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Rions un peu - La météo politique de Jean-Jacques Urvoas

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Rions un peu - La météo politique de Jean-Jacques Urvoas  Empty Rions un peu - La météo politique de Jean-Jacques Urvoas

Message par MichelT Sam 17 Déc 2011 - 19:03

La météo politique de Jean-Jacques Urvoas Réactions (0) 017/12/2011 –

QUIMPER (NOVOpress Breizh) – Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère et secrétaire national du P.S. chargé des questions de sécurité, vient de découvrir le populisme et s’inquiète de ses progrès en Europe.

La nouvelle bête noire du député socialiste Jean-Jacques Urvoas (à gauche sur la photo, au Congrès de Reims) est une bête brune : le national-populisme. Une locution heureuse puisqu’elle permet de tourner la page du national-socialisme – bien contrariant car il y avait « socialisme » dedans. Il a animé hier une table ronde au cours d’un séminaire organisé à l’Assemblée nationale par Jean-Christophe Cambadélis et intitulé « Le national-populisme en Europe ».

Venu du trotskisme, ( Notons que il admirait le boucher responsable de l`exécution sur le terrain de la révolution bolchévique - le créateur de l`armée rouge et responsable de boucherie inouie entre 1917 et 1920) M. Cambadélis n’a viré sa cuti pour entrer au parti socialiste qu’à l’âge de 35 ans, en 1986. Il y a fait une belle carrière, même pas interrompue par deux condamnations dans des affaires d’emplois fictifs. La sortie de route de Dominique Strauss-Kahn, dont il était le bras droit, risque de lui nuire davantage. D’autant plus qu’il a ensuite soutenu Martine Aubry. Son avenir ministériel compromis, il lui faut trouver un nouveau fonds de commerce. Ils semble avoir misé sur la crainte du national-populisme. Il vient de lui consacrer une petite brochure aux analyses typées années 1980 et qui s’achève sur un passage des plus ambigus : « la montée du national populisme est engagée. La gauche, face à cela, donne des signes contradictoires. Elle a pourtant rendez- vous avec l’Histoire. Et au risque de déplaire, cela ne devrait pas être une soirée de gala… » On reconnaît dans cette menace à peine voilée la formule de Mao Tsé Toung : « la révolution n’est pas un repas de gala ». Cambadélis aurait-il renoué avec son passé gauchiste ?

M. Urvoas, qui a priori n’est pas un révolutionnaire, semble un peu instrumentalisé dans l’affaire. D’autant plus qu’il ne connaissait guère la question du populisme. Il ne s’en cache même pas, sa participation au séminaire lui aura au moins appris quelque chose : « Cela m’a donné l’occasion de regarder l’évolution de notre continent dans les dernières années », écrit-il dans son blog, « et le résultat n’est guère rassurant. »

Non, ce que leFlambée de la délinquance ? Immigration incontrôlée ? Kalachnikovs dans les banlieues ? le secrétaire national du parti socialiste chargé de la sécurité trouve « guère rassurant » est autrement ravageur : « le vent souffle plutôt en faveur des populistes. » Une analyse au doigt mouillé qui ne laisse pas d’étonner chez un professeur de science politique.

Crédit photo : jyc1, licence CC.

Risible de voir un défenseur de Trotsky, le boucher rouge - dire craindre la montée du national-populisme (pour amalgamer le mot avec nazisme) et se taire sur les vrais questions pour le pays. Il faut combattre ceux dans le peuple qui osent parler! Oui une vrai mentalité a la Trotsky et de commissar politique. Les rouges étaient aussi pire que les bruns -la seule différence est que avec la victoire de 1945 il a fallu les souffrir! Plus ca change plus c`est pareil....


MichelT

Date d'inscription : 06/02/2010

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