Supprimer l'Enfer, ce serait supprimer le Ciel....
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Supprimer l'Enfer, ce serait supprimer le Ciel....
Je vous partage une lecture.... une page écrite par l'Abbé Arminjon (1881)
Bonne lecture et bonne méditation !
Lau
Ô vous qui accusez le Créateur de dureté, et lui reprochez de ne pas aller jusqu'à la limite extrême de sa toute‑puissance, afin d'empêcher sa créature de périr éternellement, indiquez‑lui donc votre moyen et enseignez‑lui votre secret. Que voulez‑vous que fasse Dieu ?
Demanderiez‑vous qu'il supprimât l'Enfer ?... Supprimer l’Enfer, ce serait supprimer le Ciel. Croyez‑vous que les martyrs, les anachorètes, les vierges, les saints s'enivrant à cette heure des joies de la béatitude, se seraient soustraits aux séductions, qu'ils auraient foulé aux pieds les amorces mondaines, cherché les solitudes, traversé les persécutions, affronté les bourreaux et le glaive, s'ils n'avaient eu présente la parole du Maître : « Ne craignez pas ceux qui ne peuvent faire périr que le corps ; mais craignez celui qui peut précipiter * l'âme et le corps « dans la fournaise des flammes[28]. » L'amour divin s'éveilla seulement en eux lorsque, par de courageuses violences, ils se furent détachés du péché et des habitudes sensuelles. Le point de départ de leur justification fut la crainte : Initium sapientiœ timor[29]. Le tonnerre qui les secoua de leur sommeil et de leur léthargie, ce fut la parole redoutable : Éternité... Ils jetèrent alors un regard sur leurs somptueuses habitations, sur les lambris dorés de leurs palais, et ils dirent : C'est là que nous amassons tous les jours des trésors de colère, que toutes les séductions se donnent rendez-vous pour nous perdre. La haine de Dieu, les flammes, une malédiction sans fin pour un plaisir d'un jour, voilà ce qui nous attend... Le lendemain ces hommes se mettaient pieds nus, ils étaient couverts d'un sac et cherchaient la route qui conduit dans les solitudes et les déserts. – Sans ces miséricordieuses terreurs, la cité de Dieu ne se serait jamais remplie ; tous nous nous serions égarés dans nos voies ; aucun homme n'aurait fait le bien, non est qui faciat bonum, non est usque ad unum.
Dieu ne peut supprimer l'Enfer sans supprimer le Ciel ; voulons‑nous alors qu'il attende, qu'il pardonne, qu'il pardonne sans cesse ? Mais c'est ce qu'il fait. – En cette vie, il ne se retire jamais de celui‑là même qui le repousse. Il le poursuit dans * le sanctuaire de sa conscience, par une voix intérieure qui ne cesse pas un seul instant de se faire entendre. En face de la tentation qui nous sollicite au mal, cette voix retentit avec éclat et nous crie : Prends garde... Si nous sommes sourds, il ne se hâte pas, comme il en aurait le droit, de trancher le fil de nos jours ; il n'épie pas la minute de nos manquements pour en faire la minute suprême de notre mort ; il revient à nous ; il nous fait sentir l'aiguillon du remords, il ne se rebute pas de nos refus, il attend des années. Il laisse la maturité de l'âge succéder à la fougue de l'adolescence, les glaces de la vieillesse aux illusions qui séduisent encore l'âge viril, et tous ses efforts sont vains... La dernière heure de cet homme sonne enfin ; le plus souvent elle est précédée d'une maladie, présage et annonce de sa fin prochaine... Cet homme s'endurcit toujours. Une minute avant son dernier soupir, Dieu s'offre encore à le recevoir dans son sein et à le sauver des flammes de l'abîme... Sa parole n'a plus de force, son état est désespéré. Eh bien ! il suffit que dans l'intimité de son cœur, il laisse échapper cette simple parole : « Je t'aime je me repens ; » cette parole serait sa planche de salut... le pécheur la refuse avec obstination... Nous le demandons, que peut faire Dieu ? Doit‑il, pour consacrer l'endurcissement de sa créature renverser tout le plan et tous les conseils de sa sagesse, anéantir les ténèbres par un acte de toute‑puissance qui serait stupide, parce qu'un homme égaré s'est crevé les yeux, afin de ne pas participer à la divine lumière... Ah ! Dieu a le droit de se laver les mains et de dire : « 0 homme, ta perdition est ton œuvre et non la mienne. Perditio tua ex te, Israel. »
Mais, pourquoi la grâce et la rédemption seraient‑elles exclues des Enfers ? – Alors que l'homme désabusé a vu périr ses dernières illusions, et qu'il mesure avec effroi toute la profondeur et l'étendue de sa misère, pourquoi Dieu ne laisserait‑il pas tomber sur lui un dernier rayon de sa miséricorde, et ne tendrait‑il pas à cet infortuné une main qui serait saisie avec un amour, une gratitude proportionnée à l'immensité de la délivrance ? Nous répondons sans hésiter, que Dieu ne le peut pas ; qu'il ne le peut du moins sans déroger à son infinie dignité. Il faudrait qu'il se penchât de son propre mouvement vers une créature rebelle et obstinée, qui, loin de l'appeler, le hait et le maudit. – La mort a mis le pécheur dans un état qui ne lui laisse plus de choix : il sait, il est certain d'une certitude qui accable son libre arbitre ; il reste confirmé dans une haine, dans un orgueil se grossissant de ses larmes et de son désespoir. Pour susciter en lui un regret salutaire et méritoire, il lui faudrait une grâce. Or, cette grâce, il ne la demande pas, il ne la désire pas, il ne la veut pas ; il déteste sa peine à la vérité, mais il hait souverainement Dieu, et en même temps les dons et les lumières qui émanent du Cœur de Dieu.
Mais Dieu est‑il juste et n'excède‑t‑il pas toutes proportions, en punissant d'une éternité de supplices, une faute éphémère consommée en un seul instant ? – Ici le raisonnement est impuissant, car Dieu est le plus grand des mystères ; le péché est un mystère aussi insondable que la majesté de celui qu'il offense, et la peine due à sa malice est encore un mystère sans bornes que l'esprit humain ne parviendra jamais à scruter.
Tout ce que nous pouvons dire, c'est que si l'on considère la personne de Dieu, l'injure qui lui est faite par le péché est une injure infinie ; or l'homme. à cause de sa nature bornée, ne pouvant subir une peine infinie en rigueur et en intensité, il est de toute justice qu'il subisse une peine infinie en durée. – La justice humaine est l'image et l'esquisse de la justice divine. Le droit de punir et de frapper le coupable de mort est conféré aux tribunaux de la terre pour l'utilité et le bien des hommes. Ils condamnent les crimes, non pas à cause de leur difformité intrinsèque et parce qu'ils offensent Dieu, mais parce qu'ils sont nuisibles et dommageables au bien et à la bonne ordonnance des sociétés humaines. Et cependant, ils ont le droit de punir d'une peine perpétuelle un meurtrier dont le crime n'a duré qu'un instant, de le supprimer à jamais de la société, parce qu'il a violé l'ordre moral et humain. A plus forte raison, Dieu a‑t‑il le droit de punir d'une peine perpétuelle et de bannir à jamais de la société céleste, celui qui a violé l'ordre universel et divin.
Bonne lecture et bonne méditation !
Lau
Ô vous qui accusez le Créateur de dureté, et lui reprochez de ne pas aller jusqu'à la limite extrême de sa toute‑puissance, afin d'empêcher sa créature de périr éternellement, indiquez‑lui donc votre moyen et enseignez‑lui votre secret. Que voulez‑vous que fasse Dieu ?
Demanderiez‑vous qu'il supprimât l'Enfer ?... Supprimer l’Enfer, ce serait supprimer le Ciel. Croyez‑vous que les martyrs, les anachorètes, les vierges, les saints s'enivrant à cette heure des joies de la béatitude, se seraient soustraits aux séductions, qu'ils auraient foulé aux pieds les amorces mondaines, cherché les solitudes, traversé les persécutions, affronté les bourreaux et le glaive, s'ils n'avaient eu présente la parole du Maître : « Ne craignez pas ceux qui ne peuvent faire périr que le corps ; mais craignez celui qui peut précipiter * l'âme et le corps « dans la fournaise des flammes[28]. » L'amour divin s'éveilla seulement en eux lorsque, par de courageuses violences, ils se furent détachés du péché et des habitudes sensuelles. Le point de départ de leur justification fut la crainte : Initium sapientiœ timor[29]. Le tonnerre qui les secoua de leur sommeil et de leur léthargie, ce fut la parole redoutable : Éternité... Ils jetèrent alors un regard sur leurs somptueuses habitations, sur les lambris dorés de leurs palais, et ils dirent : C'est là que nous amassons tous les jours des trésors de colère, que toutes les séductions se donnent rendez-vous pour nous perdre. La haine de Dieu, les flammes, une malédiction sans fin pour un plaisir d'un jour, voilà ce qui nous attend... Le lendemain ces hommes se mettaient pieds nus, ils étaient couverts d'un sac et cherchaient la route qui conduit dans les solitudes et les déserts. – Sans ces miséricordieuses terreurs, la cité de Dieu ne se serait jamais remplie ; tous nous nous serions égarés dans nos voies ; aucun homme n'aurait fait le bien, non est qui faciat bonum, non est usque ad unum.
Dieu ne peut supprimer l'Enfer sans supprimer le Ciel ; voulons‑nous alors qu'il attende, qu'il pardonne, qu'il pardonne sans cesse ? Mais c'est ce qu'il fait. – En cette vie, il ne se retire jamais de celui‑là même qui le repousse. Il le poursuit dans * le sanctuaire de sa conscience, par une voix intérieure qui ne cesse pas un seul instant de se faire entendre. En face de la tentation qui nous sollicite au mal, cette voix retentit avec éclat et nous crie : Prends garde... Si nous sommes sourds, il ne se hâte pas, comme il en aurait le droit, de trancher le fil de nos jours ; il n'épie pas la minute de nos manquements pour en faire la minute suprême de notre mort ; il revient à nous ; il nous fait sentir l'aiguillon du remords, il ne se rebute pas de nos refus, il attend des années. Il laisse la maturité de l'âge succéder à la fougue de l'adolescence, les glaces de la vieillesse aux illusions qui séduisent encore l'âge viril, et tous ses efforts sont vains... La dernière heure de cet homme sonne enfin ; le plus souvent elle est précédée d'une maladie, présage et annonce de sa fin prochaine... Cet homme s'endurcit toujours. Une minute avant son dernier soupir, Dieu s'offre encore à le recevoir dans son sein et à le sauver des flammes de l'abîme... Sa parole n'a plus de force, son état est désespéré. Eh bien ! il suffit que dans l'intimité de son cœur, il laisse échapper cette simple parole : « Je t'aime je me repens ; » cette parole serait sa planche de salut... le pécheur la refuse avec obstination... Nous le demandons, que peut faire Dieu ? Doit‑il, pour consacrer l'endurcissement de sa créature renverser tout le plan et tous les conseils de sa sagesse, anéantir les ténèbres par un acte de toute‑puissance qui serait stupide, parce qu'un homme égaré s'est crevé les yeux, afin de ne pas participer à la divine lumière... Ah ! Dieu a le droit de se laver les mains et de dire : « 0 homme, ta perdition est ton œuvre et non la mienne. Perditio tua ex te, Israel. »
Mais, pourquoi la grâce et la rédemption seraient‑elles exclues des Enfers ? – Alors que l'homme désabusé a vu périr ses dernières illusions, et qu'il mesure avec effroi toute la profondeur et l'étendue de sa misère, pourquoi Dieu ne laisserait‑il pas tomber sur lui un dernier rayon de sa miséricorde, et ne tendrait‑il pas à cet infortuné une main qui serait saisie avec un amour, une gratitude proportionnée à l'immensité de la délivrance ? Nous répondons sans hésiter, que Dieu ne le peut pas ; qu'il ne le peut du moins sans déroger à son infinie dignité. Il faudrait qu'il se penchât de son propre mouvement vers une créature rebelle et obstinée, qui, loin de l'appeler, le hait et le maudit. – La mort a mis le pécheur dans un état qui ne lui laisse plus de choix : il sait, il est certain d'une certitude qui accable son libre arbitre ; il reste confirmé dans une haine, dans un orgueil se grossissant de ses larmes et de son désespoir. Pour susciter en lui un regret salutaire et méritoire, il lui faudrait une grâce. Or, cette grâce, il ne la demande pas, il ne la désire pas, il ne la veut pas ; il déteste sa peine à la vérité, mais il hait souverainement Dieu, et en même temps les dons et les lumières qui émanent du Cœur de Dieu.
Mais Dieu est‑il juste et n'excède‑t‑il pas toutes proportions, en punissant d'une éternité de supplices, une faute éphémère consommée en un seul instant ? – Ici le raisonnement est impuissant, car Dieu est le plus grand des mystères ; le péché est un mystère aussi insondable que la majesté de celui qu'il offense, et la peine due à sa malice est encore un mystère sans bornes que l'esprit humain ne parviendra jamais à scruter.
Tout ce que nous pouvons dire, c'est que si l'on considère la personne de Dieu, l'injure qui lui est faite par le péché est une injure infinie ; or l'homme. à cause de sa nature bornée, ne pouvant subir une peine infinie en rigueur et en intensité, il est de toute justice qu'il subisse une peine infinie en durée. – La justice humaine est l'image et l'esquisse de la justice divine. Le droit de punir et de frapper le coupable de mort est conféré aux tribunaux de la terre pour l'utilité et le bien des hommes. Ils condamnent les crimes, non pas à cause de leur difformité intrinsèque et parce qu'ils offensent Dieu, mais parce qu'ils sont nuisibles et dommageables au bien et à la bonne ordonnance des sociétés humaines. Et cependant, ils ont le droit de punir d'une peine perpétuelle un meurtrier dont le crime n'a duré qu'un instant, de le supprimer à jamais de la société, parce qu'il a violé l'ordre moral et humain. A plus forte raison, Dieu a‑t‑il le droit de punir d'une peine perpétuelle et de bannir à jamais de la société céleste, celui qui a violé l'ordre universel et divin.
Invité- Invité
Re: Supprimer l'Enfer, ce serait supprimer le Ciel....
Élément majeur.L'amour divin s'éveilla seulement en eux lorsque, par de courageuses violences, ils se furent détachés du péché et des habitudes sensuelles.
Mais ,j'ai une question.Qui a créé l'enfer?Dieu ou Satan?
Personnelement,je pense que c'est Lucifer et les démons qui l'ont suivit...Dieu n'y est pour rien ds leurs Refus de servir l'Amour.....Ce sont eux qui se sont précipités ds cet état....
L'Enfer est elle un état un ou lieu?
Dieu seul suffit,l'aimer,le suivre et faire sa volonté.
Re: Supprimer l'Enfer, ce serait supprimer le Ciel....
Un jour j'ai posé la question à un prêtre : "qui a créé l'enfer ?"
Il m'a répondu : "C'est Dieu ! par miséricorde pour les âmes damnées, il a voulu qu'ils aient un endroit....."
il faudrait que je fasse plus de recherches à ce sujet.
Il m'a répondu : "C'est Dieu ! par miséricorde pour les âmes damnées, il a voulu qu'ils aient un endroit....."
il faudrait que je fasse plus de recherches à ce sujet.
Invité- Invité
Re: Supprimer l'Enfer, ce serait supprimer le Ciel....
Pour moi il s’agit d’un état, créé par Dieu par « contrecoup » de la création du Paradis : Le Créateur nous a fait un univers avec une logique binaire, vrai / faux, plus / moins etc. Au nom de cette dualité des lois il était donc nécessaire que le Paradis eût un pendant, qui est l’absence de Paradis.
Ce texte est très juste : sans enfer, pas de Ciel. Et sans la liberté de choisir l’enfer, pas de liberté de choisir le Ciel. Si tel était le cas, nous ne serions pas à l’image de Dieu et la Création elle-même serait vaine.
On pourrait donc pousser l’argument jusque là : supprimer l’enfer, c’est supprimer carrément la Création !
Ça peut paraître un peu osé mais à bien y réfléchir…
Ce texte est très juste : sans enfer, pas de Ciel. Et sans la liberté de choisir l’enfer, pas de liberté de choisir le Ciel. Si tel était le cas, nous ne serions pas à l’image de Dieu et la Création elle-même serait vaine.
On pourrait donc pousser l’argument jusque là : supprimer l’enfer, c’est supprimer carrément la Création !
Ça peut paraître un peu osé mais à bien y réfléchir…
Elqana- Date d'inscription : 02/05/2009
Age : 56
Localisation : Picardie
Re: Supprimer l'Enfer, ce serait supprimer le Ciel....
Je suis mal a l'aise avec cette conception.En fait,Dieu et les anges vivaient hors du temps....Le passé,le présent et le futur n'existe pas ou plutot tout est ds une absence de temps...Le temps n'existe pas ds l'au dela(un terme que plusieurs théologiens ont confirmé).Pour moi il s’agit d’un état, créé par Dieu par « contrecoup » de la création du Paradis : Le Créateur nous a fait un univers avec une logique binaire, vrai / faux, plus / moins etc.
Donc,Dieu n'aurait pas pu créé l'Enfer car,savait il que lucifer allait dire :Non Serviam.......C'est l'aspect de la liberté....
Personnelement,j'accepte l'idée que l'enfer soit un état(meme si plusieurs théologiens parlent aussi d'un lieu)mais non créé par Dieu mais par Lucifer.....Mais ,ce ne sont qu'hypotheses...
Dieu seul suffit,l'aimer,le suivre et faire sa volonté.
Re: Supprimer l'Enfer, ce serait supprimer le Ciel....
Lucifer a t’il un pouvoir créateur ? Je ne sais ce qu’en disent les théologiens mais j’en doute, il n’est qu’un ange, même s’il fut en son temps le plus grand.Personnelement,j'accepte l'idée que l'enfer soit un état(meme si plusieurs théologiens parlent aussi d'un lieu)mais non créé par Dieu mais par Lucifer.....Mais ,ce ne sont qu'hypotheses...
Pour le reste, oui le temps de Dieu n’est pas le temps des hommes mais quel rapport avec la création de l’enfer ? J’ai juste parlé d’une logique ou le moins n’existe que par le plus, en étant son contraire. Donc l’enfer peut très bien être le pendant négatif du Royaume ! Et d’ailleurs, comment concevoir la liberté donnée aux hommes de choisir le Royaume si on ne leur donne pas d’alternative ?
Toute proposition commençant par « Dieu ne peut pas » est fausse, quel que soit ce qui suit, en vertu de la toute-puissance divine…Donc,Dieu n'aurait pas pu créé l'Enfer
Oui, car par Sa prescience Il sait tout : Il savait pour Lucifer comme pour Adam, Il savait pour l’Incarnation, Il sait pour la Révélation à la fin des temps… Et Il laisse faire car tout est sous Son contrôle…car,savait il que lucifer allait dire :Non Serviam.......C'est l'aspect de la liberté....
Elqana- Date d'inscription : 02/05/2009
Age : 56
Localisation : Picardie
Re: Supprimer l'Enfer, ce serait supprimer le Ciel....
Oui mais la,je précisais que mon hypothese visait UN État d'enfer....Mais peut etre tu as raison.Je ne sais pas.Lucifer a t’il un pouvoir créateur ?
En fait,nous devrions trouvé des textes d'églises sur le sujet.Tes hypotheses sont intéressantes.
Dieu seul suffit,l'aimer,le suivre et faire sa volonté.
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