Lumière du monde - le pape, l’Eglise et les signes des temps

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Lumière du monde - le pape, l’Eglise et les signes des temps Empty Lumière du monde - le pape, l’Eglise et les signes des temps

Message par MichelT le Mer 19 Oct 2011 - 2:48

Lumière du monde - le pape, l’Eglise et les signes des temps
Date de mise en ligne : 11 mai 2011

Il serait vraiment dommage de considérer Lumière du monde comme un texte de circonstance, seulement, lié à l’actualité et donc destiné à être vite dépassé. Comme il se présente sous forme de dialogue avec un journaliste allemand qui pose des questions précises et détaillées, sa lecture est plutôt facile. Cependant cela entraîne le risque de s’arrêter aux événements évoqués, alors que le pape y livre, de façon brève mais profonde, sa pensée, sa vision du monde et du christianisme qui paraît, dans ces pages, en pleine continuité avec celle de Jean-Paul II.

Lumière du monde

Benoît XVI - Editions Bayard - 2011 - 271 p. - 22 €Une vision dynamique et positive
Le pape semble, ici, un laboureur qui relève les manchons de la charrue de son prédécesseur pour reprendre les mêmes sillons et les recreuser !

Ce qui frappe, au milieu de questions graves, c’est l’expression d’une vision dynamique et positive : « ma vie a toujours aussi été traversée par cette conviction : c’est le Christ qui donne la joie et fait grandir » (p. 28) et, plus loin : l’Eglise « est une force de vie qui crée à nouveau de l’enthousiasme et ouvre ensuite de nouveaux chemin » (pp. 84-85).

Voici son programme : « Aujourd’hui, l’important est que l’on voit de nouveau que Dieu existe, qu’Il nous concerne et qu’Il nous répond. Et qu’inversement, s’Il manque, aussi intelligent que soit tout le reste, l’homme perd alors sa dignité et son humanité particulière, et qu’ainsi l’essentiel s’effondre. C’est pourquoi, je crois, poser la priorité de la question de Dieu doit être, aujourd’hui le point sur lequel nous devons faire peser tout notre effort » (p.93) car « pour beaucoup, l’athéisme pratique est aujourd’hui la règle normale de vie. On se dit que quelque chose ou quelqu’un a peut être effectivement crée le monde dans des temps immémoriaux, mais cela ne nous concerne en rien. Si cette disposition d’esprit devient une attitude de vie générale, alors la liberté n’a plus de critères, alors tout est possible et permis. C’est pourquoi il est urgent que la question de Dieu reprenne une place centrale » (p.74).

Le problème de la vérité

Dans cette perspective il peut affirmer « la grande mission de l’Eglise reste de relier foi est raison, le regard au-delà du tangible, et la responsabilité rationnelle » (p.109). C’est alors que se pose le problème de la vérité : « il est notoire que le concept de vérité est désormais un objet de soupçon (...). Une grande partie des philosophes d’aujourd’hui persiste effectivement à dire que l’homme n’est pas capable de vérité. Mais vu ainsi, il ne serait pas plus capable d’ethos. Nous n’aurions plus aucune norme. On n’aurait plus alors qu’à s’interroger sur comment se débrouiller, si j’ose dire et s’il reste un dernier critère, à la rigueur, ce serait de se ranger à l’avis de la majorité. L’Histoire a pourtant montré à quel point les majorités peuvent être destructrices, par exemple dans des systèmes comme le nazisme et le marxisme, qui étaient tout particulièrement opposés à la vérité » (p.76).

La pensée moderne est donc marquée par le relativisme mais aussi par le scientisme : « l’évolution de la pensée progressiste des temps modernes et de la science a produit un esprit susceptible de faire croire que « l’hypothèse de Dieu », pour reprendre l’expression de Laplace, est superflue » (p.178).

Une nouvelle intolérance

« Le critère de scientificité est devenu le critère suprême » (p. 179). Relativisme et scientisme ont pour conséquence qu’« une nouvelle intolérance se répand, c’est tout à fait manifeste. Il y a des critères de pensée bien rodés qui doivent être imposés à tous (...). Au fond c’est la suppression de la tolérance que nous vivons ainsi, car il s’agit de refuser à la religion, à la foi catholique, le droit de s’exprimer de manière visible » (p. 78).

« Mais en réalité, cette évolution mène peu à peu à la revendication intolérante d’une nouvelle religion, qui prétend être valable pour tout parce qu’elle est rationnelle, ou même parce qu’elle est la raison en soi, qui sait tout et doit délimiter l’espace déterminant pour tous et chacun. Qu’au nom de la tolérance, la tolérance soit abolie, c’est une menace réelle, et c’est à elle que nous faisons face. Le danger, c’est que la raison - ce qu’on appelle la raison occidentale - affirme qu’elle a réellement découvert ce qui est juste et élève une prétention totalitaire qui est ennemie de la liberté. Je crois que nous devons dénoncer éUne vision dynamique et positive

Le pape semble, ici, un laboureur qui relève les manchons de la charrue de son prédécesseur pour reprendre les mêmes sillons et les recreuser !

Ce qui frappe, au milieu de questions graves, c’est l’expression d’une vision dynamique et positive : « ma vie a toujours aussi été traversée par cette conviction : c’est le Christ qui donne la joie et fait grandir » (p. 28) et, plus loin : l’Eglise « est une force de vie qui crée à nouveau de l’enthousiasme et ouvre ensuite de nouveaux chemin » (pp. 84-85).

Voici son programme : « Aujourd’hui, l’important est que l’on voit de nouveau que Dieu existe, qu’Il nous concerne et qu’Il nous répond. Et qu’inversement, s’Il manque, aussi intelligent que soit tout le reste, l’homme perd alors sa dignité et son humanité particulière, et qu’ainsi l’essentiel s’effondre. C’est pourquoi, je crois, poser la priorité de la question de Dieu doit être, aujourd’hui le point sur lequel nous devons faire peser tout notre effort » (p.93) car « pour beaucoup, l’athéisme pratique est aujourd’hui la règle normale de vie. On se dit que quelque chose ou quelqu’un a peut être effectivement crée le monde dans des temps immémoriaux, mais cela ne nous concerne en rien. Si cette disposition d’esprit devient une attitude de vie générale, alors la liberté n’a plus de critères, alors tout est possible et permis. C’est pourquoi il est urgent que la question de Dieu reprenne une place centrale » (p.74).

Le problème de la vérité

Dans cette perspective il peut affirmer « la grande mission de l’Eglise reste de relier foi est raison, le regard au-delà du tangible, et la responsabilité rationnelle » (p.109). C’est alors que se pose le problème de la vérité : « il est notoire que le concept de vérité est désormais un objet de soupçon (...). Une grande partie des philosophes d’aujourd’hui persiste effectivement à dire que l’homme n’est pas capable de vérité. Mais vu ainsi, il ne serait pas plus capable d’ethos. Nous n’aurions plus aucune norme. On n’aurait plus alors qu’à s’interroger sur comment se débrouiller, si j’ose dire et s’il reste un dernier critère, à la rigueur, ce serait de se ranger à l’avis de la majorité. L’Histoire a pourtant montré à quel point les majorités peuvent être destructrices, par exemple dans des systèmes comme le nazisme et le marxisme, qui étaient tout particulièrement opposés à la vérité » (p.76). La pensée moderne est donc marquée par le relativisme mais aussi par le scientisme : « l’évolution de la pensée progressiste des temps modernes et de la science a produit un esprit susceptible de faire croire que « l’hypothèse de Dieu », pour reprendre l’expression de Laplace, est superflue » (p.178).

Une nouvelle intolérance

« Le critère de scientificité est devenu le critère suprême » (p. 179). Relativisme et scientisme ont pour conséquence qu’« une nouvelle intolérance se répand, c’est tout à fait manifeste. Il y a des critères de pensée bien rodés qui doivent être imposés à tous (...). Au fond c’est la suppression de la tolérance que nous vivons ainsi, car il s’agit de refuser à la religion, à la foi catholique, le droit de s’exprimer de manière visible » (p. 78). « Mais en réalité, cette évolution mène peu à peu à la revendication intolérante d’une nouvelle religion, qui prétend être valable pour tout parce qu’elle est rationnelle, ou même parce qu’elle est la raison en soi, qui sait tout et doit délimiter l’espace déterminant pour tous et chacun. Qu’au nom de la tolérance, la tolérance soit abolie, c’est une menace réelle, et c’est à elle que nous faisons face. Le danger, c’est que la raison - ce qu’on appelle la raison occidentale - affirme qu’elle a réellement découvert ce qui est juste et élève une prétention totalitaire qui est ennemie de la liberté. Je crois que nous devons dénoncer énergiquement ce danger » (p. 78).

Cette intolérance entraîne la constatation lucide du pape qui se déclare « déçu du fait qu’avant tout, dans le monde occidental, subsiste cette aversion pour l’Eglise, que la sécularisation gagne en autonomie et prenne des formes qui éloignent de plus en plus de personnes de la foi, que le courant dominant de notre temps continue à s’opposer à l’Eglise » (p.173).

Une contre-religion

Les catholiques ne sont pas exempts de contamination. Benoît XVI s’interroge : « Jusqu’à quel point en effet les gens appartiennent-ils encore à l’Eglise ? D’un côté, ils veulent en faire partie, ils ne veulent pas perdre ce fondement (de la culture chrétienne). De l’autre, ils sont aussi intérieurement influencés et formés par la pensée moderne. Toute la vie est marquée par le mélange et la fréquentation non assimilés de volontés chrétiennes fondamentales et d’une nouvelle philosophie.

Cela engendre une sorte de schizophrénie, une existence scindée. (...) Nous devons nous efforcer de faire en sorte que les deux, Eglise et pensée moderne, autant que cela puisse se concilier, s’adaptent l’une à l’autre. (...) Qu’il faille mener une grande lutte intellectuelle sur ce terrain, je l’ai récemment exprimé en fondant un « Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation ». Il est important que nous essayions de vivre et de penser le christianisme de telle manière que la bonne, la vraie modernité l’accepte en soi - et en même temps se sépare et se distingue de ce qui devient une contre-religion » (p. 83).

La pensée moderne a érigé en absolu la raison, la science et aussi le progrès. Le pape l’exprime ainsi : « L’ère moderne a cherché sa voie parmi les concepts fondamentaux de progrès et de liberté. Mais qu’est-ce que le progrès ? Nous voyons aujourd’hui que le progrès peut être aussi destructeur » (p.66).

Raison, science et progrès

Le progrès, à l’origine, était un progrès de la connaissance « et la connaissance, c’est le pouvoir (...). La connaissance a apporté le pouvoir, mais de telle sorte que ce pouvoir qui est le nôtre nous permet aussi de détruire ce monde que nous croyons avoir percé à jour (...). La Question est : qu’est-ce qui est bien ? Où la connaissance doit-elle mener le pouvoir ? (...) Si l’on exerce que son propre pouvoir grâce à sa propre connaissance, cette sorte de progrès devient véritablement destructrice » (p. 67). « Comment le progrès peut-il être maîtrisé du point de vue éthique et humain ?

Mais ce ne sont pas seulement les critères du progrès qui doivent être considérés maintenant. Outre la connaissance et le progrès, il s’agit aussi de l’autre concept fondamental des temps modernes : de la liberté, entendu comme la liberté de pouvoir tout faire. De cette idée on tire la prétention selon laquelle la science n’est pas divisible< ; c’est-à-dire que ce que l’on peut faire, on doit aussi, le faire. Tout autre attitude serait contraire à la liberté. Est-ce vrai ? Je pense que ce n’est pas vrai. Nous voyons a quel point le pouvoir de l’homme a atteint des dimensions monstrueuses. Et ce qui n’a pas grandi parallèlement, c’est son potentiel éthique. Cette inégalité se reflète aujourd’hui dans les fruits d’un progrès qui n’est pas pensé moralement. La grande question est maintenant : comment peut-on corriger le concept de progrès et sa réalité pour ensuite le maîtriser positivement de l’intérieur ? Une grande réflexion fondamentale est ici nécessaire » (p.68).

Un nouveau défi pour l’Eglise Le pape en appelle alors à « une nouvelle conscience morale approfondie, une propension au renoncement ». Or « qui peut faire en sorte que cette conscience générale pénètre aussi dans la sphère personnelle ? Seule peut le faire une instance qui touche les consciences, qui est proche de l’individu et n’appelle pas à de simples effets d’annonce.

L’Eglise est mise au défi sur ce point. Elle ne partage pas seulement la grande responsabilité, elle est souvent, dirais-je, l’unique espoir. Car elle est si proche de la conscience de beaucoup d’homme qu’elle peut les amener à certains renoncements et imprimer dans les âmes des attitudes fondamentales » (p. 70). L’Eglise « unique espoir », mais aussi le pape est le seul à parler ainsi ! Quelle est l’autorité politique, intellectuelle, spirituelle qui pose ainsi les grands problèmes de l’humanité et qui, de surcroît, apporte le remède ?

Puisse les moyens qu’il indique être mis en pratique, dans leur domaine, par les chrétiens bien que : « on se demande souvent comment il est possible que les chrétiens, qui sont personnellement des êtres croyants, n’aient pas la force de mettre leur foi plus fortement en action sur le plan politique. Nous devons avant tout veiller à ce que les hommes ne perdent pas €Dieu du regard. Qu’ils reconnaissent le trésor qu’ils possèdent.

Et qu’ensuite, d’eux-mêmes, avec la force de leur propre foi, ils puissent se confronter à la sécularisation et accomplir la séparation des esprits. Cet immense processus est la véritable grande tâche de notre époque. Nous pouvons seulement espérer que la force intérieure de la foi présente dans les hommes acquière aussi une puissance dans la vie publique, en marquant aussi publiquement la pensée, et pour que la société ne tombe pas simplement dans un gouffre sans fond » (p.84).nergiquement ce danger » (p. 78).

Cette intolérance entraîne la constatation lucide du pape qui se déclare « déçu du fait qu’avant tout, dans le monde occidental, subsiste cette aversion pour l’Eglise, que la sécularisation gagne en autonomie et prenne des formes qui éloignent de plus en plus de personnes de la foi, que le courant dominant de notre temps continue à s’opposer à l’Eglise » (p.173).

Une contre-religion

Les catholiques ne sont pas exempts de contamination. Benoît XVI s’interroge : « Jusqu’à quel point en effet les gens appartiennent-ils encore à l’Eglise ? D’un côté, ils veulent en faire partie, ils ne veulent pas perdre ce fondement (de la culture chrétienne). De l’autre, ils sont aussi intérieurement influencés et formés par la pensée moderne. Toute la vie est marquée par le mélange et la fréquentation non assimilés de volontés chrétiennes fondamentales et d’une nouvelle philosophie

Cela engendre une sorte de schizophrénie, une existence scindée. (...) Nous devons nous efforcer de faire en sorte que les deux, Eglise et pensée moderne, autant que cela puisse se concilier, s’adaptent l’une à l’autre. (...) Qu’il faille mener une grande lutte intellectuelle sur ce terrain, je l’ai récemment exprimé en fondant un « Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation ». Il est important que nous essayions de vivre et de penser le christianisme de telle manière que la bonne, la vraie modernité l’accepte en soi - et en même temps se sépare et se distingue de ce qui devient une contre-religion » (p. 83).

La pensée moderne a érigé en absolu la raison, la science et aussi le progrès. Le pape l’exprime ainsi : « L’ère moderne a cherché sa voie parmi les concepts fondamentaux de progrès et de liberté. Mais qu’est-ce que le progrès ? Nous voyons aujourd’hui que le progrès peut être aussi destructeur » (p.66).

Raison, science et progrès

Le progrès, à l’origine, était un progrès de la connaissance « et la connaissance, c’est le pouvoir (...). La connaissance a apporté le pouvoir, mais de telle sorte que ce pouvoir qui est le nôtre nous permet aussi de détruire ce monde que nous croyons avoir percé à jour (...). La Question est : qu’est-ce qui est bien ? Où la connaissance doit-elle mener le pouvoir ? (...) Si l’on exerce que son propre pouvoir grâce à sa propre connaissance, cette sorte de progrès devient véritablement destructrice » (p. 67). « Comment le progrès peut-il être maîtrisé du point de vue éthique et humain ?

Mais ce ne sont pas seulement les critères du progrès qui doivent être considérés maintenant. Outre la connaissance et le progrès, il s’agit aussi de l’autre concept fondamental des temps modernes : de la liberté, entendu comme la liberté de pouvoir tout faire. De cette idée on tire la prétention selon laquelle la science n’est pas divisible< ; c’est-à-dire que ce que l’on peut faire, on doit aussi, le faire. Tout autre attitude serait contraire à la liberté. Est-ce vrai ? Je pense que ce n’est pas vrai. Nous voyons a quel point le pouvoir de l’homme a atteint des dimensions monstrueuses. Et ce qui n’a pas grandi parallèlement, c’est son potentiel éthique. Cette inégalité se reflète aujourd’hui dans les fruits d’un progrès qui n’est pas pensé moralement. La grande question est maintenant : comment peut-on corriger le concept de progrès et sa réalité pour ensuite le maîtriser positivement de l’intérieur ? Une grande réflexion fondamentale est ici nécessaire » (p.68).

Un nouveau défi pour l’Eglise

Le pape en appelle alors à « une nouvelle conscience morale approfondie, une propension au renoncement ». Or « qui peut faire en sorte que cette conscience générale pénètre aussi dans la sphère personnelle ? Seule peut le faire une instance qui touche les consciences, qui est proche de l’individu et n’appelle pas à de simples effets d’annonce.

L’Eglise est mise au défi sur ce point. Elle ne partage pas seulement la grande responsabilité, elle est souvent, dirais-je, l’unique espoir. Car elle est si proche de la conscience de beaucoup d’homme qu’elle peut les amener à certains renoncements et imprimer dans les âmes des attitudes fondamentales » (p. 70). L’Eglise « unique espoir », mais aussi le pape est le seul à parler ainsi ! Quelle est l’autorité politique, intellectuelle, spirituelle qui pose ainsi les grands problèmes de l’humanité et qui, de surcroît, apporte le remède ?

Puisse les moyens qu’il indique être mis en pratique, dans leur domaine, par les chrétiens bien que : « on se demande souvent comment il est possible que les chrétiens, qui sont personnellement des êtres croyants, n’aient pas la force de mettre leur foi plus fortement en action sur le plan politique. Nous devons avant tout veiller à ce que les hommes ne perdent pas €Dieu du regard. Qu’ils reconnaissent le trésor qu’ils possèdent.

Et qu’ensuite, d’eux-mêmes, avec la force de leur propre foi, ils puissent se confronter à la sécularisation et accomplir la séparation des esprits. Cet immense processus est la véritable grande tâche de notre époque. Nous pouvons seulement espérer que la force intérieure de la foi présente dans les hommes acquière aussi une puissance dans la vie publique, en marquant aussi publiquement la pensée, et pour que la société ne tombe pas simplement dans un gouffre sans fond » (p.84).
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MichelT

Date d'inscription : 06/02/2010

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Lumière du monde - le pape, l’Eglise et les signes des temps Empty Re: Lumière du monde - le pape, l’Eglise et les signes des temps

Message par admin2 le Jeu 20 Oct 2011 - 22:29

J'ai lu ce livre qui m'a permis de mieux connaitre la pensée de notre pape actuel.Je vous encourage a lire celui ci car plusieurs croyans disent que l'église ne parle jamais d'eschatologie alors que c'est faux...Ce livre en est un exemple tout comme l'encyclique Spe Salvi de Benoit XVI....
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Masculin Date d'inscription : 11/01/2008

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