ENNONCE DES CROYANCES CHRETIENNES SELON LES SAINTES ECRITURES

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ENNONCE DES CROYANCES CHRETIENNES SELON LES SAINTES ECRITURES

Message par Hervé J. VOLTO le Lun 26 Mar 2018 - 13:35

L’ Eglise Catholique se compose de la communion de membres, de congrégations et de ministères répartis dans une centaine de pays et territoires. Notre mission de Chrétiens consiste à vivre l’évangile de Jésus-Christ, à le partager et à aider ses membres à croître spirituellement (Matthieu 28 : 19-20). Les Chrétiens sont exhortés à « croître en grâce et en connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ » (II Pierre 3 : 18). L’Esprit de Dieu conduit l’Eglise dans toute la vérité (Jean 16 : 13). Ainsi, cet énoncé des croyances Chrétiennes est basé sur l'enseignement de la Bible. SI DES MEMBRES DE SECTES PROTESTANTES TENTERAIENT, BIBLE EN MAIN, DE CONTREDIRE NOTRE CATHOLICITE, LES ENSEIGNEMENTS DE L'EGLISE ET LA TRADITION CATHOLIQUE, NOUS DEVRIONS ETRE EN MESURE DE REPONDRE AFIN DE TEMOIGNER NOTRE FOI CATHOLIQUE. Celà pourrait aider, pourquoi pas, à la conversion de protestants honnêtes au catholicisme...

L’Eglise Catholique renouvelle sans cesse son engagement à chercher la vérité et à approfondir sa compréhension. Elle cherche à se laisser guider par Dieu dans ses croyances et ses pratiques.

UN RESUME DE LA FOI CHRETIENNE.

Il y a un Dieu unique mais Trine : Père, Fils et Saint-Esprit. Dieu le Père a tout créé par le Fils, a envoyé Son Fils pour notre Salut, et nous donne le Saint-Esprit. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, notre Seigneur et Sauveur, est né de la Vierge Marie. Il est pleinement Dieu et pleinement humain. Il est la révélation parfaite du Père et le Représentant parfait de l’humanité. Il a souffert et est mort sur la Croix pour les péchés de tous les hommes, Il est ressuscité corporellement le troisième jour, et Il est monté au ciel. Il se tient devant le Père en tant que Substitut de l’humanité, et assure la réponse humaine parfaite à Dieu. Puisqu’Il est mort pour tous, tous sont morts en Lui, et tous seront rendus à la vie en Lui. Le Saint-Esprit conduit les pécheurs à la repentance et à la Foi, donne aux croyants l’assurance qu’ils sont pardonnés et acceptés par Dieu, en tant que Ses tendres enfants chéris.

Le Saint-Esprit œuvre dans leur cœur pour les conformer à l’image du Christ. La Bible constitue la Parole inspirée et infaillible de Dieu qui atteste Jésus-Christ. La Bible fait pleinement autorité dans les domaines de la foi et du salut. Le salut s’obtient uniquement par la foi en Jésus-Christ. Les Chrétiens répondent à la joie du Salut lorsqu’ils se rassemblent régulièrement dans la fraternisation et vivent en toute piété en Christ. Nous vivons dans l’espérance de la résurrection des morts et dans celle de la vie du monde à venir.

LE DIEU TRINE.

Selon les Ecritures, Dieu est un Etre divin qui existe cependant en trois Personnes éternelles, co-essentielles, mais distinctes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Le seul Dieu ne peut être connu que dans les Trois, et les Trois ne peuvent être connus qu’à travers le seul véritable Dieu, bon, omnipotent, omniscient et omniprésent, immuable dans Son alliance d’amour pour l’humanité. Il est le Créateur des cieux et de la Terre, Celui qui soutient tout l’univers, et l’Auteur du salut des hommes. Bien que transcendant, Dieu, librement, dans Son amour divin, dans la grâce et la bonté, s’implique Lui-même dans une relation personnelle et directe avec l’humanité en Jésus-Christ, afin que par l’Esprit, elle puisse partager la vie éternelle de Dieu en tant que Ses enfants. Marc 12 : 29 ; Matthieu 28 : 19 ; Jean 14 : 9 ; I Jean 4 : 8 ; Romains 5 : 8 ; Tite 2 : 11 ; Hébreux 1 : 2-3 ; I Pierre 1 : 2 ; Galates 3 : 26.

DIEU LE PÈRE.

Dieu le Père est la première Personne du Dieu trine, dont le Fils est éternellement engendré et de qui procède éternellement le Saint-Esprit par le Fils. Le Père qui a créé tout ce qui est visible et invisible par le Fils, a envoyé le Fils pour notre salut et Il donne le Saint-Esprit pour notre régénération et adoption comme enfants de Dieu. Jean 1 : 18 ; Romains 15 : 6 ; Colossiens 1 : 15-16 ; Jean 3 : 16 ; 14 : 26 ; 15 : 26 ; Romains 8 : 14-17 ; Actes 17 : 28 .

DIEU LE FILS, LE FILS DE DIEU.

Le Fils de Dieu est la deuxième Personne de la Trinité, éternellement engendré du Père. Il est la Parole, l’image expresse du Père. Le Père a créé toutes choses par le Fils qui soutient toutes choses par Sa Parole. Il a été envoyé par le Père afin d’être Dieu révélé dans la chair pour notre salut, Jésus-Christ. Jésus a été conçu par le Saint-Esprit, est né de la vierge Marie, pleinement Dieu et pleinement homme, les deux natures en une Personne. Jésus est le Fils de Dieu, le Seigneur de tous, digne d’adoration, d’honneur et de révérence.

En qualité de Sauveur de l’humanité qui avait été annoncé, Il a souffert et est mort pour les péchés de tous les hommes, Il est ressuscité avec Son corps d’entre les morts et est monté au ciel. En assumant notre humanité brisée et aliénée, Il a inclus toute la race humaine dans Sa relation parfaite avec le Père, afin que par Sa régénération de notre humanité, nous participions à Sa filiation, devenant adoptés comme enfants de Dieu par la puissance du Saint-Esprit. En tant que notre Représentant et notre Substitut, Il se tient devant le Père pour toute l’humanité, en constituant la réponse humaine parfaite à Dieu, en notre nom, et réconciliant l’humanité au Père. Il reviendra une nouvelle fois dans la gloire, en tant que Roi des rois sur toutes les nations. Jean 1 : 1, 10, 14 ; Colossiens 1 : 15-17 ; Hébreux 1 : 3 ; Jean 3 : 16 ; Tite 2 : 13 ; Matthieu 1 : 20 ; Actes 10 : 36 ; I Corinthiens 15 : 3-4 ; Tite 3 : 4-5 ; Hébreux 2 : 9 ; 7 : 25 ; Galates 4 : 5 ; II Corinthiens 5 : 14 ; Ephésiens 1 : 9-10 ; Colossiens 1 : 20 ; I Timothée 2 : 5 ; Hébreux 1 : 8 ; Apocalypse 19 : 16. DIEU LE SAINT-ESPRIT Dieu, le Saint-Esprit est la troisième Personne de la Trinité.

DIEU L?ESPRIT SAINT.

Il procède éternellement du Père par le Fils ET DU PERE COMME DU FILS. Il est le Consolateur promis par Jésus-Christ, qui nous unit au Père et au Fils, qui nous transforme selon l’image de Christ. Le Saint-Esprit œuvre en nous la régénération que Christ a accomplie pour nous, et par ce processus de renouvellement, nous permet de participer à la communion éternelle et glorieuse du Fils avec le Père, en tant que Ses enfants. Le Saint-Esprit est la Source de l’inspiration et des prophéties à travers les Ecritures, et la Source de l’unité et de la communion au sein de l’Eglise. Il attribue des dons spirituels pour l’œuvre de l’Evangile. Il est le Guide constant du chrétien dans toute la vérité. Matthieu 28 : 19 ; Jean 14 : 16 ; 15 : 26 ; Actes 2 : 38 ; Jean 14 : 17, 26 ; I Pierre 1 : 2 ; Tite 3 : 5 ; I Corinthiens 3 : 16 ; Romains 8 : 16 ; II Pierre 1 : 21 ; I Corinthiens 12 : 13 ; II Corinthiens 13 : 14 ; I Corinthiens 12 : 1-11 ; Actes 20 : 28.

LE ROYAUME DE DIEU.

Le Royaume de Dieu, dans son sens le plus large, représente la suprême Souveraineté de Dieu. Le règne de Dieu est actuellement manifesté dans l’Eglise et dans la vie de chaque croyant qui accepte Sa volonté, CE QUI NOUS PORTE AU ROYALISME.

A l'origine, dans les textes bibliques, l'homme fut créé à l'image et à la ressemblance de Dieu (Génèse !:26-27) : l'Image et la ressemblance comportent une dignité Royale (Génèse 1:26; Génèse 9:2-9), dignité perdue avec l'immortalité lors du péché originel (Génèse 2:17). Ce rapport à Dieu est propre à l'homme, couronnement de la Création (Pausmes 8:7) : Il prépare l'homme à la nature Royale de Dieu par la Grâce du Christ Rédempteur (Matthieu 1:21).

Si l'on évoque la dignité Royale de l'homme, pourquoi ne pas parler de ROYAUTE ?

-Que chacun sesoumette aux autorités en charge. Car il n'y a point d'autorité qui ne viene de Dieu, et celles qui existent sont constituées par Dieu. Si bien que celui qui se rebelle à l'autorité se rebelle contre l'ordre établi par Dieu (Romains 13:1-2).

C'est pourtant ce qu'on fait les révolutionnaires en 1789, alors que dieu avait indiqué dans la Sainte Bible la Royauté comme le régime le meilleur (Zacharie 6:12-13).

C'est Dieu qui fait les Rois et les Rois commendent au nom de Dieu : le titre de "Fils de Dieu" est donné au Roi d'Israël, descendant de David que Dieu adopta (Psaumes 2:7; II Samuel 7:14; Psaumes 89:27). Ce titre recevra dans le Nouveau Testament un sens plus pofond (Actes 13:33 qui cite Psaumes 2:7; Hébreux 1:5; Hébreux 5:5; et Psaumes 89:27, cité également dans Apocalypse 2:5 et Apocalypse 2:26-27). Ce titre est donné également au Christ (Colossiens 1:12-21; Apocalypse 1:5). N.S. Jésus-Christ est Roi de l'univers (Psaumes 95; Psaumes 71; Isaï 60:12; Jean 18:37; Colossiens 1:12-21; Apocalypse 1:5; Apocalypse 4:1-14; Apocalypse 5:12; Apocalypse 7:17; Apocalypse 11:15-17; Apocalypse 12:10; Apocalypse 14:1; Apocalypse 15:3-4; Apocalypse 19:11-16; Apocalypse 20:4).

Une petite parenthèse : si le Christ est Dieu fait homme (Actes 9:20), l'Anté-Christ est celui qui ne reconnait pas la divinité du Christ et veut se faire dieu à Sa place (I Jean 2:8 et I Thessaloniciens 2:3-4).

Il est important de ne pas confondre LE ROI DE FRANCE, qui est LIEUTENANT DU CHRIST (Romain 13:1), avec l'Anté-Christ qui est l'ennemi de Dieu et donc de son Lieutenant (I Thessaloniciens 2:3-4). Car dans beaucoups de textes bibliques, le titre de "FILS DE DIEU" est appliqué au Roi-Messie (II Samuel 7:14; Psaumes 2:7), Lieutenant de Dieu (Romains 13:1-2; Matthieu 22:16-21; Sagesse 6:3; Sagesse 21:7; I Rois 2:43; I Samuel 24:7; I Samuel 26:9-16). Mais N.S. Jésus-Christ a suggéré Lui-Même une filiation ppropremement Divine ( Matthieu 11:27-30; Matthieu 24:36), faisant du Christ le Fils de Dieu et du Roi Son Lieutenant un vrai Fils Divin sur la Terre (Matthieu 11:27-30; Matthieu 21-37; Matthieu 24:36; Jean 1:18; Jean 3:34; Jean 10-15; Jean 20:17; Romains 8:14-17; Galates 4:5-7; Hébreux 2:9-14). LE ROI EST COMME UNE IMAGE VIVANTE DE DIEU, DU DIVIN CHRIST-ROI, SUR LA TERRE !

Si les Princes et les Juges sont appellés dieux parles anciens Hébreux (Psaums 82:6), que les juifs se le disent : Jésus n'a pas blasphémé en Se disant Fils de Dieu (Jean 5:25; Jean 114-5), ce qui implique UNITE (Jean 10:30) et PRESENCE MUTUELLE (Jean 10:38; Jean 14:11; Jean 17:21). L'Onction Sacrale de Reims infuse la Personne Divine à la Personne Royale (Exode 30:22; I Samuel 10:1-2; I Samuel 9:26-33), faisant du Roi de France l'Oint du Seigneur (II Samuel 9:26; Exode 3:31-33; Isaï 49:12) !!!

Encore une chose sur l'huile de l'Onction Sacrale :

-On n'en versera pas sur le corps d'un homme quelconque et vous n'en ferez pas de semblable, de même composition. C'est une chose Sainte, elle sera Sainte pour vous (Exode 30:32) !!!

Pourquoi l'Onction Sacrale de Reims est-elle réservée au seul Roi de France? L'ETERNITE DE LA DESCENDANCE DAVIDIQUE EST UNE PROMESSE DIVINE (II Samuel 7:8-13) et l'Ascendance Davidique des Rois de France est PROUVEE (Romains 9:5; Isaï 4:2; Isaï 45:8; Jérémie 23:5; Zaccharie 6:12; Isaï 49:12), elle explique le CARACTERE SACRE ET DIVIN DE LA ROYAUTE EN FRANCE !!!

Pourquoi tant de miracles et de privilèges accordés aux seuls Rois de France? parce que leur Race est celle du Roi David et donc celle de la Sainte Famille ! Jude, le fils de Saint-Jacques le Mineur (Actes 1:13), que l'on ne doit pas confondre avec son oncle paternel Saint-Jude Thadée, est envoyé en Gaule avec Saint-Joseph d'Arimathie et les Saints Evangélistes (Isaï 49:12).

Ce Jude,  ayant récupéré la Sainte Lance de Longin deviendra le PORTEUR DE LANCE, en latin PHERE-ANCOS, ou en Gaulois FRANCOS ! Francos, en latin FRANCUS, fils de Saint-Jacques le Mineur (Actes 1:13), Apôtre et Parent de N.S. Jésus-Christ, EST TRANSPORTE EN GAULE (Isaï 49:12) avec les Saint Evangélistes par Saint-Joseph d'Arimathie : il deviendra LE PERE DES FRANCS ET DES ROIS DE FRANCE (Génèse 49:10), une grande nation (Génèse 12.1-3), Une Race élue, un Sacerdoce Royal, une nation Sainte, un peuple acquis (I Pierre 2:9-10), réalisant la promesse Divine d'éternité de la descendance Royale Davidique (II Samuel 7: 8-13).

Si Jérémie (Jérémie 31) indique que les tribus dignes de Dieu se sont dirigées vers LE SEPTENTRION, le prophète Esaïe précise qu’elles devront se trouver, « aux derniers jours », dans des pays lointains situés  AU NORD-OUEST de la Palestine (Esaïe 49 :12) : ce pays situé aux extrémités de la terre et localisé Nord-Ouest de Jérusalem est bien la Gaule.

LE ROI DE FRANCE EST DONC LE... PETIT-COUSIN DE JESUS !!! Mais attention : si le Sang fait le Prince, le Sacre fait le Roi (I Samuel 16:1). Et ces titres de FILS DIEU ET OINT DU SEIGNEUR donné au Christ (Matthieu 1:16-20) sont aussi ceux de Son Lieutenant et Parent (II Samuel 7:8-13; Actes 1:13; Isaï 49:12) et donc AU ROI A VENIR (Zacharie 4:1-14; Zacharie 6:12-13).

Si l'Onction du Sacre est réservée à une Race Royale, Divine en l'un de ses membres, le Sacre de Napoléon est un sacrilège (Exode 30:32) et n'est en aucun cas Légitime!

Le Roi de France est donc choisi par Dieu et non pas par le Siège Apostolique comme l'empereur allemand : ICI SE TROUVE LE DROIT DIVIN DU ROI DE FRANCE.

Une autre chose, importantissime : LE ROI DE FRANCE N'EST PAS LE SEUL OINT DU SEIGNEUR, le pape l'est aussi, et LE ROI ET LE PAPE SONT LES DEUX POINTS DU SEIGNEUR (Zacharie 4:1-14; Zacharie 6:12-13). Si le le Roi de France est le Lieutenant du Christ, le pape en est le Vicaire : TOUS EUX DOIVENT ALLER DE CONCERT, C'EST LA VOLONTE DE DIVINE (Zacharie 6:12-13) !!!

Si l'Onction du grand prêtre est devenue celle du pape (Exode 29:7; Exode 29:29; Lévitique 4:3; Lévitique 4:5; Lévitique 4:16; Lévitique 8:12), elle a ététendue ensuite à tous les prêtres (Exode 30:30; Exode 28:41; Exode 40:15). LA SE TROUVE L'ORIGINE DES SACREMENTS DE L'EGLISE (Exode 29:4; 2 Timothée 6-12, Jacques 5:14) : par exemple, l’Église Catholique Romaine dit que Jésus donne par le Baptême la Nouvelle Vie directement aux Baptisés (Actes 1:5; Romains 6:4-11) dévoués en citant Jean 14:21 comme preuve de cette pratique.

Enfin, le Roi de France étant le petit cousin de Jésus, il en est considéré comme un Fils, un Fils de Dieu (Romains 8:11; Romains 9:5; Matthieu 4:3). Dieu en attend LA FIDELITE (Apocalypse 2:26; Apocalypse 3:21; Apocxalypse 6:2; Apocalypse 19:11-22) et prétend de ce Grand Monarque Fidèle qu'il fasse les volonté du Divin Christ-Roi en plaçant N.S. Jésus-Christ comme clé de voute du Royaume de France (Psaumes 118:22; Daniel 2:28; Isaï 49:12; Jérémie 23:5, Zacharie 6:12-13; Luc 22:35-36). Pour celà, Il fera du Roi de France un ROI TRES CHRETIEN Empereur en son Royaume : même le pape devra lui être soumis (Zacharie 6:12-13; I Pierre 2:13-17 ) !!!

Et c'est le Marquis de La Franquerie qui a parfaitement définit la Royauté Française :

-La Royauté en France est de choix divin, Dieu l’a instituée pour défendre l’Eglise et assurer le règne du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de Marie. Il la conserve par la Loi Salique, grâce à laquelle le Souverain est toujours issu de la même Race, celle du Christ, élue par le Seigneur au temps de David et confirmée par St Rémi et Ste Jeanne d’Arc. Il l’a gouverne en se réservant le droit de choisir comme Roi dans cette Race Davidique, le Prince le plus Saint et le plus digne de régner, la loi de primogéniture s’appliquant normalement hors le cas de choix Divin, mais toujours à l’exclusion des femmes et de leur descendance. Le Souverain est donc Roi directement par la grâce de Dieu et non pas par l’autorité du Siège-Apostolique. A Dieu revient le choix du Roi, mais toujours dans la Race Davidique, au peuple le filial consentement, au Sacerdoce le Sacre.

Ainsi, le Grand Monarque défendra la Chrétienté grâce à une Sainte Chevalerie dévouée (Luc 22:35-36). C'est l'Enfant Divin qui gouvernera les nations avec une verge de fer (Apocalypse 2:26-27). Il existe dans les enseignements de l'Eglise la tradition synoptique de la conscience de la filiation Divine de N.S. Jésus-Christ et le rapport du Fils, c'est à dire Jésus Lui-même, avec les fils, les Rois (Matthieu 11:27) et les papes appellaient les Rois de France ENFANTS DE DIEU. Le terme d'INFANT est d'ailleurs restée au sein de la Maison Royale d'Espagne.

Dans un article paru  sur le blog de la CHARTE DE FONTEVRAULT PROVIDENTIALISME, "Construire la civilisation de l'Amour" [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour-les-royalistes-face-a-la-terreur-construire-la-civilisation-de... , nous avons exposé ce que pourrait être le travail de reconstruction du Roi à venir : c'est lui qui fera arriver sur Terre le Royaume de Dieu en faisant régner Jésus-Christ dans nos coeurs, dans nos familles, nos métiers, nos paroisses, nos provinces, la France tout entière et, à travers la France sur une alliance de pays Chrétiens.

ONT DU SEIGNEUR (I samuel 24:7-13), CHOISI PAR DIEU (I samuel 16:1) et considéré par lui comme SON ENFANT (Matthieu 11:27), portant donc en lui un carcatère SACRE (I Samuel 24:7; I Samuel 24:11; I Samuel 26:9-16), on ne peut porter la main sur le Roi car ce serait un sacrilège (I Samuel 9:16) : c'est pourtant ce qu'ont fait les révolutionnaires en décapitant Louis XVI !!!

C'est pareil pour tous ces faux Grands Monarques, tous ces faux Henri de La Croix, tous ces pseudo-prétendants qui se découvrent quelque généalogie Royale, et tous ceux qui leur courent derrière : DIEU SE SENT OFFENSE ET IL RETARDE LA RESTAURATION !

Dans le monde manque le pouvoir Royal que Dieu a caché en ces temps de folie. Le pouvoir Royal seulement, celui que Dieu donna à David, est capable de régir le gouvernement des peuples. Sans le pouvoir Royal de David, reconnu et mis à sa juste place, la religion Chrétienne n'a pas le soutien indispensable sur lequel appuyer la Vérité de la parole de Dieu. LA FOLIE DES TEMPLIERS a été de tenter de tuer la Royauté : le monde le paye encore aujourd'hui, car sans le véritable Roi promis par Dieu parmi les descendants de David, le pouvoir de Dieu ne réside plus dans le cœur des chefs d'Etat et des ministres, d'où la nullité de nos gouvernants actuels !

La vraie grandeur de la France est le pouvoir Royal de David qui fut en terre de France, dans le Sang du Roi Louis XVI. La France fut pardonnée par le grand cœur du Roi Louis XVI, mort avec Marie-Antoinette victimes pour le Christ par la brutalité de la bête. Le pardon du Roi Louis XVI, exprimé dans son Testament rédigé depuis la prison du Temple, a maintenu à la France le droit à la grandeur Royale, qui est Amour et Humilité, comme celui de reconnaître, dans le Monarque, le pouvoir de l'amour Divin...

Le Royaume de Dieu se manifestera pleinement dans le monde entier au retour de Jésus-Christ, lorsque Son Lieutenant aura applanit les chemins du Seigneur et lorsque N.S. Jésus-Christ, reconnu à nouveau Roi, remettra toutes choses au Père. Luc 17 : 20-21 ; I Corinthiens 15 : 24-28 ; Colossiens 1 : 13 ; Apocalypse 1 : 6, 11 : 15, 21 : 3, 22-27, 22 : 1-5.

L’HUMANITÉ.

Dieu a créé l’humanité, les hommes et les femmes, à Son image et selon Sa ressemblance. Dieu les bénit en leur disant de se multiplier et de remplir la terre.

Par amour, le Seigneur a donné à l’humanité le pouvoir de dominer sur toute la terre et de régner sur les créatures. Comme Adam, le prototype de toute l’humanité, pécha, l’humanité vit dans le péché contre son Créateur, et répand ainsi la souffrance et la mort dans le monde. Malgré sa condition pécheresse, l’humanité continue de vivre et d’être définie par le fait d’avoir été créée selon l’image de Dieu. Ainsi, tous les hommes, collectivement ou individuellement, sont dignes d’amour, d’honneur et de respect. L’image éternellement parfaite de Dieu est notre Seigneur JésusChrist, qui est le dernier Adam. Dieu crée par Jésus-Christ la nouvelle humanité sur laquelle le péché et la mort n’ont plus aucun pouvoir. En Christ, l’humanité porte parfaitement l’image de Dieu, et en union avec Lui, l’humanité est incluse dans la relation que Christ partage avec Son Père. Genèse 1 : 26-28 ; Romains 5 : 12-21 ; Colossiens 1 : 15 ; II Corinthiens 5 : 17 ; II Corinthiens 3 : 18 ; Romains 8 : 29 ; I Corinthiens 15 : 47-49 ; I Jean 3 : 2 ; Colossiens 3 : 3-4.

LES SAINTES ÉCRITURES.

Les Saintes Ecritures sont, par la grâce de Dieu, sanctifiées pour servir de Parole inspirée et de témoin fidèle à JésusChrist et à l’Evangile. Elles constituent le recueil complètement digne de confiance de la révélation de Dieu pour l’humanité qui trouve son apogée dans la propre révélation du Fils incarné. En tant que telles, les Saintes Ecritures sont fondamentales pour l’Eglise et sont infaillibles pour tout ce qui concerne la foi et le salut. II Timothée 3 : 15-17 ; II Pierre 1 : 20-21 ; Jean 5 : 39 ; 17 : 17.

L’ÉGLISE.

L’Eglise Catholique, le corps du Christ, est constituée de l’ensemble de toutes les personnes qui croient en Jésus-Christ, prêtres et laïcs fidèles. Si, comme dit plus haut, l'Onction du grand prêtre est devenue celle du pape (Exode 29:7; Exode 29:29; Lévitique 4:3; Lévitique 4:5; Lévitique 4:16; Lévitique 8:12), elle a ététendue ensuite à tous les prêtres (Exode 30:30; Exode 28:41; Exode 40:15). LA SE TROUVE L'ORIGINE DES SACREMENTS DE L'EGLISE (Exode 29:4; 2 Timothée 6-12, Jacques 5:14) : par exemple, l’Église Catholique Romaine dit que Jésus donne par le Baptême la Nouvelle Vie directement aux Baptisés (Actes 1:5; Romains 6:4-11) dévoués en citant Jean 14:21 comme preuve de cette pratique. L’Eglise a reçu comme mission de faire des disciples de Jésus-Christ, en témoignant de l’amour envers tout le monde, en nourrissant et baptisant tous ceux qui croient, et en enseignant aux croyants à obéir à ce que Jésus-Christ a ordonné. En accomplissant sa mission, l’Eglise est dirigée par les Saintes Ecritures, guidée par le Saint-Esprit qui demeure en elle, et tourne constamment son regard vers Jésus-Christ, son Chef vivant. I Corinthiens 12 : 13 ; Romains 8 : 9 ; Matthieu 28 : 19-20 ; Colossiens 1 : 18 ; Ephésiens 1 : 22.

LE CHRÉTIEN.

Le Chrétien est quiconque place sa confiance en Jésus-Christ, prêtres et laïcs fidèles. Régénéré par le Saint-Esprit qui inspire esl enseignements de l'Eglise, le la laïc fidèle connaît une nouvelle naissance, il embrasse son adoption en tant qu’enfant de Dieu, entre dans une bonne relation avec Dieu et le reste de l’humanité, par la grâce de Dieu, alors qu’il en est rendu capable par le Saint-Esprit qui le guide. La vie du Chrétien reflète les fruits de l’Esprit. Romains 10 : 9-13 ; Galates 2 : 20 ; Jean 3 : 5-7 ; Tite 3 : 5 ; Marc 8 : 34 ; Jean 1 : 12-13 ; 3 : 16-17 ; Romains 5 : 1 ; 8 : 9, 14-15 ; Jean 13 : 35 ; Galates 5 : 22-23.

L’ÉVANGILE.

L’évangile est la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et du Salut par la grâce au moyen de la foi de Jésus-Christ. C’est la nouvelle que Christ est mort pour nos péchés et qu’Il a fait de nous Son Eglise, et cela, avant et sans que nous croyions en Lui. Il nous a liés à Lui par Son amour de telle sorte qu’Il ne nous laissera jamais Lui échapper.

Ainsi, Il appelle tous les hommes à se repentir et à croire en Lui en tant que Seigneur et Sauveur. I Corinthiens 15 : 1-5 ; Colossiens 2 : 13 ; I Jean 2 : 2 ; Romains 5 : 8, 18-21 ; I Jean 3 : 16-17 ; Luc 24 : 46-48 ; Colossiens 1 : 19-23 ; Actes 8 : 12 ; Matthieu 28 : 19-20.


LA VIERGE MARIE.

La Très Sainte Vierge Marie a une grande importance dans le plan Doivin. Marie a été choisie par Dieu pour engendrer Son Fils, Sauveur de l'humanité (Luc 1:26-39). Elle est toujours demeurée vierge par la suite, Marie est une vierge perpétuelle (Matt. 1:24-25). Marie n'est pas seulement la Mère du Divin Sauveur (Luc 2:1-6) : elle est Co-Rédemptrice (Luc 1:46-56; : Luc 2:33:35; Jean 2:1-11). Elle et se trouve présente aux pieds de la Croix lors de la Passion (Jean 19:25). Elle est la mère de tous les Chrétiens (Jean 19:26). Elle se trouve au milieu des Apôtres lorsqu'il faut choisir le remplaçant de Juda (Actes 1:13). La prophétie de Siméon (Luc 2:33-35), qui se réalise par la douleur qui transperce le coeur de Marie en voyant son fils transpercé par Longin (Jean 19:31-37), fondement du culte du Divin Coeur Sacré et Miséricordieux de N.S. Jésus-Christ, justifie le Culte de Notre dame du Sacré-Coeur et la dévotion non encore reconnue par l'Eglise des Coeurs Unis de Jésus et de Marie.

La référence de la REINE DU CIEL est à Jérémie 7:18 où les personnes idolâtres en Orient faisaient cuire des gâteaux pour la Reine du Ciel. Des familles entières étaient impliquées dans le système Baal-Easter. Ils faisaient cuire des gâteaux de Pâques (Easter) au dieu Easter ou Istar ou Ashtoreth, le consort de Baal. Cette pratique continue aujourd'hui comme étant les brioches chaudes en Croix de Pâques. La pratique a pénétré le Christianisme à partir de l'Asie Mineure en Syrie au cinquième siècle en tant que dévotion Mariale. La déesse mère a commencé à être appelée par le nom de Marie. Ainsi, correctement par l’usage, Marie est le nom de la Reine du Ciel telle que mentionnée dans la Bible (Apocalypse 12:1), rappelant celle de la chute de Génèse 3:1-2 et Génèse 3:20, femme représentant Sion (Génèse 3:17), le peuple de l'ère Messianique, que Marie rachète en étant mère du Messie (Luc 2:1-6; Luc 2:34) et première figure de l'Eglise des croyants (Jean 19:25-27). Elle n’entre dans le Christianisme seulement qu'au cinquième siècle.

Vu que c'est une doctrine fondamentale de l'Église que personne n'est monté au ciel AVANT Jésus Christ (Jean 3:13), cela inclut que Marie et les Saints sont montés au Ciel APRES Son Divin Fils et qu'Il a accompagné Sa Très Sainte Mère dans son Assomption, PREVUE par les prophètes (Cantique des Cantiques 8:5 ; Apocalypse 12:1-2). Ainsi pour les Apôtres et toute autre personne, les visions de Fatima doivent être des véritables manoifestations Mariales. Les visions de Marie et les systèmes du soleil sont indicateurs du même système de croyance Mariale que nous avons vu être établi par l'Eglise Catholique.



LE COMPORTEMENT CHRÉTIEN.


La conduite Chrétienne est caractérisée par la foi et la loyauté d’amour envers Jésus-Christ qui nous a aimés et qui s’est donné pour nous. La foi en Jésus-Christ s’exprime par le fait de croire dans l’Evangile, dans les enseignements de l'Eglise Catholique et par la participation dans les œuvres d’amour de Jésus-Christ. Par le Saint-Esprit, Jésus-Christ transforme le cœur des croyants, en produisant en eux l’amour, la joie, la paix, la fidélité, la douceur, la gentillesse, la bonté, la bienveillance, la maîtrise de soi, la droiture et la vérité. I Jean 3 : 16, 23-24 ; 4 : 20-21 ; II Corinthiens 5 : 15 ; Ephésiens 2 : 10 ; Galates 5 : 6, 22-23 ; Ephésiens 5 : 9.


LA GRÂCE DE DIEU.


La grâce de Dieu est gratuite et non méritée, et s’exprime dans tout ce qu’Il fait. Par la grâce, Dieu a racheté l’humanité et tout le cosmos du péché et de la mort par Jésus-Christ. Par la grâce, le Saint-Esprit rend les personnes capables de connaître et d’aimer le Père et Jésus-Christ, et par conséquent de participer à la joie éternelle du Salut dans le Royaume de Dieu. Ephésiens 2 : 8-9 ; I Jean 2 : 1-2 ; Colossiens 1 : 20 ; Romains 11 : 32 ; 8 : 19-21 ; 3 : 24 ; 5 : 2, 15-17, 21 ; Jean 1 : 12 ; Tite 3 : 7.


LE PECHÉ.

Le péché est l’état de désunion de toute l’humanité envers Dieu, et consiste en tout ce qui est contraire à la volonté de Dieu, y compris les mauvaises actions, la négligence à bien faire et l’incrédulité dans le Dieu de grâce et d’amour, révélé en Jésus-Christ. La Bible associe le péché au diable, dont Jésus est venu détruire l’œuvre. Le péché a pour conséquence de briser les relations, dans la souffrance et la mort. Parce que tous les hommes sont pécheurs, tous ont besoin de connaître la bonne nouvelle que Dieu les aime inconditionnellement, qu’Il a pardonné leurs péchés et qu’Il les a réconciliés à Lui, par Jésus-Christ. I jean 3 : 4 ; Jacques 4 : 17 ; Romains 14 : 23, 5 : 12, 17-19, 7 : 24-25 ; Marc 7 : 21-23 ; I Jean 3 : 8 ; Ephésiens 2 : 2 ; Galates 5:19-21 ; Romains 6:23, 3:23-24 ; Ephésiens 2:12-13.

LA FOI EN DIEU.

La foi en Dieu est un don de Dieu qui trouve sa racine en Jésus-Christ et éclairée par le témoignage du Saint-Esprit dans les Ecritures. Par la foi, Dieu prépare et permet à notre esprit de participer dans la communion que Jésus-Christ partage avec Son Père par l’Esprit. Jésus-Christ est Celui qui suscite notre foi et qui la rend parfaite. Ephésiens 2 : 8 ; Romains 12 : 3, 10 : 17 ; Hébreux 11 : 1 ; Romains 5 : 1-2, 1 :17, 3 : 21-28, 11 : 6 ; Ephésiens 3 : 12 ; I Corinthiens 2 : 5 ; Hébreux 12 : 2.

LE SALUT.

Le salut consiste en le rétablissement de la relation entre les hommes et Dieu et en l’affranchissement de toute la création de l’esclavage du péché et de la mort. Le salut est accordé par la grâce de Dieu et l’expérience en est faite par la foi en Jésus-Christ ; le salut n’est pas gagné par le seul mérite personnel ou par des bonnes œuvres. Dieu appelle toute personne à entrer dans cette relation Divine qui est assurée pour l’humanité en l'Eglise de Jésus-Christ et incarnée par Lui en tant que Bien-Aimé du Père assis à Sa droite. Romains 8 : 21-23 ; 6 : 18, 22-23 ; I Corinthiens 1 : 9 ; I Timothée 2 : 3-6 ; Matthieu 3 : 17 ; Colossiens 3 : 1 ; Ephésiens 2 : 4-10.

LA REPENTANCE.

La repentance envers Dieu est un changement d’esprit et d’attitude en réponse à la grâce, suscité par le Saint-Esprit à travers les enseignements de l'Eglise et reposant sur la Parole de Dieu. La repentance inclut la prise de conscience de sa propre condition de pécheur, la confiance en, et la loyauté envers Jésus-Christ, par qui toute l’humanité a été réconciliée à Dieu et accompagne la vie nouvelle sanctifiée par le Saint-Esprit par la foi en Jésus-Christ. Actes 2 : 38 ; II Corinthiens 5 : 18-19 ; Romains 2 : 4 ; 10 : 17 ; Colossiens 1 : 19-20 ; Romains 12 : 2.

LE BAPTÊME.

Le sacrement du baptême proclame que nous sommes sauvés exclusivement par N.S. Jésus-Christ et non par notre propre repentance ou Foi. C’est une participation dans la mort et la résurrection de Jésus-Christ dans lesquelles notre vieil homme a été crucifié et dans le renoncement en Christ. Nous avons été affranchis des vestiges de notre passé et il nous a été accordé un être nouveau par Sa résurrection. Le baptême annonce la bonne nouvelle que nous appartenons à Christ, et que ce n’est qu’en Lui, que notre vie nouvelle de foi et d’obéissance voit le jour. L’Eglise catholique pratique le baptême par immersion ou par ondoiement. Romains 6 : 3-6 ; Galates 3 : 26 ; Colossiens 2 : 12 ; Actes 2 : 38.

LE REPAS DU SEIGNEUR.

La Sainte Eucharistie a été instituée directement par N.S. Jésus-Christ Lui-même  (Matthieu 26:26-29; Marc 14:22-24; Luc 22:19-20; 1 Corinthiens 11:23-26) !

-Vous ferez celà en mémoire de moi (Luc 22:19; 1 Corithiens 11:24-26) !

Dans le cadre du sacrement du repas du Seigneur, nous partageons le pain et le vin en mémoire de notre Sauveur, en proclamant Sa mort jusqu’à ce qu’Il vienne. Le repas du Seigneur est une participation dans la mort et la résurrection de notre Seigneur. De même que le pain et le vin deviennent partie intégrante de nos corps physiques une fois ingérés, nous devenons par la grâce des participants spirituels de Jésus-Christ dans Son corps et en Son sang. Ainsi, le repas du Seigneur annonce pour les croyants que dans chaque aspect de leur vie, ils s’appuient non pas sur leur éventuelle obéissance ou justice, mais uniquement sur la grâce de Dieu incarné en Jésus-Christ. II Timothée 1 : 9.

LA RESPONSABILITÉ FINANCIÈRE.

La responsabilité financière Chrétienne consiste à la gestion des ressources d’une manière qui reflète l’amour et la générosité de Dieu. Elle inclut la responsabilité d’offrir une part de ses ressources financières à l’œuvre de l’Eglise. Les donations financent la mission donnée par Dieu à l’Eglise de prêcher l’Évangile et de nourrir le troupeau. Donner reflète le cœur de Jésus-Christ, qui nous a aimés et s’est donné Luimême pour nous. I Pierre 4 : 10 ; I Corinthiens 9 : 1-14 ; II Corinthiens 9 : 6-11 ; 8 : 3 ; Galates 2 : 20 ; Hébreux 13 : 16

LA DIRECTION DE L’ÉGLISE.

La tête de l’Eglise est Jésus-Christ (Ephésien 5:23), qui révèle la volonté du Père à l’Eglise par le Saint-Esprit. Le chef de l'Eglise est le pape, Vicaire du Christ (Exode 29:7; Exode 29:29; Lévitique 4:3; Lévitique 4:5; Lévitique 4:16; Lévitique 8:12; Matthieu 16:18-19). Par l’intermédiaire des Ecritures, le Saint-Esprit enseigne l’Eglise et la rend capable de cet énoncé des croyances servir selon les besoins des congrégations. L’Eglise de Dieu cherche à se laisser guider par le Saint-Esprit, en ordonnant des prêtres et en nommant des responsables de ministères (Exode 30:30; Exode 28:41; Exode 40:15; ; Jean 3:28; Actes 20:28; I Corinthien 12:12-13, Ephésien 5:23). Et encore Colossiens 1 : 18 ; Jean 14 : 26 ; Ephésiens 1 : 20-23 ; Jean 16 : 13-15 ; Ephésiens 4 : 11-16.

LE SECOND AVÈNEMENT.

Jésus-Christ, selon Sa promesse, reviendra pour juger toutes les nations et pour régner sur elles, dans le Royaume de Dieu. Son second avènement sera visible, tout en puissance et en gloire, et apportera le coup de grâce au mal. Cet événement inaugurera la résurrection des morts et la récompense des saints. Jean 14 : 3 ; Apocalypse 1 : 7 ; Matthieu 24 : 30 ; I Thessaloniciens 4 : 15-17 ; Apocalypse 12 : 10-12 ; 22 : 12.

LE JUGEMENT DERNIER.

Dieu juge tous les hommes par Jésus-Christ en tant que ceux qui Lui appartiennent en Christ. Ainsi donc, tous les hommes sont, malgré eux, aimés, pardonnés et inclus en Jésus-Christ, qui est leur Seigneur et Sauveur. L’amour de Dieu ne cessera jamais ou ne diminuera même pas pour ceux qui nieront la réalité de qui ils sont en Lui, qui refuseront Son amour et se forgeront leur propre enfer ; ils ne pourront apprécier le fruit de leur salut, mais pour eux l’amour de Dieu sera vécu comme de la colère. Dieu discipline ceux qu’Il aime afin de les faire se tourner vers Lui pour qu’ils vivent. Il se tient à la porte et frappe, en les encourageant à ouvrir la porte pour recevoir Son amour infini. Le jugement de Dieu en Christ signifie la fin ultime du mal, le renouvellement de la terre et de toute la création. énoncé des croyances 17 Actes 24 : 15 ; Jean 5 : 28-29 ; 3 : 17 ; Romains 5 : 6 ; Colossiens 1 : 20 ; I Timothée 2 : 3-6 ; II Pierre 3 : 9 ; Romains 5 : 15-18 ; Actes 10 : 43 ; Jean 12 : 32 ; I Corinthiens 15 : 22-28 ; Hébreux 12 : 6 ; Ephésiens 1 : 10 ; Apocalypse 3 : 19-20.


DOCUMENTS HISTORIQUES DE L’ÉGLISE CHRÉTIENNE.

Un credo est le résumé d’un énoncé de croyances. Il sert à énumérer des vérités importantes, à clarifier des points doctrinaux et à distinguer la vérité de l’erreur. Habituellement, il est formulé pour qu’on puisse le mémoriser facilement. Le mot credo tire ses origines du latin et signifie « je crois ». On trouve dans la Bible de nombreux passages qui ressemblent à des credo. Par exemple, les Juifs récitent le shema (Deutéronome 6 : 4-9) en tant que credo. Paul a consigné des credo tout simples dans ses Lettres apostoliques (I Corinthiens 8 : 6 ; 12 : 3 et 15 : 3-4). I Timothée 3 : 16 constitue un credo, c’est-à-dire un énoncé concis de croyances. A mesure que l’Eglise primitive se développait, on y a constaté un besoin pratique de concevoir un énoncé de croyances pour aider les croyants à se concentrer sur les doctrines importantes de leur foi chrétienne.

Le Credo des Apôtres porte bien son nom, non pas parce que les apôtres en sont les auteurs, mais parce qu’il reflète avec précision l’enseignement des apôtres. Les pères de l’Eglise, dont Tertullien, Augustin et d’autres dirigeants encore, avaient des versions qui différaient quelque peu du Credo des Apôtres. Cependant, c’est le texte de Perminius, en l’an 750 ap.J.-C., qui a finalement été accepté comme standard. L’Eglise Catholique grandissant, les hérésies se sont multipliées et les Chrétiens ont eu besoin de délimiter les croyances de l’Eglise.

A la demande de l’empereur Constantin, en l’an 325 ap. J.-C. les évêques chrétiens à travers l’empire romain se sont rassemblés en concile dans le village de Nicée pour traiter du sujet. Leur consensus a été consigné en un credo, appelé le Credo de Nicée. En l’an 381, un autre concile important s’est réuni à Constantinople où le credo de Nicée fut quelque peu revu, pour y inclure d’autres doctrines. Le credo qui en a résulté s’appelle communément le credo de Nicée-Constantinople, ou communément appelé le Credo nicéen.

Au 5è siècle, les responsables de l’Eglise se sont réunis dans la ville de Chalcédoine pour discuter, entre autres, des natures divine et humaine de Jésus-Christ. Il en a résulté une définition de la Foi que le concile jugeait fidèle à la fois à l’Evangile, aux enseignements apostoliques et aux Ecritures. L’énoncé porte le nom de Définition de Chalcédoine ou la Foi de Chalcédoine.

Malheureusement, les credo peuvent devenir très formels, compliqués ou abstraits. Et parfois, ils sont considérés comme des Ecritures. Par contre, quand on les utilise d’une façon appropriée, ils peuvent servir de résumé fondamental pour l’enseignement, pour cadrer les bonnes doctrines bibliques et de point de ralliement pour la fraternisation au sein d’une dénomination. Les trois credo mentionnés précédemment sont largement reconnus par les communautés chrétiennes comme étant conformes à la Bible, en tant qu’énoncé fidèle à la véritable orthodoxie chrétienne, et propre pour l’enseignement.


Le Crédo de Nicée (381 ap. J.-C.).

Nous croyons en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur des cieux et de la terre, et de tout ce qui existe, visible ou invisible. Nous croyons en un seul Seigneur Jésus-Christ, le seul Fils engendré de Dieu, éternellement engendré du Père, Dieu de Dieu, lumière né de la lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu, engendré non pas créé, de même essence que le Père, par qui tout a été fait. Pour nous les hommes et pour notre salut, Il est descendu des cieux; par le Saint-Esprit Il s’est incarné dans la Vierge Marie, et s’est fait homme. Il a été crucifié pour nous sous Ponce Pilate, Il a souffert et Il a été enseveli. Il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures; Il est monté au ciel, Il siège à la droite du Père d’où Il reviendra avec gloire pour juger les vivants et les morts, et Son règne n’aura pas de fin. Nous croyons en l’Esprit-Saint, le Seigneur, Celui qui donne la vie ; qui procède du Père et du Fils, qui est adoré et glorifié et qui a parlé par les prophètes. Nous croyons en l’Eglise une, sainte, Catholique, apostolique et Romaine. Nous confessons un seul baptême par la rémission des péchés. Nous attendons la résurrection des morts, et la vie du monde à venir. Amen.


Le Crédo des Apôtres (environ 700 ap. J.-C.).

Je crois en Dieu, Père tout-puissant, créateur des cieux et de la terre. Je crois en Jésus-Christ, Son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu par la puissance du Saint-Esprit, et né de la Vierge Marie. Il a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort, a été enseveli, est descendu aux enfers; le troisième jour, Il est ressuscité des morts, est monté au ciel et s’est assis à la droite du Père d’où Il viendra pour juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit-Saint, à la sainte Eglise catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection corporelle, à la vie éternelle. Amen.

Définition de l'union des natures Divine et humaine dans la personne de N.S. Jésus-Christ.

(Concile de Chalcédoine, 451 ap. J.-C.) A la suite des saints Pères, nous enseignons unanimement à tous de confesser un seul et même Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, à la fois, pleinement Dieu de Dieu, et pleinement homme, vraiment Dieu et vraiment homme, consistant d’une âme raisonnable et d’un corps ; consubstantiel, d’une même substance (homo-ousios) avec le Père selon la divinité, consubstantiel à nous selon son humanité ; en tout semblable à nous, hormis le péché. Selon Sa divinité, engendré depuis toute l’éternité par le Père, mais selon Son humanité, engendré pour nous, les hommes et pour notre salut de la Vierge Marie, mère de Dieu (en grec : theotokos).

Un seul et même Christ, Fils, Seigneur, seul engendré, reconnaissable en deux natures, sans confusion, sans changement, sans division, sans séparation ; la différence des natures n’est nullement supprimée par leur union, mais plutôt les propriétés de chacune sont préservées et réunies en une seule Personne. Il n’est ni partagé, ni divisé en deux personnes, mais Il est un seul et même Fils unique, Dieu verbe, Seigneur Jésus-Christ ; comme autrefois les prophètes nous l’ont enseigné de Lui, comme Lui-même Jésus-Christ nous l’a enseigné, comme le Credo des Pères nous l’a fait connaître.

Hervé J. VOLTO

Date d'inscription : 19/12/2016

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