Demeurons dans l'Amour !

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Demeurons dans l'Amour !

Message par etienne lorant le Mer 19 Sep 2012 - 9:31

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,31.13,1-13.
Frères, parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres.
Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis plus qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit.
Quand j'aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien.
Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien.
La charité est longanime ; la charité est serviable ; elle n'est pas envieuse ; la charité ne fanfaronne pas, ne se gonfle pas ;
elle ne fait rien d'inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s'irrite pas, ne tient pas compte du mal ;
elle ne se réjouit pas de l'injustice, mais elle met sa joie dans la vérité.
Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout.
La charité ne passe jamais. Les prophéties ? elles disparaîtront. Les langues ? elles se tairont. La science ? elle disparaîtra.
Car partielle est notre science, partielle aussi notre prophétie.
Mais quand viendra ce qui est parfait, ce qui est partiel disparaîtra.
Lorsque j'étais enfant, je parlais en enfant, je pensais en enfant, je raisonnais en enfant ; une fois devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant.
Car nous voyons, à présent, dans un miroir, en énigme, mais alors ce sera face à face. A présent, je connais d'une manière partielle ; mais alors je connaîtrai comme je suis connu.
Maintenant donc demeurent foi, espérance, charité, ces trois choses, mais la plus grande d'entre elles, c'est la charité.



Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,31-35.
Jésus disait à la foule : " A qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération? A qui ressemblent-ils?
Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux : 'Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré. '
Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : 'C'est un possédé ! '
Le Fils de l'homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : 'C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs. '
Mais la sagesse de Dieu se révèle juste auprès de tous ses enfants.
»


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

L'enseignement de saint Paul est si beau et si pur, si net et si profond, qu'il manifeste Dieu jusque dans des mots. N'est-ce pas prodigieux ? que le même texte soit lu en latin, en français, en espagnol, en italien, en chinois ou en swahili - quelle que soit la langue dans laquelle il est traduit, il garde sa sonorité intérieure, car il est vrai que ce langage pénètre les coeurs et il ne le peut que parce qu'il est de l'Esprit Saint.

Je me suis étonné de ce matin d'y être aussi sensible qu'au jour où je l'ai redécouvert, en 1985, peu après ma conversion. J'ai été soulevé dans mon esprit.

Mais qu'est-ce qui empêche la plupart des hommes d'entendre cet enseignement, et de le garder vivant en soi - et d'en vivre ? Ce sont nos jugements, qui sont grossiers et de courtes vues. Jean le Baptiste, parce qu'il avait vécu dans le désert, était habillé comme un sauvage et proférait des menaces plus qu'il prophétisait, était visiblement possédé du démon ! Et Jésus ? Mais c'est un ivrogne et un fêtard qui mange et boit dans des soirées avec des le rebut de la société !

Et donc: la sagesse de Dieu se révèle juste auprès de ses enfants. Autrement dit: seuls ceux et celles qui ouvrent leurs coeurs peuvent recevoir la Parole. Celle de Jésus et celle de saint Paul.

Dans cet éblouissement de douceur qui baigne mon coeur ce matin, je n'ai pas grand chose à écrire. Ces textes sont-ils à méditer, ou bien ne seraient-ils pas "notre pain de ce jour" ? Comme il est bon ce pain-là, comme il réchauffe !

etienne lorant

Date d'inscription : 25/11/2010

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