Un pasteur converti au catholicisme

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Un pasteur converti au catholicisme

Message par Invité le Jeu 8 Avr 2010 - 14:19

Famille Chrétienne

Entretien avec Richard Borgman
« Il y avait en ma femme une vie, une présence... »

dimanche 22 octobre 2006, par Etchevénio

Richard, que vous est-il arrivé ? Vous êtes tombé dans la potion magique ?

Pas dans la potion magique, mais d’une falaise. J’étais étudiant et je faisais alors beau­coup d’alpinisme. Un jour, lors d’une virée, j’ai dévissé et je suis tombé de la hauteur d’un immeuble de dix étages... Pendant quelques secondes, j’ai vu toute ma vie défiler. A l’arrivée, mon corps a rebondi deux fois sur une pierre de granit. C’était comme si je m’écrasais sur un trottoir. Quand j’ai ouvert les yeux, j’étais encore en vie, alors j’ai dit : « Merci mon Dieu ». J’ai su qu’il y avait un Dieu et qu’il m’avait sauvé. Quelques jours auparavant, un autre type avait fait exactement la même chute... on l’avait ramassé dans une petite boîte en carton.

L’autre déclic a été la conversion de ma femme un soir de l’année 1972 dans une assemblée évangélique. Du jour au lendemain, je ne l’ai plus reconnue. C’était comme s’il y avait deux Danelle : celle que j’aimais et que je connais­sais, et une autre personne. Elle avait une patience surnaturelle, elle était remplie d’amour, un amour sans jugement. Elle était tout le temps souriante. À tel point qu’elle avait des crampes aux joues. J’aurais dû aller voir la nuit avec une lampe pour voir si elle souriait. Il y avait en elle une vie, une présence, une aura que je ne connaissais pas.

Et vous-même, quand avez-vous vrai­ment rencontré le Christ ?

À l’époque de la conversion de Danelle, nous avions de gros problèmes de couple. Ma femme ne supportait plus mon caractère cassant et ma dureté. Je n’arrivais pas à communiquer avec elle. J’étais bloqué. Elle était prête à me quitter. Moi, je ne voulais pas perdre mon épouse et mes enfants. Et s’il fallait pour cela rencontrer son Dieu, j’étais prêt à faire le pas.

Je me suis rendu à une assemblée pentecô­tiste. Pendant la prière, un homme s’est avancé et a dit : « Si vous voulez rencontrer Dieu, dites-le lui et il va venir. Votre vie va en être bouleversée. Vous allez devenir un être nouveau ». Pour moi, ce n’était pas de la théologie. J’avais vu, en ma femme, cette nouvelle créature.

Alors je me suis avancé et j’ai fait cette prière : « Jésus, je te demande pardon pour tous mes péchés. Viens dans ma vie ». Et Jésus est venu. Sur le moment, je n’ai rien vécu d’extraordinaire, je n’ai pas eu de révélation comme ma femme qui a vraiment senti en elle la présence de Dieu. Mais j’en ai observé les conséquences : je brûlais de dire à tout le monde que j’avais rencontré Jésus. Mon cœur chantait. J’ai commencé à en parler à mes collègues de l’université. Dans la rue, j’arrêtais les gens... Je voulais dire à tous que j’avais découvert la solution : c’était Jésus !

De jeune converti, comment êtes-vous devenu pasteur pentecôtiste ?

Au moment de sa conversion, mon épouse portait des lunettes. Et le Seigneur l’a guérie. Pendant vingt-cinq ans, elle n’en a plus eu besoin. J’ai su que Jésus pouvait guérir comme il le faisait dans la Bible, miraculeusement. Je ne suis pas contre la médecine. Quand je suis malade, je prends des comprimés. Mais je prie avant de prendre mes comprimés. Et seulement si la prière ne marche pas, je prends les compri­més (rires).
J’appelle ça la « christothérapie ».

Puis rapidement, au-dedans de moi, il y a eu comme un message qui me venait régulièrement, comme quelqu’un qui pincerait toujours la même corde d’une guitare. Ce message c’était : « Il y a un monde sans Christ ». J’avais du mal à l’accepter, même si je sentais quelque chose de fort.

À cette époque, je passais mon doctorat en neurologie. Je ne m’y étais pas bien préparé, persuadé que si je priais, Jésus m’aiderait à avoir mes examens. Le jour de mon oral, le jury m’a posé toutes sortes de questions se rapportant à mes neuf années d’études. J’ai échoué.

Le professeur qui me suivait m’a alors dit : « Richard, depuis un an tu as perdu toute motiva­tion pour la science.
Tu as découvert quelque chose. Alors enseigne-le ». J’aurais pu repasser mon examen, mais cette parole a provoqué en moi un changement de direction. La neurologie n’était plus ma priorité. Ma vie désormais c’était l’évangélisation. Le lendemain, j’ai quitté mon travail à l’université, et nous sommes partis dans une communauté pentecôtiste. Quelque temps après, j’ai reçu par l’imposition des mains la responsabilité de pasteur.

Quatre ans plus tard, direction l’Afrique pour vingt-cinq ans de mission ?

En arrivant en Afrique, j’étais rempli de zèle. Brûlant de zèle. À tel point que j’avais un peu mis mon intelligence de côté... A cette époque, j’étais convaincu que les catholiques étaient damnés, qu’ils n’avaient aucune relation avec Dieu. Je ne comprenais pas comment un catholique pou­vait être chrétien. C’est ce que j’avais appris chez les évangéliques et je n’avais pas vérifié moi-même. J’étais bourré de préjugés.

Mais en 1979, trois ans après notre arrivée, j’ai commencé à travailler dans une grande pri­son d’Abidjan. Elle comptait plus de quarante ­cinq mille détenus. J’y allais deux fois par semaine pour prêcher la conversion par Jésus.

Dans cette prison, il y avait de gros problèmes de malnutrition. Seulement à l’époque le plus important pour moi c’était de leur apporter le Salut. Peu importe qu’ils crèvent sur terre, l’important était qu’ils se convertissent et aient la vie éternelle...

Dans cette prison, j’étais en contact avec l’au­mônier catholique de la prison. À ma grande stu­péfaction, je me suis rapidement rendu compte qu’il y avait une grande différence entre lui et moi : ce prêtre faisait ce que moi je prêchais. Je prêchais l’amour de Dieu... et lui, il aimait. J’ai dû reconnaître que ce prêtre catholique et les religieuses qui l’accompagnaient étaient plus proches de Dieu que moi. Ils ne criaient pas : « Au nom de Jésus ! Au nom de Jésus ! » Ils ne faisaient pas tomber les gens par la puissance du Saint-Esprit, mais ils possédaient une douceur et une tendresse qui me faisaient défaut. J’ai com­pris qu’il ne suffisait pas de faire du ski nau­tique sur la surface du christianisme, mais qu’il me fallait plonger au fond. Ce prêtre et ces reli­gieuses étaient des plongeurs. Ils n’avaient pas de temps à perdre avec l’écume.

Un jour, je venais de prêcher un message assez dur sur la repentance et la sainteté, lorsque, en sortant de la prison, j’ai entendu une voix en moi qui disait : « Pourquoi ne pas préparer un message sur l’amour de Dieu ? » Il faut savoir que Dieu avec moi a beaucoup d’humour. Dieu est quelqu’un avec qui je ris très souvent. Ce jour-là, c’était le cas ; j’entendais cette phrase : « Oui, pourquoi pas un message sur l’amour ? L’amour, ça n est pas si mauvais que ça ! » Alors j’ai préparé mon message sur l’amour. Et le lendemain, je suis retourné à la prison. Je l’ai donné devant trois cent cin­quante détenus. Aucun n’a été touché...

Pourquoi un tel échec ? La réponse m’a tra­versé comme la foudre : « II te faut avec mon amour une grande passion pour ma miséricorde ». J’avais le message d’amour, mais je n’avais pas l’amour... J’ai longuement pleuré. J’étais bouleversé. J’ai prié le Seigneur d’élargir mon cœur. Du fond de mon être, j’ai supplié : « Seigneur, traverse mon cœur de ton amour ». J’avais le cœur de Jésus, mais il n’était pas transpercé. Il fallait qu’une flèche d’amour le perce. Et petit à petit, Dieu l’a transformé. Je me suis mis à aimer non seule­ment mon petit monde évangélique, mais à éprouver un grand amour pour les musul­mans, les baptistes, les méthodistes... Je ne pensais plus que le monde était perdu.

Mais là où Dieu m’a vraiment transpercé le cœur, c’est que je suis tombé amoureux des catholiques.
J’ai commencé à me lier d’amitié avec le prêtre de la prison. Il venait chez moi et jouait avec mes enfants. On était tout le temps ensemble. On a lancé des mouvements, on a distribué des repas aux pauvres dans la prison. Et là, chose extraordinaire, les gens ont com­mencé à venir chez moi. Ils sentaient tout à coup l’amour qui jaillissait de moi : plus seule­ment une parole coupante, une parole d’évan­gélisation, mais quelque chose qui en profondeur était en train de jaillir. Je commençais à me convertir.

Vous dites que votre conversion au catho­licisme a été le passage « de la Résurrection à la Croix ».
Pouvez-vous expliquer ?


Chaque année, je choisis des versets pour l’année à venir, afin de prier pour ma vie. Cette fois, c’était en 1997. J’étais dans notre centre de formation en Afrique, seul en prière, et j’ai dit : « Seigneur, qu’est-ce que je pourrais choisir comme verset pour cette année ? » Il m’a donné Zacharie, chapitre 7, versets 9 et 10 [1], où il s’agit de ce que j’appelle la « bonté douce ». « Kindness » en anglais. La « bonté douce », pour moi, c’est de pouvoir exprimer à ceux qui vivent à moins de cinquante centimètres de moi la tendresse et la douceur de Dieu qui est au fond de notre cœur.

J’arrivais à être bon et doux avec la foule, mais avec mes proches je restais agressif. J’es­sayais d’être gentil avec eux, mais c’était en vain. Et je ne comprenais pas pourquoi. Ce jour-là, Dieu m’a amené à ce cri et à cette prière : « Sei­gneur, s’il te plaît, montre-moi la solution pour cette maladie de l’âme qui me ronge ». Et dès que j’ai dit ça - à l’instant même où je l’ai dit -, je me suis retrouvé devant la mort de Jésus.

Une vision ?

Certains voient Jésus dans l’hostie, alors que nous ne nous rendons pas compte que Jésus y est réellement présent. C’était un peu la même chose. Je ne voyais pas physiquement la mort du Christ, mais je la vivais. J’étais le Bon Larron. Et je mourais. Jésus était à côté de moi. Je me tournais vers lui ; je le voyais avec sa tête couron­née d’épines, le sang qui coulait, la barbe tachée et le corps roué de coups, comme une boule de sang. Il s’est tourné vers moi, m’a regardé, et j’ai entendu : « Ton problème, Richard, c’est que tu as la haine de ta mère, cette femme qui t’a mis au monde et t’a abandonné ».

Ce fut la révélation de ma vie ! À cet instant, j’ai tout compris. J’avais de bons rapports avec les gens à condition qu’ils gardent leur distance avec ma blessure. Mais lorsqu’ils voulaient aller plus intimement en moi, j’avais peur et je les repoussais violemment par le sarcasme et la colère. Au fond de moi, je pensais finalement que tout le monde allait me rejeter, même mon épouse tôt ou tard ; pourtant nous étions mariés depuis trente ans... J’ai compris que je n’avais jamais pu vraiment avoir de relation intime à cause de cette peur du rejet. Elle venait du fait que ma mère m’avait rejeté à la naissance. Je n’ai jamais connu ni mon père, ni ma mère, je ne sais même pas d’où je viens.

Alors Jésus s’est à nouveau tourné vers moi et j’ai entendu : « Et tu as la haine envers ma mère : Marie ».
Je n’avais jamais pensé à Marie. Pour­tant j’avais déjà découvert au cours de ces années africaines auprès des catholiques : la compassion, la miséricorde, mais aussi l’eucharistie, le pape Jean-Paul II, Marthe Robin... Mais Marie, je n’avais jamais pensé à elle. Et là j’ai compris, au fond de moi, que la solution à cette blessure profonde, la transformation de cette blessure allait s’opérer à travers le Christ crucifié et Marie.

Il s’agissait d’une vraie révolution pour un évangélique ?

Vous ne croyez pas si bien dire. Chez les évan­géliques, surtout les pentecôtistes, il n’y a pas de signe. Pour eux, c’est de l’idolâtrie. Et surtout pas un crucifix ! Moi, comme tout bon évangélique, j’avais eu cette rencontre avec le Christ ressus­cité ; j’avais l’assurance du Salut et le feu du zèle apostolique. Mais je n’avais jamais rencontré le Christ crucifié. J’étais passé rapidement sur la mort et la Passion de Jésus pour arriver à la Résurrection. Tout était Résurrection. Jésus est vivant, il est vraiment ressuscité, c’est vraiment vrai ! Mais là, j’étais presque physiquement avec le Christ crucifié et avec Marie comme il est écrit dans la Bible.

Alors, j’ai commencé à pleurer. Il m’a fallu six mois pour pouvoir en parler à quelqu’un ; et même six mois après, je sanglotais à chaque fois que je le racontais. C’était tellement profond. Alors, j’ai dit : « Seigneur pardonne-moi pour cinquante et un ans de vie blessée. Pour cinquante et un ans pendant lesquels je n’ai pas su écouter et comprendre que je pouvais être guéri à travers Marie et toi, crucifié. S’il te plaît, Jésus, guéris-moi ».

Cette prière venait du plus profond de mon être, ce n’était pas seulement des paroles. Et tout à coup, j’ai ressenti que mon nœud s’était dénoué. Comme si Jésus avait aspiré toutes les racines de peur, de rejet, d’amertume et de ran­cune plantées en moi. Pour la première fois de ma vie, je ressentais une terre fertile en moi, où pouvait pousser cette « bonté douce ». C’était une folie de joie.

Et puis j’ai entendu dans ce cœur à cœur avec Jésus : « Voici ta mère ». « Je partage ma mère avec toi. »
J’ai dit « oui » à Marie, et Marie m’a dit « oui ». Marie est venue dans ma vie et je suis tombé amoureux d’elle. Instantanément. Je ne comprenais plus rien à toute ma théologie, mais je m’en fichais. Quand tu es amoureux, tout peut se régler ! C’était exactement ça. J’avais tout compris. Comme Ratisbonne, athée, entré il y a cent ans avec son frère prêtre dans une église parisienne, et que celui-ci aperçoit soudain à genoux devant la statue de Marie, en extase, en train de lui dire : « J’ai vu la Vierge, elle n’a rien dit et j ’ai tout compris ».

Votre dernier livre s’intitule À la recherche du Jardin perdu [2]. Quel est ce jardin ?

Ce « Jardin perdu », c’est l’Église catholique.
Car dans l’Église, il y a la plénitude de ce que Dieu a voulu pour l’homme. Dans le Jardin, il y a le jardinier et le maître du Jardin. Le maître du Jar­din, c’est Dieu lui-même : Père, Fils et Saint­Esprit. Le jardinier, c’est le pape, les évêques et les prêtres. Non pas pour nous contrôler, mais pour nous donner un cadre dans lequel nous pouvons vivre pleinement notre liberté de fils et de filles de Dieu. Non pas pour nous contraindre, mais pour nous libérer et nous permettre de ne pas aller dans les buissons empoisonnés où nous nous abîmerions.

Et puis, tout le Jardin est un lieu plein de fleurs, les saints depuis deux mille ans : sainte Thérèse de Lisieux, saint Philippe Néri, tous mes copains (rires). Et puis il y a toute la Tradi­tion, toute l’histoire vivante de l’Église. Et même toute la réalité physique : les cathédrales, les basiliques, les lieux de pèlerinage, comme Lourdes et Rome.
Moi je passerais ma vie à Rome si je pouvais !

Et il y a les sacrements pour nous aider à rester sur le chemin de la vie, à recevoir la misé­ricorde, à contempler Jésus dans le Saint-Sacre­ment et à le manger avec toutes les vitamines du Jardin.

Que diriez-vous aux catholiques français qui ont, pour certains, du mal à accepter l’autorité de Rome ?

Le siège physique de l’Église, c’est Rome. C’est Dieu qui l’a choisi. Je l’accepte ou je le rejette. Ce n’est pas une affaire politique, c’est une affaire de vie. Si on va à Rome, qu’on entre dans la basilique Saint-Pierre et qu’on ne ressent pas la richesse du cœur de l’Église, c’est qu’on n’a pas eu vraiment cette rencontre avec l’amour de l’Église et qu’on a besoin d’une conversion. Moi, à Rome, mon cœur me dit que je suis chez moi, à la maison.
Au fond de nous, il y a un « oui » ou un « non » à l’Église, s’il y a un « non », c’est qu’il y a quelque part une blessure, une ignorance ou qu’il y a eu un problème de transmission de la foi. Nos aînés n’ont pas su nous transmettre la joie de vivre comme catholique.

Mais ça peut se régler avec un peu de recher­che, de désir et de prière. Moi, par le porte-à- porte, je rencontre des milliers de personnes dans le monde entier. Et à chaque fois que ma route croise celle d’un catholique blessé - et il y en a beaucoup -, avec un peu de compréhen­sion et d’écoute les a priori sur l’Église tombent. Et dès qu’ils rencontrent vraiment Jésus et Marie, tout rentre dans l’ordre.

En tout cas, je ne crois pas que l’on puisse vivre pleinement avec Jésus et Marie et rejeter l’Église. Ce n’est pas possible. On ne peut pas séparer la tête du corps et penser que l’on peut vivre sans le corps. Ça ne fonctionne pas.

Les évangéliques étaient 7 millions en 1900 et sont aujourd’hui plus de 500 mil­lions dans le monde. Que pense l’ancien pentecôtiste de cette vague qui gagne la Terre entière ? Doit-on s’en réjouir ?

Le plus grand défi pour l’Église catholique aujourd’hui, ce n’est pas l’islam, ni le moder­nisme, ni le matérialisme, ni même l’indiffé­rence, c’est l’Église évangélique américaine. Il ne s’agit pas d’avoir peur, mais on doit en prendre conscience. Dans quelques années, il n’y aura pas 500 millions, mais 1 milliard et plus d’évangéliques dans le monde entier ! Quand j’évangélise sur les plages du Brésil et que je touche onze personnes, neuf parmi elles sont évangéliques baptisées catholiques. Quand à 2 h du matin, dans une grande ville, je fais de l’évangélisation, je trouve à côté de moi un pasteur évangélique debout sur une petite estrade, en train de prêcher. Nous sommes face à un immense défi.

Aux États-Unis, il y a 68 millions de catho­liques, parmi lesquels 38 % seulement croient à la présence réelle de Jésus dans l’eucharistie. Il y a environ 38 millions de protestants. Mais il y a 100 millions d’évangéliques ! C’est énorme. Moi, ça m’empêche de dormir.

Est-ce à dire que le « fruit évangélique » est mauvais ?

Il ne suffit pas de proclamer le message, il faut que cela suive derrière. L’annonce doit être suivie d’une formation de vie. Même si nous pouvons apprendre d’eux l’importance de l’annonce du message, ce feu de l’annonce, il faut ensuite toute la sagesse de l’Église pour conduire les gens à maturité. Je crois réelle­ment que tout ce qui n’attire pas finalement au centre de l’Église n’est pas de Dieu. Le coeur ne peut pas être soigné sans Marie, l’Église et ses sacrements. Attirer des personnes souvent blessées et leur dire de lire la Bible ne suffit pas. On a besoin de l’Église.

Que faire alors face à cette déferlante ?
Si nous n’annonçons pas Jésus, les pierres crieront : « Jésus est la solution ». Dieu se sert de tous ceux qui veulent l’annoncer. Et il faut l’annoncer. Et c’est bien le problème de la plu­part des catholiques. On n’annonce pas notre richesse. Et puisqu’on ne l’annonce pas, on ne l’apprécie plus. La solution, c’est l’évangéli­sation. L’Eglise doit évangéliser. C’est plus qu’urgent, sinon, je vous le certifie, le monde va devenir évangélique.
Ça devrait être une obses­sion pour chacun de nous. Moi, c’est toute ma vie. Jour et nuit, je ne pense qu’à ça.

Il faut sortir de nos paroisses. Si j’étais le pape - heureusement pour l’Église, je ne le serai jamais ! -, j’obligerais tous les cardinaux romains à sortir une fois par semaine en rouge cardina­lice et à aller faire du porte-à-porte dans la ville. Et à dire dans l’entrebâillement : « Excusez-moi, Madame, je passe pour vous dire seulement que Dieu vous aime, que l’Église vous aime, et que je vous aime. Revenez à l Église ». Je ferais ça pour toutes les personnes qui ont une responsabilité ecclésiale. Les gens n’attendent que notre visite.

Quand on va chez les gens avec humilité et miséricorde, ils nous accueillent. Le problème, c’est qu’il n’y a que les Mormons et les Témoins de Jéhovah qui visitent ainsi nos voisins et arpentent nos rues. Il faut faire du porte-à-porte, amener physiquement Jésus chez les gens. J’en fais depuis trente-quatre ans, et personne ne m’a jamais claqué la porte au nez. Les gens sont là... Ils attendent. Il faut y aller. cheers


P.-S.
Source : Magasine « Famille Chrétienne »

Notes
[1]Zacharie7/9-10 : Ainsi parle Yahvé Sabaot. Il disait : Rendez une justice vraie et pratiquez bonté et compassion chacun envers son frère. N’opprimez point la veuve et l’orphelin, l’étranger et le pauvre, et ne méditez pas en votre cœur du mal l’un envers l’autre.

[2]Richard Borgman est l’auter des deux livres suivants :
- Le Coup de grâce dans lequel il raconte en détail le récit de sa conversion au catholicisme.
- A la recherche du jadin perdu.

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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par Invité le Ven 9 Avr 2010 - 0:12

Merci Claire, cela nous fait voir que Dieu change les coeurs . Quelle belle convertion
Amen

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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par michel1504 le Mar 6 Mar 2012 - 0:59

Ce qui est dommage c'est que cet ex pasteur n'a rien qui viennent des écritures pour appuyer vos convictions. Il est très important de s'appuyer sur la Bible et non sur nos sentiments car eux nous sont dictés par notre chaire et celle ci est menée par le malin.

Enfin je me rend compte que je suis sur un forum dédié À Marie, mère biologique de Jésus mon sauveur et que mon commentaire ne sera pas publié.

Rafraichissez vous la mémoire:

Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4:12).

Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme, (2 Tim. 2,5)

Dieu Aurait-il mit son Fils sur la croix pour rien??

Vouez un culte à Marie ce n'est pas biblique, À moins que Dieu se soit trompé et qu'Il est eu besoin du magistère et la tradition pour compléter la Bible.

Que Jésus vous éclaire

michel1504

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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par Rémi le Mar 6 Mar 2012 - 1:29

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4:12).

Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme, (2 Tim. 2,5)

Dieu Aurait-il mit son Fils sur la croix pour rien??

Vouez un culte à Marie ce n'est pas biblique, À moins que Dieu se soit trompé et qu'Il est eu besoin du magistère et la tradition pour compléter la Bible.

Tout d'abord, merci pour votre impolitesse, rentrez chez-nous sans même vous présenter.

Pourquoi Dieu selon vous est-Il passé dans le sein de Marie pour venir vers nous, si ce n'est parce qu'Il vouait cette femme à un rôle supérieur à toutes les autres femmes. N'est-il pas dit dans la Bible ; toute les générations me diront bienheureuse, si cette femme était ordinaire, il n'y aurait pas une telle éloge et de même quand il est dit ; Qu'une épée te transpercera l'âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées. » (Lc 2:34-35) Pourquoi Dieu par le prophète Syméon rend-Il cet oracle sur Marie ? Quelle femme ordinaire peut se voir attribuée une telle parole de la par de Dieu Lui-même ?

Il est juste et très saint d'emprunter la voie étroite que le Seigneur Jésus fils du Dieu très-Haut a emprunter pour venir vers nous, cette voie est balisée et tracée pour que les hommes l'empruntent à leur tour pour aller vers Dieu, cette voie qui passe dans le sein de Marie notre Mère à tous est des plus sure car c'est Dieu Lui-même qui L'a ouverte pour nous. Dieu avait-il absolument besoin de naître d'une créature humaine pour se faire homme ? N'a-t-Il pas tiré Adam de la glaise ? Si Il s'est servi d'une femme pour venir à nous, c'est que cette femme est digne, non d'un culte comme vous le dîtes faussement mais d'une vénération.




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Que Jésus vous éclaire

Merci, je crois que nous voyons un peu plus que vous, si ingrat que vous êtes envers celle que Jésus à aimer de tout son Coeur. Il ne doit pas être très heureux de votre mépris à l'égard de Sa sainte Mère et de la nôtre.

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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par Amazone le Mar 6 Mar 2012 - 6:44

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Enfin je me rend compte que je suis sur un forum dédié À Marie, mère biologique de Jésus
Le peu de respect que vous avez pour notre Sainte Mère est bien triste...


Imaginez que des gens viennent chez vous pour vous dire soudainement qu'ils détestent votre mère.
Imaginez votre douleur, votre angoisse, votre incompréhension à cette haine. Peut-être même votre colère.
Imaginez la tristesse de votre mère qui aura tout entendu.

Pouvez-vous imaginer l'inimaginable douleur de notre Seigneur Jésus lorsqu'un être humain vomit sa haine, insulte et rabaisse sa très Sainte Mère ?
Peut-être ne pouvez vous pas concevoir que Jésus souffre ?



Peut-être ne pouvez vous pas concevoir un tel Amour ni une telle Pureté.
Peut-être ne pouvez vous pas comprendre que Jésus est tout Amour et qu'Il Aime de tout Son coeur la très Sainte Vierge Marie qui est la plus pure de toutes les femmes que la Terre ait porté.


Peut-être ne pouvez vous pas concevoir qu'Il nous aime tellement qu'Il nous a offert Sa Sainte Mère en La faisant notre Mère à tous (Jean 19:26-27 puisque votre religion vous impose de ne croire en Dieu qu'en fonction d'un Livre, aussi Saint soit-il mais encore faut-il le comprendre).

Connaissez-vous le rôle d'une mère ? Si vous le connaissez, vous comprendrez peut-être pourquoi notre Seigneur Jésus nous a donné la Sainte Vierge pour Mère, en plus de tous Ses mérites.



Peut-être ne comprenez vous pas que Jésus, notre Sauveur, est l'Agneau sans tâche qui enlève le péché du monde.
Agneau qui ne pouvait venir au monde que par une Femme tout aussi Pure que Lui et par le très Saint Esprit.
Comment un être sale et plein de péchés pourrait offrir au monde un Être parfaitement Pur de tout péché... C'est impossible.

On aurait beau laver un tissu qui a été mélangé à un tissu noir avec des tonnes de blanc, il sera toujours gris, taché et sombre.
La blancheur ne peut sortir que de la blancheur.
La Pureté ne peut venir que de la Pureté comme on reconnait un arbre à ses fruits, mais vous connaissez.



Et c'est bien cela que votre religion ne veut surtout pas que vous compreniez. Que la très Sainte Vierge Marie est comme notre Seigneur Jésus : Née sans péché, Pure de tout péché et Vierge pour l'éternité.
Et qu'Elle est notre Mère, parce que Jésus l'a voulu ainsi, et que Son intercession est très importante pour les âmes et les coeurs.


Ceci, votre religion ne voudra surtout jamais que vous le croyez, sinon vous Comprendriez pourquoi vous êtes dans l'Erreur.
Pourtant la Sainte Vierge Marie vous tend les bras avec Amour pendant que vous la repoussez avec dédain.


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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par michel1504 le Mar 6 Mar 2012 - 22:44

Je n'en veux pas à Marie elle est la mère de Jésus, l'homme, vierge soit mais non sans péché

et mon esprit s'est rempli d'allégresse
à cause de Dieu, mon Sauveur,
parce qu'il a porté son regard sur son humble servante.
Oui, désormais, toutes les générations me proclameront bienheureuse

Luc 1 47,48
(quand on a besoin d'un sauveur c'est qu,on est pécheur)

Marie ne mérite le respect qui lui reviens, je ne la déteste pas, mais mon respect pour elle est au même rang que Moise ou Abraham pour ne nommé que ceux ci.

Le seul Sauveur et intermédiaire auprès du Père c'est Jésus (et les verset sont nombreux pour appuyer ceci et vous les connaissez, c'est ce qui me chagrine)

Les Écritures sont le seul fondement de toutes foi et sont là pour nous enseigner l'amour de Dieu pour nous qui a donné son fils pour nous laver de nos péchés avec son sang sur la croix.


Vous n'ajouterez rien aux paroles des commandements que je vous donne, et vous n'y enlèverez rien, afin de garder les commandements du SEIGNEUR votre Dieu que je vous donne.
Deut 4,2


Je n'invente rien je m'appuie sur la Parole
Ta parole est une lampe pour mes pas,
une lumière pour mon sentier.
Ps 11
9, 105

Merci et que Dieu vous bénisse abondament





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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par Rémi le Mer 7 Mar 2012 - 0:18

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:et mon esprit s'est rempli d'allégresse
à cause de Dieu, mon Sauveur,
parce qu'il a porté son regard sur son [i]humble servante
.
Oui, désormais, toutes les générations me proclameront bienheureuse
Luc 1 47,48
(quand on a besoin d'un sauveur c'est qu,on est pécheur)

Marie avait besoin d'un Sauveur non parce qu'elle était pécheresse, mais parce que, comme tout homme les portes du Ciel par la résurrection des morts n'était pas accessible à l'homme.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Le seul Sauveur et intermédiaire auprès du Père c'est Jésus (et les verset sont nombreux pour appuyer ceci et vous les connaissez, c'est ce qui me chagrine)

C'est ce que nous croyons aussi, mais Marie intercède pour nous devant Jésus qui est Dieu aussi.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Les Écritures sont le seul fondement de toutes foi et sont là pour nous enseigner l'amour de Dieu pour nous qui a donné son fils pour nous laver de nos péchés avec son sang sur la croix.

Dieu nous a promis aussi un autre défenseur qui est l'Esprit-Saint et Il a dit de Lui, qu'Il nous enseignerait ce que nous devons savoir et ce que nous devons savoir ; c'est ce qui est présentement contenu dans la tradition bi-millénaire de l'Église catholique. ««Jean 15, 26-27; 16, 12-l5

A l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père,

il disait à ses disciples:


15 26 Quand viendra le Défenseur,

que je vous enverrai d'auprès du Père,

lui, I'Esprit de vérité qui procède du Père,

il rendra témoignage en ma faveur.

27 Et vous aussi, vous rendrez témoignage,

vous qui êtes avec moi depuis le commencement.

I6 12 J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire,

mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter.

13 Quand il viendra, lui, I'Esprit de vérité,

il vous guidera vers la vérité tout entière.

En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même:

il redira tout ce qu'il aura entendu,

et ce qui va venir, il vous le fera connaître.

14 Il me glorifiera,

car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.

15 Tout ce qui appartient au Père est à moi;

voilà pourquoi je vous ai dit:

il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.»»



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Vous n'ajouterez rien aux paroles des commandements que je vous donne, et vous n'y enlèverez rien, afin de garder les commandements du SEIGNEUR votre Dieu que je vous donne.
Deut 4,2

Jésus lors de Sa venue sur terre nous a donné un nouveau testament qui n'abroge pas l'ancien mais qui le rend plus éclairé à la lumière de son Esprit, pour des hommes qui ont grandis et qui ont besoin pour faire un pas de plus vers la perfection d'un enseignement plus mature, d'une nourriture plus solide.






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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par Francesco le Mer 7 Mar 2012 - 0:58

Bonjour Michel et bienvenue sur l'Arche de Marie.Vous avez écrit`:
Je n'en veux pas à Marie elle est la mère de Jésus, l'homme, vierge soit mais non sans péché
Vous savez que vous etes sur un forum catholique alors merci de respecter la charte de notre forum et de ne pas remettre en question notre foi......Si vous voulez approfondir la foi catholique,vous etes le bienvenue mais si vous voulez attaquer notre foi,vous n'etes pas a la bonne place.....

Et pourriez vous vous présentez ds la section appropriée?Et expliquer les raisons de votre venue ici?

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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par gougou le Jeu 8 Mar 2012 - 20:51

Merci pour ce beau témoignage ! quand à Marie,elle est restée avec les apôtres,et la bibles est bien claire,elle se trouvait au milieu d'eux au moment de l'arrivée du paraclet.Si cela est écrit, ce n'est pas pour rien.Au pied de la croix,au cénacle,il fallait qu'elle soit là.Comme une mère tout simplement.Non pour remplacer Jésus, mais pour nous conduire à lui.
Et le miracle de Cana!
Et ce n'était pas son heure,comme disait Jésus.mais il a fait un miracle.Intrevention de Marie.
union de prières Marie
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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par michel1504 le Ven 9 Mar 2012 - 3:49

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Merci pour ce beau témoignage ! quand à Marie,elle est restée avec les apôtres,et la bibles est bien claire,elle se trouvait au milieu d'eux au moment de l'arrivée du paraclet.Si cela est écrit, ce n'est pas pour rien.Au pied de la croix,au cénacle,il fallait qu'elle soit là.Comme une mère tout simplement.Non pour remplacer Jésus, mais pour nous conduire à lui.
Et le miracle de Cana!
Et ce n'était pas son heure,comme disait Jésus.mais il a fait un miracle.Intrevention de Marie.
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"Comme Jésus s'adressait encore à la foule, voici, sa mère et ses frères, qui étaient dehors, cherchèrent à lui parler. Quelqu'un lui dit : voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler. Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui sont ma mère, et qui sont mes frères ? Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit : Voici ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, ma soeur et ma mère" (Matthieu 12.46-50).

Jésus perd ici une belle occasion d'exalter sa mère

Luc, de son côté, dit ceci :

"Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t'a porté ! Heureuses les mamelles qui t'ont allaité ! Et il répondit : Heureux plutôt ceux qui écoutent la Parole de Dieu, et qui la gardent !" (Luc 11.27-28).

"Heureux le sein qui t'a porté ! Heureuses les mamelles qui t'ont allaité !". Ces paroles prononcées par la femme qui écoutait Jésus parler, sont proches du lyrisme de nombreux cantiques chantés en l'honneur de Marie. Cependant, Jésus coupe court à cette belle envolée lyrique et nous ramène à l'essentiel : "Heureux plutôt ceux qui écoutent la Parole de Dieu, et qui la gardent !".

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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par Amazone le Ven 9 Mar 2012 - 4:36

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Jésus perd ici une belle occasion d'exalter sa mère
Vous ne comprenez décidément pas la Bible... Il vous manque un élément essentiel que vous n’êtes pas prêt d'obtenir...
Pourtant notre Seigneur indique comment comprendre Ses Paroles dans cette même Bible...


Par ailleurs, Gougou vous a répondu de façon détournée avant même vos sarcasmes envers la Sainte Vierge Marie :
Ce n'était pas encore son heure.

Une explication détaillée est inutile puisque vous semblez n'être venu que pour rabaisser la Sainte Mère de Dieu, qui n'a jamais commis le moindre péché.


Critiquer, insulter, rabaisser la très Sainte Vierge Marie, la Mère de Dieu, est inacceptable.
C'est une grave insulte envers notre Seigneur Jésus Christ et envers notre Sainte Mère, et ça ne sera pas tolérer sur ce forum Catholique.



Dieu vous a guidé jusqu'ici, il y a donc certainement une bonne raison.
Peut-être devriez vous ouvrir votre coeur au lieu de le fermer car il n'y a aucun mal à aimer ceux du Ciel.
Mais à l'inverse, ne pas vouloir Aimer ceux qui sont au Ciel, ne pas vouloir Aimer la Sainte Vierge Marie et la rejeter, ne peut pas être un fruit de Dieu, mais du diable.


D'ailleurs lorsqu'on Aime notre Seigneur Jésus Christ véritablement, comment pourrait-on ne pas Aimer Sa Sainte Mère.
Celle qui a dit Oui à l'Ange Gabriel et à Dieu, au Saint Esprit, Celle qui a mis au monde le Sauveur sans douleur, Celle qui a vécu sans aucun péché et qui a obéit passionnément à Dieu durant toute sa vie, Celle qui a consacré toute Sa vie à Dieu le Père et à Jésus, Celle qui nous a offert Son Fils unique, Celle qui a souffert plus que tout autre femme par Amour pour nous et pour Son Divin Fils...

Comment pourrait-on ne pas Aimer et honorer la Vierge Marie qui est Celle qui a le plus Aimé Jésus Christ sur Terre et au Ciel.
Notre Seigneur Jésus, notre Sauveur, a choisi la Sainte Vierge Marie, qui serions-nous pour rejeter Celle que Dieu a choisi, Celle que Jésus a voulu pour être Sa Mère et notre Mère et qu'Il aime de tout Son coeur.


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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par lillium le Ven 9 Mar 2012 - 9:57

"Comme Jésus s'adressait encore à la foule, voici, sa mère et ses frères, qui étaient dehors, cherchèrent à lui parler. Quelqu'un lui dit : voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler. Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui sont ma mère, et qui sont mes frères ? Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit : Voici ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, ma soeur et ma mère" (Matthieu 12.46-50).

Jésus perd ici une belle occasion d'exalter sa mère

Votre problème n'est pas un problème théologique, mais c'est tout simplement un problème de logique. Il faut bien comprendre ce que fait jesus ici et ne pas déduire des choses érronées comme vous le faites. Vous entendez une négation, là ou il n'y en a réellement pas.

Jesus n'abaisse pas, il n'abaisse jamais, il n'égalise pas non plus, au contraire il élève et ici, il élève à la hauteur de sa mère et de ses frères, c'est bien cela qu'il faut comprendre. Ceux qui garderont sa parole seront élevés et vu par lui comme de véritables frères, de véritables soeurs, de véritables mères ! quelle joie !

Voila votre problème :
Ce n'est pas parce qu'il élève à cette même hauteur, que ceux qui sont à cette hauteur par la proximité ne sont désormais plus rien, ce n'est pas ça qu'il veut dire. Ici Jésus veut nous montrer que l'évangile n'est pas réservée à ses proches et à sa seule famille, mais qu'au contraire l'évangile doit être révélée à tous les hommes et pour tous les temps.

Je vous pose cette question : quel sens pour Jesus d'abaisser sa famille, si c'est bien à cette proximité même, qu'il veut nous mener ? Aucun !

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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par gougou le Sam 10 Mar 2012 - 18:45

premier commandement tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur,de tout ton âme et de tout ton esprit
deuxième commandement tu aimeras ton prochain comme toi même,ce qui est logique si l'on aime DIEU en premier.
Ces deux commandements pour suivre les écritures Bible
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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par gougou le Sam 10 Mar 2012 - 18:58

Comment ne pas être rempli d'amour pour Marie?
une fois, après une longue discussion sur la sainte vierge,une évangéliste me dit pour clôturer le débat "Moi j'aime Jésus"
je lui ai répondu "c'est bien! ça fait plaisir à sa mère!"
connaitre la parole de Dieu par coeur ne suffit pas, le diable la connait,il s'en amuse avec jésus dans le désert.Il faut ouvrir son coeur, avoir soif d'amour, de vérité.
Je te bénis, père, d'avoir caché cela aux sages et aux savants et de le révéler aux tous petits.
C'est à Lourdes, que j'ai pu vraiment guérir des blessures de la vie, de la mort de ma fillette, c'est à Lourdes que mon mari a guéri des blessures causée par sa mère(un monstre)Et plus j'appelais MARIE et plus j'étais prise d'un grand amour pour son fils.Et je ne raconterai pas tous les miracles que nous avons vu là bas.mais c'est Jésus qui agit.Marie intervient tjs, comme aux noces de Cana. Marie
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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par michel1504 le Mer 14 Mar 2012 - 4:29

Modération : une nouvelle fois, il vous est demandé de respecter la Sainte Vierge Marie et nos croyances.
De même, le lien que vous avez donné mène à un site sectaire critiquant haineusement l’Église Catholique.
Votre lien encourage même les Catholiques à apostasier !

En vous inscrivant ici, vous avez accepté de respecter notre charte et nos croyances, faites-le.


J'aurais aimer que vous argumentiez sur ce que vous auriez lu mais enfin.

Modération : vous dénigrez encore la Sainte Eglise Catholique

Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes.
Car mon joug est aisé, et mon fardeau léger. (math 11, 29-30)


A votre demande je quitte ce forum car je vais vous respecter dans vos croyances.

"Ce qui compte ce n'est pas ce que l'on croit, mais ce qui est vrai."

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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par gougou le Mer 14 Mar 2012 - 14:27

Marie Merci michel pour votre demande de respect pour la Sainte Eglise et la Sainte Vierge.Et vous le faites avec douceur
Beaucoup préfèrent avoir raison que connaitre la vérité
Et la vérité est révélée aux humbles!je vais faire un petit témoignage un peu long.En 1999, j'ai perdu ma fille de 6 ans d'une leucémie.Mon fils avait alors 1 an. Mon mari avait en pus attrapé une pneumonie très grave, il a d'ailleurs failli en mourir.Le jour du décès de ma fille, c'était un dimanche,je suis restée près de mon époux à l'hopital.(le corps de ma fille ne pouvant être ramené à la maison un dimanche)Nous étions mon mari et moi si écrasés, qu'une infirmière me proposa le lit d'à côté afin que l'on puisse rester ensemble.A un moment ou je priais, je suppliai Dieu de nous aider, je voulais comprendre,car j'étais catholiques, non pratiquante,j'aimais aller à l'Eglise mais seule.J'avais honte d'aller à la messe toute seule.Et mon époux était un peu comme moi.En fait nous n'étions pas convertis.Nous avions l'esprit chrétien, mais sans plus.Et à un moment, je n'ai rien vu , rien entendu, tout est devenu clair L'EGLISE ! il faut l'écouter, elle vient de jésus, vraiment ressuscité!Il faut la suivre!Une grande joie s'empare de moi, ma fille est vivante! la mort est vaincue! le Christ nous donne de le suivre, lui faire confiance!Une joie!Et en plus, j'entends mon mari qui me dit,qu'il éprouve une joie, comme s'il sentait notre fille vivante,que ça lui est venu en priant.Je me mets à lui dire que je ressens la même chose,lui parle de Jésus et de son Eglise.Ce jour là, nous avons tout compris!Le Seigneur est venu nous répondre, nous rejoindre dans notre douleur.Et depuis, nous le suivons, accompagnés de saints prêtes.Quand à Marie,elle m'a appris à rester debout au pied de la croix.Aujourd'hui, avec le recul, je me rends compte combien l'Eglise est notre mère qui panse nos blessures, nous nourrit, nous protège.Mais comme c'est douloureux,de la voir être crucifiée, comme son maître.je raconterai dès que j'ai le temps, une expérience que j'ai eu, et que je ne raconte pas à tout le monde.Puisque mon père spirituel, m'a confirmée que c'était bien Jésus, je raconterai cette petite expérience.Il a appelé cela "le catéchisme en quelques secondes!" Marie
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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par Rémi le Mer 14 Mar 2012 - 14:55

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:"Ce qui compte ce n'est pas ce que l'on croit, mais ce qui est vrai."

Oui mais quand on croit ce qui est vrai, tout est parfait et nous en sommes fort aise...


Et merci gougou pour votre témoignage de conversion, la foi est un don gratuit de Dieu et vos prières et votre peine ont touchées le Coeur de Dieu.

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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par Amazone le Mer 14 Mar 2012 - 19:53


Merci Gougou pour votre si émouvant témoignage, ampli d'Amour et de courage Marie Sacré Coeur

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Re: Un pasteur converti au catholicisme

Message par gougou le Jeu 15 Mar 2012 - 11:53

merci à vous d'être un vrai soutien, de bons instruments du Seigneur! cheers
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