul. (…) On ne gouverne pas avec des émotions, qui conduisent tout droit au risque du despotisme, qu’il soit celui des idées – la “pensée unique”, qui peut être source de culpabilisation – ou qu’il soit celui des décisions précipitées et irréfléchies. (…) »

On perçoit en effet l’emprise médiatique réelle que jouent, en pareille circonstance, les media – que ce soit volontairement, ou sous la houlette de nos politiques. Avec, comme but ultime sans doute, l’idée de détourner nos compatriotes, et les Européens en général, de toute réflexion sur les politiques concoctées à Bruxelles. Et sur l’exercice de la démocratie en général…

Jean-Claude Juncker l’a clairement laissé entendre mercredi, au cours de son « discours sur l’état de l’Union », en rappelant aux Etats-membres de l’Union leur obligation de défendre leurs « valeurs », et en les invitant à accueillir les demandeurs d’asile chassés par la guerre sans « peur » inopportune.

La peur et Jean-Claude Juncker

En affirmant : « Le temps n’est pas venu d’avoir peur. C’est le moment de faire preuve de dignité humaine », le président de la Commission européenne a savamment mélangé – si ces termes ont encore un sens pour lui – la justice et la charité.

« Il est vrai, a-t-il néanmoins reconnu, que nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde. Mais soyons honnêtes, bien qu’il y ait un afflux sans précédent de réfugiés, ils ne représentent que 0,11 % de la population de l’UE. »

Mais ce n’est pas, loin de là, une simple question de chiffres. C’est aussi une question de situation. Accueillir aujourd’hui cette misère extérieure en France, alors que les Français, par exemple, sont de plus en plus nombreux à en faire personnellement l’expérience, n’est pas la même chose que l’accueil qui peut être fait en Allemagne. Angela Merkel le reconnaît d’ailleurs elle-même puisqu’elle place l’argument économique comme condition autorisant cet accueil.

Il faut également reconnaître que cette faiblesse ne facilite pas l’intégration. Or l’Histoire, dont on nous rabâche qu’elle est faite d’accueils successifs, ne s’est faite accueil que par intégration, assimilation. Les seuls qui soient entrés chez nous sans s’intégrer, à quelque époque que ce soit, sont des conquérants. Et encore, ceux qui sont effectivement restés, ont tout de même fini par adopter les us et coutumes de la terre sur laquelle ils s’établissaient. Sans adoption, l’asile ne peut demeurer que ce qu’il est essentiellement : temporaire.

Critiques politiques

C’est d’ailleurs ce que soutient Nicolas Sarkozy, ce jeudi, dans les colonnes du Figaro. Les demandeurs d’asile, explique l’ancien chef de l’Etat, « ont vocation à rentrer chez eux une fois la paix rétablie ».

Il souligne, au passage, l’inconséquence politique, en cette affaire, tant de Paris que de Bruxelles, en affirmant d’une part : « La France a vocation à fixer un cap en Europe et non pas à se retrouver à la traîne. Les Français constatent chaque jour que François Hollande a perdu toute maîtrise des événements » ; et d’autre part, que les quotas « ne peuvent être que la conséquence d’une nouvelle politique d’immigration européenne, et en aucun cas le préalable ! »

Avec la verve qui lui est habituelle, le Britannique Nigel Farage a lancé, de son côté, à Jean-Claude Juncker, qu’il fallait être fou pour accepter ces nuées de migrants, pour la plupart économiques, qui n’ont qu’à « jeter leurs passeports en Méditerranée, et dire qu’ils viennent de Syrie ».

Sans compter, soulignait-il, que l’Etat islamique peut, par ce biais, envoyer sur notre sol, tous les hommes qu’il veut.

Mais qu’importe les avertissements pourtant modérés qui leur sont lancés. Nos hommes politiques n’y croiront que le jour où les institutions européennes ou nationales seront bousculées par ceux-là même qu’ils accueillent aujourd’hui…

François le Luc

réinfo tv


126 politiciens du parti politique d’Angela Merkel la pressent de changer de politique migratoire
15 octobre 2015

126 membres du parti politique du chancelier allemand Angela Merkel, l’Union démocrate chrétienne (CDU), ont signé une lettre appelant la responsable de leur parti à changer sa politique migratoire. La semaine dernière, ils n’étaient encore que 34. Parmi ces signataires, 38 sont des parlementaires


Agressions de Cologne : le chef de police renvoyé. Et Angela Merkel ?
12 janvier 2016

La responsabilité d’Angela Merkel dans les agressions collectives qui ont marqué le passage au nouvel an à Cologne est immense. C’est elle qui a accepté, justifié, appelé de ses vœux l’arrivée de masses de « réfugiés » en Allemagne, provoquant le chaos dans les pays de transit tandis que les pays scandinaves s’ouvraient à leur tour à la vague des « migrants ». On peut parler d’une volonté politique forte, accompagnée d’un discours non moins maîtrisé et d’un verrouillage médiatique imposé avec toute la vigilance d’un État fort : pas question de dire du mal des demandeurs d’asile. L’omerta – l’espace de quelques jours, avant que la réalité ne fasse sauter les verrous – a parfaitement fonctionné à propos des agressions de Cologne. Mais à mesure que la vérité transparaît – le nombre des agresseurs, leur origine, le caractère concerté des attouchements sexuels, vols, et même plusieurs viols commis sur des femmes allemandes choisies comme victimes, l’inexistence de la protection des forces de l’ordre – le maintien d’Angela Merkel au poste de chancelier de la République fédérale pose aujourd’hui un vrai problème. On a bien renvoyé le chef de la police de Cologne !

La démission d’Angela Merkel est une idée qui revient de plus en plus dans les réseaux sociaux et dans la presse conservatrice mondiale. Elle sanctionnerait un comportement délibérément néfaste pour le peuple allemand qu’en tant que chef d’Etat, elle est censée protéger. Incurie, sens dévoyé de la culpabilité allemande par rapport aux horreurs du nazisme, christianisme benêt, il lui aura d’ailleurs tout été reproché.

Agressions de Cologne : la responsabilité d’Angela Merkel

Mais c’est passer sous silence le fait que les grandes tendances politiques mondiales prônent précisément ce brassage des populations et – de manière plus profonde et délibérée – favorisent tout ce qui s’oppose au christianisme. Quitte à lui faire porter le chapeau ! Ne pas croire qu’Angela Merkel soit une sorte de loup solitaire de la charité. Les recommandations visant à augmenter l’immigration dans la vieille Europe se succèdent et se ressemblent, qu’elles émanent du monde des affaires, des organisations internationales ou des observatoires économiques : la dénatalité sert de prétexte pour justifier cet apport de sang neuf et de nouveaux bras dont l’expérience prouve pourtant, s’agissant de migrants peu formés, ne maîtrisant ni les langues de leurs pays d’accueil et ne partageant pas leur culture, qu’ils servent surtout à fragiliser leur cohésion.

Cohésion bien entamée, d’ailleurs, par la marche forcée vers le laïcisme. Le cardinal Biffi le disait clairement : « Je pense que l’Europe ou bien redeviendra chrétienne ou deviendra musulmane. »

Angela Merkel est-elle complice de cela ? Elle l’a amplement prouvé. Mais il faut bien comprendre qu’elle n’est pas seule.

En Allemagne et ailleurs, les appels à la démission de Merkel

On en sait chaque jour un peu plus sur les agressions simultanées (et donc probablement concertées) qui ont eu lieu à Cologne et dans bien d’autres villes germaniques ou scandinaves, contre des femmes qui par leur habillement ou leur mœurs, à l’aune islamique, sont considérées comme « esclaves » – puisqu’en islam, la femme libre ne sort jamais sans être voilée.

Ross Douthat, éditorialiste catholique du New York Times, revient sur ces événements en soulignant que leur occultation première était clairement destinée à éviter la mise en cause de la politique de Merkel. Il observe que la police allemande s’emploie davantage à traquer les propos anti-immigrés sur Internet qu’à faire la police parmi les migrants. Les prédictions sur l’avènement d’une « Eurabia », jusqu’ici cantonnées aux sites (très) conservateurs et semblant donner dans l’exagération idéologique : « Elles étaient assez difficiles à croire. Jusqu’à une date récente, le défi de l’assimilation auquel l’Europe était confrontée semblait désagréable mais non insurmontable, et la probabilité d’une balkanisation de style yougoslave restait modeste. »

L’année 2015 aura tout changé. « Avec le niveau de migration actuel, nous sommes en terre inconnue. Le problème ne réside pas seulement dans le fait que les migrants arrivent par centaines plutôt que par dizaines de milliers. C’est qu’ils sont, dans leur immense majorité, des hommes de moins de trente ans, voire adolescents. En Suède, par exemple, qui a ouvert ses portes tout comme l’Allemagne, 71 % des demandeurs d’asile en 2015 étaient des hommes. Parmi les “mineurs non accompagnés”, c’est-à-dire le plus souvent de grands adolescents (…) les proportions étaient encore plus asymétriques : 11,3 garçons pour chaque fille. »

Angela Merkel s’est rangée à une politique internationale de longue date

Les conséquences risquent d’être effarantes. De manière générale, les sociétés comportant un nombre disproportionné de jeunes hommes célibataires sont les plus instables. Dans le cas des migrants qui dans leur immense majorité sont musulmans, s’y ajoute une conception de la femme très différente de celle des sociétés européennes modernes – mais également aux antipodes du christianisme. La Norvège le sait qui prévient les migrants à leur arrivée : « Forcer quelqu’un à avoir une relation sexuelle n’est pas permis. » Une réalité que les nouveaux venus peuvent apprendre et assimiler sur le temps…

« Mais ajoutez un million, voire des millions de personnes, pour la plupart des hommes jeunes, sur une période très courte, et vous serez face à une situation tout autre », écrit Douthat.

« Dans le cas de l’Allemagne le chiffre important n’est pas celui de la population totale : quelque 82 millions actuellement. Il s’agit de la population de moins de vingt ans, inférieure à 10 millions en 2013 (et déjà composée de nombreux migrants). Dans cette cohorte et dans chaque cohorte qui suivra, l’afflux actuel pourrait avoir un effet transformateur », note-t-il.

Faut-il se réjouir du regroupement familial qui pourrait permettre à nombre de ces hommes de faire venir femmes et enfants ? Douthat remarque l’effet stabilisateur du point de vue social qu’aurait leur arrivée : « Mais cela pourrait également doubler ou tripler l’impact démographique de cette migration, poussant l’Allemagne vers un avenir possible où la moitié des moins de 40 ans seraient originaires du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord. »

Le chef de police renvoyé pour avoir respecté le politiquement correct

« Si vous pensez qu’une société vieillissante, sécularisée, et majoritairement homogène jusqu’à présent va probablement absorber une migration de cette taille et affichant une telle différence culturelle, alors vous avez un avenir tout tracé en tant que porte-parole de l’actuel gouvernement allemand. Mais vous êtes aussi un sot », écrit Douthat. Il prévoit la « polarisation » croissante et des autochtones, et des nouveaux arrivants.

C’est une nouvelle dialectique qui finit de s’installer : après la lutte des classes censée amener la société communiste, on est passé à la dialectique des races où l’antiracisme vise la « synthèse » des sociétés sans identité culturelle ou ethnique, à la lutte des sexes en vue de l’être humain libéré de ses déterminismes, et encore à la lutte des religions qui permettra la synthèse du syncrétisme panthéiste. Les confrontations qu’alimente – sciemment ! – la politique d’immigration actuelle en Europe s’inscrit dans cette même logique. Sans doute les conséquences ne sont-elles pas maîtrisées mais du moins la dynamique est-elle rationnelle dans un cadre idéologique précis.

Anne Dolhein

Réinfo TV



Un juge dénonce la politique anticonstitutionnelle d’Angela Merkel face à la crise migratoire en Allemagne
15 janvier 2016

L’ancien président de la Cour constitutionnelle du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le juge Michael Bertrams, accuse le chancelier Angela Merkel d’avoir violé la constitution du pays en ne protégeant pas les frontières face à l’« invasion migratoire » massive. Le juge Bertrams dénonce le cavalier seul de Merkel qui a décidé unilatéralement de la réponse de l’Allemagne face aux migrants, au mépris de la volonté du peuple lui-même. Au point que la question de la constitutionnalité de ses décisions se pose aujourd’hui avec encore plus d’acuité, au lendemain des agressions sexuelles commises à la gare de Cologne par des hordes d’immigrants. Dans un article du journal Die Welt, le juge n’hésite pas à rapprocher Mme Merkel de celui qui s’est emparé du pouvoir en 1933, Adolf Hitler, en qualifiant sa politique de « démocratie autoritaire ».

La politique autocratique anticonstitutionnelle d’Angela Merlel

Le juge Bertrams rappelle que dans la démocratie représentative allemande, toutes les décisions essentielles et particulièrement celles touchant au budget de l’Etat, reposent dans les mains des membres élus du Bundestag, le Parlement allemand. De son avis, si le Bundestag a dû être consulté pour examiner la question du déploiement de quelques centaines de soldats allemands au Mali, il fallait lui donner d’autant plus la parole lorsqu’il s’agit d’accueillir des centaines de milliers de réfugiés.

Il fait valoir par ailleurs que les décisions d’Angela Merkel ne sont pas seulement contraires aux principes démocratiques, mais qu’elles sont également très impopulaires auprès des alliés européens de l’Allemagne. « Les valeurs de la communauté européenne s’arrêtent là où commence l’accueil de millions de réfugiés », a-t-il encore déclaré, citant le cas de la Hongrie, de la Pologne et de la République tchèque.

Un juge face à la crise migratoire en Allemagne

Le juge Bertrams n’est pas le premier à dénoncer haut et fort les décisions unilatérales d’Angela Merkel. Udo di Fabio, ancien juge constitutionnel fédéral, s’est également exprimé en ce sens ces derniers jours, insistant sur le fait que la constitution de la République fédérale d’Allemagne ne « garantit pas la protection de tous les peuples du monde entier par l’octroi, de fait ou de droit, d’autorisations d’entrée ». Le nombre croissant de personnes mécontentes de l’attitude d’Angela Merkel face à la vague migratoire, voient désormais en l’article 20-4 de la constitution allemande un moyen de faire valoir leur opposition. L’article stipule que les citoyens allemands ont le droit de « résister » à toute personne cherchant à violer l’ordre constitutionnel du pays, « à défaut de toute autre solution ».

Certains affirment qu’ils ont le droit de l’invoquer dans la mesure où Angela Merkel contourne le Bundestag pour appliquer la politique qu’elle a décidée.

Angela Merkel, coupable de haute trahison ?

Le bureau du procureur fédéral de Karlsruhe a reçu plus de 400 lettres de citoyens demandant l’ouverture d’une enquête officielle afin de déterminer si Angela Merkel a commis un acte de haute trahison. Pour les auteurs de ces lettres, le chancelier, en laissant entrer des centaines de milliers d’immigrants dans le pays, tombe sous le coup de l’article 20-4 en tentant de modifier la République d’Allemagne par la force ou la menace, se rendant de fait coupable de trahison. Ils appellent à sauvegarder leur identité » et ont pour but de « renverser le chancelier ». La bataille juridique peut commencer.

Nicklas Pélès de Saint Phalle

Réinformation TV



Crise migratoire : l’espoir bon marché d’Angela Merkel et François Hollande
8 avril 2016


Angela Merkel et François Hollande ont affiché jeudi un optimisme et un espoir quelque peu irréalistes sur la capacité des Vingt-Huit à régler la crise migratoire, en pariant sur une meilleure protection des frontières extérieures de l’Union européenne. C’est assurément faire bon marché des difficultés dont chaque jour semble devoir apporter un nouveau lot…

Au terme du 18e conseil franco-allemand qui a rassemblé les gouvernements allemand et français à Metz, Angela Merkel n’a pas hésité à évoquer un processus « sur la bonne voie ». Il faut dire que François Hollande a, en quelque sorte, soutenu l’espoir allemand en renouvelant son engagement à accueillir 30.000 réfugiés sur les 160.000 que l’Union européenne entend répartir entre ses Etats-membres.

Crise migratoire : un espoir bon marché

Mais, a ajouté le président français, ce mécanisme « ne peut être mis en œuvre que s’il y a la protection des frontières ». En effet, observe-t-il avec un certain bon sens, « si on veut mettre des réfugiés syriens et irakiens dans les pays européens, cela suppose qu’ils puissent être au préalable reconnus et enregistrés ». Et d’appeler, pour ce faire, à la mise en application pleine et entière de l’accord passé la semaine passée par l’Union européenne avec la Turquie.

Quoi qu’il en soit, et peut-être pour montrer l’exemple, François Hollande s’est laissé aller à une (nouvelle) promesse sur cette question : « Nous irons au bout de notre engagement. »

On comprend qu’avec un aussi bon élève, Angela Merkel ait fait montre de sa satisfaction. D’ailleurs, a-t-elle affirmé, les difficultés rencontrées l’année dernière appartiennent au passé, parce qu’elles « tenaient au fait que nous n’avions pas d’idée claire sur la façon de protéger nos frontières extérieures ».

On est sans doute heureux d’apprendre que, sur ce point, la situation a évolué, mais… on n’en saura pas davantage. Sitôt ce point posé, Angela Merkel est revenu aux affirmations péremptoires de l’idéologue avisée qu’elle sait être.

Angela Merkel et François Hollande et la politique de perlimpinpin

« La réponse de l’Europe, a-t-elle ainsi déclaré, ce n’est pas simplement l’isolement, il faut combattre les causes de ces départs de réfugiés, c’est également œuvrer en faveur des processus de paix. (…) A ce moment-là, l’Europe sera capable de trouver des solutions. »

Ainsi ceux qui pensaient avoir compris – comme l’auteur de ces lignes… – que, puisque les erreurs d’hier appartenaient bel et bien au passé, et que les solutions étaient dès lors à portée de main, en seront pour leurs frais.

D’ailleurs, l’essentiel n’est pas là. « La chose importante, a en effet insisté Angela Merkel, c’est que nous bénéficiions de la confiance des citoyens sur notre capacité à accueillir des réfugiés, d’organiser les choses de façon légale. »

Ce qui signifie, en clair, que, si leurs concitoyens sont persuadés que tout va bien, le but poursuivi est atteint.

C’est beau, la politique…

François le Luc
Réinfo TV


Angela Merkel en chute dans les sondages
13 mai 2016

Un sondage mené par la revue germanophone Cicero montre que 64 % des Allemands ne souhaitent pas que l’actuel chancelier reste au pouvoir pour un nouveau mandat. Réalisé auprès de d’un échantillon de 2.000 personnes, le sondage montre que le rejet d’Angela Merkel est le plus fort chez les 45 à 54 ans, ainsi que parmi les Allemands originaires d’Allemagne orientale où plus des trois quarts des sondés veulent la voir chassée du pouvoir.

C’est évidemment le dossier des migrants qui provoque le rejet de Mme Merkel et de sa coalition, comme n’importe qui aurait pu le prédire dès l’instant où elle a ouvert les portes à des centaines de milliers de « réfugiés » musulmans.

Les conditions sont mûres pour de grands bouleversements.
Réinformation TV

Cazeneuve à Nice, Merkel en Allemagne : les autorités complices du terrorisme chronique
25 juillet 2016


Face au terrorisme chronique qui prend ses habitudes en Europe, les autorités paraissent dépassées mais sont en fait complices, sinon motrices. Dans l’affaire du massacre de Nice, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a menti, et l’appareil d’État fait pression sur une policière. Quant à Angela Merkel, en favorisant l’afflux de réfugiés en Allemagne, elle est responsable des crimes de ses protégés. L’invasion de l’Europe fait partie de leur politique et ils n’en changeront pas.

Pas de semaine où l’arme blanche, le fusil d’assaut ou la bombe ne fasse des ravages dans les populations européennes. Les morts de Nice n’étaient pas enterrés que quatre attentats ont eu lieu en Allemagne. Aussitôt les autorités compétentes ont réagi pour souligner que les motivations de certains des tueurs n’étaient pas claires, que l’un était déséquilibré et avait le Norvégien Anders Brejvik pour modèle, l’autre avait des peines de cœur, etc. Leur principal souci est de brouiller l’entendement du public, donc de ne pas nommer l’ennemi. En complément du « pas d’amalgame » (le terrorisme islamique n’est pas lié à l’islam), les services de police ajoutent le « pas de confusion » : tous les attentats commis par des immigrés musulmans ne sont pas terroristes.

Angela Merkel et la violence chronique importée en Allemagne par les migrants

C’est d’ailleurs juste, et on peut profiter de ces arguties pour poser le problème au fond : la question principale n’est pas le terrorisme, c’est l’invasion. A cet égard, l’obstination d’Angela Merkel et de ses ministres à accueillir un grand nombre de migrants doit retenir l’attention de l’observateur, car, après les viols de la Saint Sylvestre à Cologne et les innombrables attentats qui ont lieu depuis, elle ne peut se prévaloir de la moindre excuse. Le jeune Syrien qui s’est fait sauter au festival d’Ansbach était un réfugié demandeur d’asile, comme le jeune syrien qui a exprimé sa passion à coups de machette à Reutlingen. Comme le jeune Afghan qui a manié la hache dans le train régional de Würtzburg. Sans doute le Germano-iranien qui a fait neuf morts et trente-cinq blessés au fusil d’assaut à Munich appartenait-il à la deuxième génération des immigrés, mais tous ces drames, s’ils ne ressortissent pas tous au terrorisme, nourrissent la chronique de l’invasion. Voilà trente ans, les Bavarois ne jouaient pas de la machette ni de la hache. Le flux brutal de migrants récents a réveillé la violence latente d’immigrés plus anciens.

Hollande et Cazeneuve persistent à ouvrir les frontières

On aura noté que personne en France ni en Allemagne, ni le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve, ni la chancelière Angela Merkel, n’a parlé de freiner si peu que ce soit l’invasion ni de fermer les frontières. Ils se focalisent, et les médias avec eux, sur le terrorisme, qui est un effet de cette invasion, même si elle n’explique pas tout. C’est que le terrorisme, on l’a déjà dit, a des vertus pour eux. L’Amérique a laissé croître Daech car c’est un ennemi commode, qui lui permet d’accentuer le contrôle social des populations occidentales par toutes sortes de moyens, Patriot Act, lois sur le renseignement, sur Internet, etc. Il est donc naturel que des gouvernements qui trouvent leur compte à l’établissement de ce terrorisme, soient donc plus que complices, moteur, de sa croissance, ne prennent pas toutes les mesures pour le vaincre, et qu’ils se trouvent donc accusés d’impéritie. La difficulté est le dosage. Il ne faut pas que cela se voie trop. François Hollande a été élu « grand président » parce que c’est un excellent préfet du Nouvel ordre mondial, qu’il a poussé avec efficacité les dossiers sociétaux, qu’il a discrédité avec brio la fonction présidentielle, et qu’il joue avec maestria de la menace terroriste : mais point trop n’en faut. Il lui faut tout de même protéger un peu le peuple français, il lui faut soigner sa couverture de président national, faute de quoi il perd trop de popularité et met en danger la politique qu’il mène. Or, le massacre de Nice montre trop l’inefficacité des dispositifs prévus par Bernard Cazeneuve et met en danger la discrétion du système. D’où la réaction de solidarité de tout l’appareil d’État dans la controverse qui menace, avec le ministre de l’intérieur, le premier ministre et l’Élysée.

Pour Nice, les autorités de l’Etat et de la ville se renvoient la balle

Depuis les attentats contre Charlie Hebdo, le supermarché casher et Libération, les Français se doutaient que François Hollande et son gouvernement n’avaient pas fait tout ce qu’il fallait pour stopper le terrorisme en France. Le CMAT (chef d’Etat-Major de l’armée de terre), sortant de sa réserve, avait avoué que le dispositif Sentinelle utilise et fatigue beaucoup d’hommes, au détriment de leur formation et de leur entraînement, sans autre bénéfice opérationnel que de rassurer les populations. Avec Nice, l’inefficacité devient évidente. Et l’on en parle. Et l’on parle des causes de cette inefficacité : la sécurité n’intéresse pas les dirigeants français. En particulier les socialistes. Malek Boutih, député PS, a révélé récemment qu’au bureau national du parti socialiste «  on a beaucoup plus débattu, et avec plus de passion, d’Emmanuel Macron que de sécurité ». Et c’est la même chose à droite : Christian Estrosi, ancien maire de Nice, qui accuse le gouvernement et Bernard Cazeneuve d’impéritie, n’a même pas assisté aux réunions organisant la sécurité du quatorze juillet à Nice, alors qu’il est aujourd’hui premier adjoint à la sécurité.

Cazeneuve accusé par son propre camp

C’est pourquoi la controverse est aujourd’hui si vive entre l’Etat et Nice, entre Estrosi et Cazeneuve, entre police nationale et police municipale, chacun refusant sa part de responsabilité, et d’apparaître incompétent au public. Dans ce combat théâtral de compères et de comparses, Estrosi se montre d’autant plus virulent qu’il doit son élection à la tête du conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur à la gauche. Les cadavres des victimes étaient à peine froids que l’Etat et la ville se sont renvoyé la responsabilité des piètres dispositions prises pour assurer la sécurité le jour de la fête nationale sur la promenade des Anglais. Les choses se sont envenimées lorsque le journal Libération a montré par une enquête que les voitures de la police nationales s’étaient postées assez bas sur la promenade, aux abords du lieu où se tient le concert, et que par conséquent elles ne pouvaient nullement « interdire l’accès de la promenade des Anglais » au camion terroriste, comme l’avait prétendu Bernard Cazeneuve le seize juillet. Le ministre de l’intérieur se trouvait donc convaincu de mensonge et par son propre camp, Libération étant le journal officieux de la gauche cosmopolite friquée.

Nice : chronique d’un imbroglio politico-policier

Là-dessus le pouvoir décidait de rendre indisponibles au public les pièces à conviction qui l’auraient confondu, en particulier les images des caméras de surveillance. Et c’était l’incroyable demande du parquet de Paris, dirigé par François Molins, à la ville de Nice, visant à effacer vingt-quatre heures de vidéosurveillance. Molins est ce personnage douteux, obéissant et partisan, qui s’était déconsidéré dans l’affaire Méric. Refus d’obtempérer à son ébouriffante demande, évidemment, sur la baie des Anges. Mais la chose devait aller beaucoup plus loin. Le chef du centre de supervision urbain de Nice, Sandra Bertin, qui s’occupe les caméras de surveillance de la ville, accuse les services de Cazeneuve d’avoir fait pression sur elle afin qu’elle rédige un faux rapport où elle aurait dû affirmer la présence de voitures de la police nationale sur les images enregistrées. Or, selon elle, « la police nationale était peut-être là, mais (elle) ne l'(a) pas vue sur les images ».

Bernard Cazeneuve soutenu comme le pendu l’est par la corde

Là-dessus, Bernard Cazeneuve menace de porter plainte contre la policière, affirme qu’« aucun membre » de son cabinet n’est intervenu, somme Sandra Bertin de nommer le ou les noms de celui ou ceux qui auraient fait pression. Aussitôt quatre personnes volent à son secours. Le procureur François Molins, chargé de l’enquête, affirme : « C’est sous ma seule autorité et pour les besoins de l’enquête en cours que le 15 juillet deux brigadiers chefs ont été envoyés au CSU de Nice ». Et le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, sous couleur de « rappeler le droit », nie le fait que le ministre de l’Intérieur ait pu intervenir dans l’enquête. Ces deux premiers soutiens, malgré leur ton péremptoire, ne disent rien : ce n’est pas parce qu’en droit Cazeneuve ne devait pas intervenir qu’il n’est pas intervenu. Et deuxièmement, même si ce n’est pas lui qui a mandaté les deux fonctionnaires, ils ont très bien pu commettre les pressions dont les accuse Sandra Bertin. Le troisième soutien, Jean-Marc Falcone, directeur général de la police nationale, a demandé que cessent « les polémiques et manipulations qui portent atteinte à la police nationale, à ses dirigeants et à son ministre », mais n’a fourni nul élément d’information propre à réfuter les accusations de Sandra Bertin.

Le scoop de Manuel Valls

Le quatrième soutien à Bernard Cazeneuve se nomme Manuel Valls et apporte, lui, un scoop : le rapport de la policière municipale n’a pas été envoyé par courriel à un membre du cabinet du ministre de l’Intérieur mais à une commissaire de police qui travaille à l’état-major de la direction centrale de la sécurité publique. Sandra Bertin se serait donc trompée, ou son interlocuteur au téléphone l’aurait trompée, ce ne serait pas le cabinet de Cazeneuve, mais l’état-major de la police qui aurait fait pression sur elle. Cela ne change rien à la réalité des pressions, ni à la guerre des polices, ni à la volonté du pouvoir d’échapper à ses responsabilités, de ne pas avouer aux Français qu’il ne fait pas ce qu’il faut pour les protéger. Sandra Bertin a d’ailleurs maintenu ses accusations : « J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vues à l’écran ». Elle doit d’ailleurs faire un signalement auprès du procureur de la République pour « faux en écriture ». On notera en passant que l’état-major général de la police est placé sous l’autorité du ministre de l’Intérieur,et l’on se réjouira que Manuel Valls ait ainsi démontré que Bernard Cazeneuve est intervenu dans l’enquête, en dépit du « rappel de droit » de Jean-Jacques Urvoas.

Les autorités de France et d’Allemagne complices du terrorisme

Quels que puissent être dans les prochains jours les rebondissements de cette crapoteuse affaire (les médias du système, Europe I en tête, expliquent déjà que les pressions exercées sur Sandra Bertin n’avaient pour objet que de permettre une meilleure diffusion des éléments de son rapport !), l’affolement du gouvernement et de l’appareil d’État montre la peur d’un scandale qui montrerait la vraie nature et la vraie fonction de l’Etat socialiste. Il faut à tout prix détourner l’attention du peuple français, afin qu’il ne s’aperçoive pas que le système ne souhaite pas l’éradication du terrorisme : il souhaite embrigader la France et l’Europe dans un combat de façade pour mieux maîtriser les sociétés occidentales. A cet égard, la controverse sur Nice ne peut pas faire de mal si elle ne va pas trop loin, car elle occupe les esprits. Et elle les oriente dans un sens qui convient au système. Sans doute l’exécutif ne profite-t-il plus aux autorités en place, les sondages le montre, le caractère chronique des attentats a fait baisser la cote de confiance de l’exécutif. Mais en compensation, une part grandissante des Français souhaite un gouvernement d’union nationale pour faire face au terrorisme. 67 % des Français s’y disent favorables. Et plus ils s’affirment de droite et montrent de la défiance envers Valls et Hollande, plus ils y sont favorables, y compris au Front national. Comme si leur rêve était une UMPSFN contre le terrorisme. Sans prendre garde qu’ils tombent tête baissée dans le piège mondialiste, l’union nationale étant une ruse pour lancer la France dans la dialectique du choc des civilisations. Au lieu de soumettre notre pays à la surenchère policière, il suffirait, pour rompre la chronique des attentats, de faire remigrer les envahisseurs, et de liquider Daech, qui est une créature de l’Euramérique.

Pauline Mille
Réinfo TV

Silence, on viole… ! L’incroyable mutisme policier – et politique – sur les agressions sexuelles commises par les migrants a sévi aussi en Suède
12 janvier 2016



Et si les agressions sexuelles de Cologne, lors du Nouvel An, ce n’était que le haut de l’iceberg ? Jour après jour, les langues se délient, les journaux cèdent au triste sensationnel et les forces de police avouent… Le silence n’est plus d’or. Hier, lundi, sous la pression médiatique d’une Allemagne choquée, la Suède a reconnu ne pas avoir informé ses habitants d’un certain nombre d’agressions sexuelles en marge de son festival annuel « We Are Sthlm »… Les auteurs : de jeunes migrants, de fringants réfugiés.

« Des groupes ethniques différents », comme disaient les victimes, ne sachant plus à quels termes se vouer…

Suède : silence de la police sur des centaines d’agressions sexuelles

La police allemande a supprimé et freiné la divulgation des « incidents » du Nouvel An pendant une semaine. La police suédoise le fait, elle, depuis deux ans… Les éditions 2014 et 2015 du festival de musique « We Are Sthlm », fréquenté par plus de 850.000 adolescents chaque été, ont aussi eu leur lot d’agressions sexuelles répétées et surtout tues.

C’est le journal Dagens Nyheter qui a pu mettre la main sur des mémos et notes internes rédigés par les forces de police, faisant état de multiples attouchements et agressions, et ce, dès le premier jour des festivals. Les auteurs étaient de « jeunes hommes étrangers qui viennent en Suède sans leurs parents », « principalement d’Afghanistan » et réunis en bandes – près d’une centaine ont été arrêtés en août 2015.

Sans que personne ne soit mis au courant… alors que les victimes sont, en plus, mineures.

Raisons « politiques » !

Selon l’officier de presse de la police de Stockholm, ce mutisme semble « totalement inacceptable », mais l’ancien directeur de commandement au festival, aurait avoué qu’il y avait des « raisons politiques ». Comprenez : le risque de faire monter le racisme et donc l’extrême-droite.

Politiques et donc légitimes ! A Stockholm, on a tout passé sous silence. A Cologne, on a tenté de cacher l’origine ethnique des agresseurs.

Un officier supérieur de la police de Francfort a indiqué au journal BILD que des consignes strictes du conseil d’administration leur avaient été données, à savoir « de ne pas signaler les infractions commises par les réfugiés ». Les autorités allemandes n’ont effectivement signalé au début qu’une poignée d’attaques menées par des hommes germanophones…

Et les grands médias ont fort bien tenu leur rôle, avant que toute l’affaire n’éclate au grand jour.

Aujourd’hui, ce sont plus de 600 plaintes qui ont été déposées en Allemagne, à Cologne mais aussi à Hambourg. Le chef de la police locale a été mis à pied. Et le ministre régional de l’Intérieur, a enfin concédé, lundi, « qu’il s’agissait de personnes originaires d’Afrique du Nord et du monde arabe ».

Un appel au viol de l’Etat Islamique : « Taharrush »

Des révélations qui n’auraient sans doute jamais eu lieu sans la participation active des réseaux sociaux et du magazine en ligne Breitbart qui a largement contribué à publier les signalements physiques donnés par les victimes. Dix jours après les faits, ce sont même de grands journaux de gauche qui montent au créneau, comme le Times londonien ou le New York Times, qui parle de fermeture de frontières et de démission de Merkel…

Le mot « Taharrush » apparaît dans les colonnes, ce phénomène du monde arabe illustrant les harcèlements et les attaques de femmes par des hommes – un « jeu » bien connu dans cette culture. Mais qui pour parler de « djihad sexuel » ?! On dénonce à grands cris l’importation d’une nouvelle culture du viol. Mais qui, pour se poser la question de son origine ?! Qui pour s’interroger sur les liens entre l’islam et cette coutume qui permet à ces hommes de molester et de déshonorer ces femmes qui ne portent pas le voile ou s’affichent contre leur opinion religieuse et politique – comme on a pu le voir en Égypte, sur la place Tahir, lors des manifestations de l’été 2013 ?

Quoi d’étonnant lorsqu’on apprend par les enquêtes de la police allemande, que c’est l’Etat Islamique qui aurait coordonné ces attaques par des envois d’e-mails, de messages chiffrés, à la fois en arabe et en anglais ainsi qu’en allemand et en italien… Le ministre allemand de l’Intérieur l’a confirmé lundi : « Il est clair que tout cela a été organisé ».

Et pas seulement pour le Nouvel An. D’après des informations recueillies par BILD, d’autres délits sexuels ont été commis par des demandeurs d’asile à la fin de la semaine dernière, dans les gares et dans les trains. Mais chut… il faut continuer à accueillir les réfugiés pour ne pas faire le jeu de l’extrême droite xénophobe et raciste qui n’a rien compris au cosmopolitisme sacré.

Politiquement en Europe, l’affaire sera plus tendue, plus « dialectisante ». Le Premier ministre suédois a dénoncé à grand bruit une « trahison ». Et Angela Merkel, qui avait fait sous-titrer avec dhimmitude ses vœux de nouvelle année en arabe (!) a déclaré ni une ni deux qu’elle souhaitait le vote d’une loi permettant d’expulser les réfugiés condamnés par la justice à une peine avec sursis – alors que la loi actuelle exige minimum trois ans ferme.

Mais les réfugiés doivent continuer à affluer, le multiculturalisme prime – et les politiques le savent.

Clémentine Jallais

Réinfo TV


Attentat à la hache dans un train à Würzburg : au nom du politiquement correct, l’Allemagne évite de parler de terrorisme
20 juillet 2016


Il ne semble pas faire de doute que l’adolescent d’origine afghane qui a attaqué à la hache une vingtaine de personnes dans un train reliant Würzburg-Heidingsfeld à Oscenfurt, en Allemagne centrale, ait eu des motivations terroristes. Un porte-parole du ministère de l’Intérieur allemand a confirmé qu’il a commencé à attaquer les voyageurs aux cris de « Allahu Akbar ». Le garçon de 17 ans a été abattu par la police alors qu’il était en fuite. Mais en Allemagne, les autorités évitent à tout prix de parler de « terrorisme », et même d’attentat. Le politiquement correct vaut plus que la vérité et la sécurité des Allemands.

C’est la première fois que l’Allemagne est victime d’un attentat islamiste inspiré par l’Etat islamique depuis le début de la crise migratoire. Les services de sécurité avaient pourtant averti du risque. Et pour ce qui est du jeune Riaz A., 17 ans, il circule à son propos, mise en ligne par l’État islamique, une vidéo où il brandit un couteau en se présentant comme combattant du califat. L’authenticité du film reste à vérifier ; ce qui est sûr, c’est que l’EI revendique l’attentat.

L’attentat à la hache dans un train en Allemagne ? Un « accident tragique »…

A l’heure d’écrire, il n’y a pas de victimes mortelles. Mais parmi les 20 personnes blessées, plusieurs se trouvent encore dans un état critique. L’objectif était bien de tuer. Et selon les enquêteurs, l’assaillant avait laissé une lettre de suicide : « Priez pour moi afin que je puisse prendre ma revanche sur ses infidèles et prier pour moi pour que j’aille au ciel », aurait écrit le réfugié afghan dans une note laissée à son domicile à côté d’un drapeau de DAESH de fabrication artisanale. Les enquêteurs pensent que l’attaque a pu être déclenchée par la nouvelle de la mort d’un ami du jeune homme en Afghanistan ce week-end.

Pour le ministre bavarois des Affaires intérieures, Joachim Hermann, l’attaque à une claire « motivation politique » engendrée par « la volonté de détruire ». Le quotidien belge néerlandophone De Morgen observe que pour autant, le ministre a refusé de parler d’« attentat » ou de « terrorisme », s’alignant, sur ce point, sur l’exemple donné au niveau national. Aucune déclaration n’est venue de Berlin mardi, si ce n’est de la part du parti anti-immigrationniste AfD.

Surtout ne pas parler de terrorisme : le politiquement correct a encore frappé

La présidente de celui-ci, Frauke Petry, n’a pas hésité, elle, à accuser le chancelier Angela Merkel et sa politique d’accueil des réfugiés de porter la responsabilité des événements. Des photos circulaient sur Twitter montrant la scène du carnage avec les mots : « Merci Merkel. »

Celle-ci se tait. Seul à s’exprimer au niveau national, le ministre Peter Altmeier chargé du dossier des réfugiés a évoqué un « accident tragique ». Et son grand souci a été d’affirmer qu’il ne fallait pas projeter ce genre d’acte sur un groupe : « Dans ce cas précis, donc, les réfugiés vivant en Allemagne », précise De Morgen. Le journal n’estime pas la crainte totalement infondée de voir les Allemands se retourner contre les musulmans dans un contexte où « les incidents violents se multiplient contre les étrangers et les Allemands ayant des racines étrangères ».

Le jeune Afghan qui s’est si violemment retourné contre le peuple qui l’accueille a un parcours symbolique. Il a fui son pays d’origine pour trouver liberté et prospérité en Occident. En tant que mineur, il était hébergé depuis 15 jours par une famille d’accueil qui lui assurait le gîte et le couvert, une chambre rien que pour lui, et sans doute une affection proportionnelle au discours pro- réfugiés qui prône l’ouverture sans arrière-pensées, sachant oublier les différences culturelles.

L’exaspération en Allemagne va croissant contre le pouvoir

Ceux qu’il voit comme ses ennemis, pourtant, sont les Occidentaux. Si son crime n’a pas été commandité par l’État islamique, il se situe dans sa logique et dans sa continuité.

Il n’est pas sûr quand traquant avant tout l’« amalgame », les autorités allemandes ne soient pas en train de nourrir l’exaspération des gens ordinaires. Ainsi le terrorisme engendre à la fois la peur et la haine, avec la complicité des pouvoirs publics. Et des conditions d’ébullition sociale dont le pouvoir peut vouloir tirer profit.

Anne Dolhein

Réinfo TV


Jean-Claude Juncker a reçu le prix Coudenhove-Kalergi en 2014 (Merkel en 2010). La destruction de l’Europe des nations…

03.09.2015
 
NDLR. Nos lecteurs nous prient de publier

Aucun site en français sur le web n'informe sur le fait que Jean-Claude Juncker a reçu le prix Coudenhove-Kalergi en 2014 (Merkel en 2010). Cet homme de la pan Europe qui rêvait d`une Europe métissée.

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MichelT

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