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COMPTE RENDU DE LA REUNION DE CABINET : DOTER LA FRANCE D’UN SYSTÈME DE SANTÉ PERFORMANT

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Message par Hervé J. VOLTO Lun 29 Jan 2024 - 1:24

COMPTE RENDU DE LA REUNION DE CABINET : DOTER LA FRANCE D’UN SYSTÈME DE SANTÉ PERFORMANT





Bien Chère Âmes Fidèles,

Que Saint Louis et Sainte Jeanne D’Arc vous accompagnent !
Quelques mots pour vous remercier de croire en la Mission qui est confiée au Roi de France. Restez ferme dans votre Foi. Dieu est auprès de vous...

Le Royalisme en France, c'est avant tout une attitude culturelle Catholique, celle de la Tradition. En politique, il participe du principe d'expension-évangélisation dont Léon XIII et Charles de Foucault reprendront l'idée : tout le contraire de l'actuel euro-mondialisme islamisant ! C'est aussi un nationalisme Français et Chrétien : mourir pour la Patrie, c'est mourir pour le salut de la société Française destabilisée par les idées révolutionnaires. C'est enfin, face à la masse, l'affirmation de la personne... voulue Chrétienne.

Mais comment comment doter la France d'un système de santé performant selon l'optique Royaliste ?

Avant tout, nous nous en remmettons à vos prières...

En ce qui concerne la médecine de ville, la liberté d’installation des praticiens de santé
doit demeurer la règle, les patients ayant, pour leur part, libre accès au praticien de leur
choix. Ce dernier les reçoit dans un cadre contractuel clair, non contraint par des
considérations extra-médicales, les fait bénéficier de soins éclairés par la science
médicale, le patient acceptant le paiement direct de l’acte, marque de responsabilité et
de confiance entre les deux parties. Le praticien doit à son patient le secret professionnel
le plus complet et la prescription adéquate qui suppose sa liberté.

En ce qui concerne l’hospitalisation publique ou privée, nous réaffirmons la nécessité de
l’hospitalisation de proximité, y compris pour des maternités ou des services d’urgence
de petite taille : la notion de carte sanitaire, technocratique et malthusienne, n’est pas admissible quand il s’agit de la vie et de la santé des Français. Il faut mettre fin à la désertification médiale dans les campagnes.

L’humanisation des hôpitaux ne doit pas rester un vain mot : personnels administratifs et
personnels soignants ne doivent en rien confondre leurs rôles respectifs. Les
organisations syndicales hospitalières doivent défendre leurs mandants sans pour autant
interférer dans la délivrance des soins. Enfin, la règle de la préférence nationale doit être
appliquée à l’hôpital, comme partout ailleurs en France.

Pour doter la France d'un système de santé performant selon l'optique Royaliste, il faut :

1. Viser à une formation de qualité de tous les personnels de santé.

Les études médicales comme les formations des praticiens de santé intégreront, dès leur
début, des stages cliniques obligatoires. La formation continue des professions médicales
sera intensifiée et systématisée. Les bacheliers littéraires auront à nouveau accès à la
filière médicale. Le numerus clausus sera supprimé : la pléthore médicale est en effet un
mythe complaisamment répandu par les gouvernements et les media.

A terme de quelques années (2010), la France va en effet connaître une véritable pénurie
de professionnels médicaux. Cela “justifiera” alors le recours à des praticiens étrangers
sous-qualifiés. Les études et le statut professionnel des auxiliaires médicaux, infirmières,
kinésithérapeutes, podologues, orthoptistes sera revalorisé. La préférence nationale sera
appliquée dans l’attribution des diplômes médicaux, le recrutement hospitalier et le droit
d’établissement.

2. Conforter la médecine de ville et développer l’hospitalisation à domicile.

Pour la médecine de ville, nous faisons le choix de la libre installation des praticiens.
L’exercice médical sera placé sous le contrôle éthique accru des ordres professionnels
(débarrassés de leurs coteries d’influence). La liberté de prescription sera préservée
comme sera sauvegardé le secret médical : on ne saurait rationner les soins pour des
raisons financières. L’exercice libéral de la profession médicale sera stabilisé dans un
cadre contractuel (et non “réglementaire”) avec le patient, le praticien lui devant une
obligation de moyens en matière de santé. Le paiement direct à l’acte sera conservé,
d’autant qu’il est aujourd’hui facile avec les moyens monétiques.

L’hospitalisation à domicile (HAD) doit être largement développée, sortie de la tutelle de
l’hôpital qui en freine l’extension, avec la formation de professionnels de santé adaptés à
ce type de médecine qui combine efficacité technique et médecine de proximité. Un plan
de développement de l’HAD sera lancé sur toutes les villes de plus de 200 000 habitants
: deux populations doivent en bénéficier particulièrement, les personnes âgées
dépendantes et les handicapés.

Aucune restriction économique ne sera faite sur les soins apportés au grand âge. La
prestation à l’autonomie de la personne sera fixée à un niveau suffisant pour permettre
aux personnes qui en bénéficient de couvrir les dépenses qu’elles engagent pour se
maintenir à domicile dans des conditions optimales de santé et de sécurité.

Les tarifs des soins des 25 000 chirurgiens-dentistes et des prothèses seront revalorisés
et leur “tarif d’autorité” supprimé.

3. Réorganiser l’hôpital et les services d’urgence.

L’hospitalisation publique ou privée doit répondre à ses deux missions, assurer des soins
de haute qualité et pourvoir à la formation des futurs professionnels de la santé. Une
plus grande autonomie de gestion sera donnée aux structures hospitalières, les incitant à
mettre l’accent sur la qualité des soins et l’accueil du patient. Les intervenants
hospitaliers n’accompliront d’actes médicaux que selon le diplôme pour lequel ils ont été
formés.

La carte sanitaire sera supprimée ; les agences régionales de l’hospitalisation verront leur
rôle ramené au seul contrôle technique des hôpitaux. Le système des urgences médicochirurgicales sera complètement rénové : cette réforme passera notamment par la
complémentarité locale des moyens hospitaliers publics et privés, une meilleure
formation des médecins de ville à l’urgence ne nécessitant pas hospitalisation et une
meilleure éducation du public quant aux gestes sanitaires simples.

4. Encourager la recherche sur le médicament et l’activité pharmaceutique.

La recherche pharmaceutique représente un secteur très important pour la santé
publique et l’indépendance nationale. Il est donc indispensable de préserver les capacités
de recherche des laboratoires pharmaceutiques. Dans cette perspective, la liberté de
fixation des prix des médicaments sera rétablie afin d’encourager l’investissement dans la
recherche de molécules nouvelles. En contrepartie, les laboratoires qui font de la
rétention sur ces dernières seront sanctionnés.

Les circuits et modalités de l’expérimentation pharmaceutique (autorisation de mise sur
le marché) seront simplifés et accélérés. Le monopole de la délivrance du médicament –
qui ne sera jamais un produit de consommation ordinaire – restera de la seule
responsabilité du pharmacien d’officine. De même, il conviendra de renforcer dans
l’industrie le rôle du pharmacien tant au niveau des fabrications qu’à celui des contrôles.

5. Maîtriser les nouvelles pandémies et rétablir le contrôle sanitaire frontalier.

Le Front National est le premier à avoir dit la vérité sur le Sida. Devant la gravité de
l’épidémie, un dépistage national systématique s’impose : aux frontières évidemment, à
l’occasion du mariage, de la grossesse, en milieu carcéral ou de prostitution et chez tous
ceux qui ont une responsabilité collective.

La détection précoce de la séro-positivité au VIH devrait permettre, avec les traitements
les plus récents, de retarder le développement du Sida. Mais d’autres maladies
(tuberculose, affections tropicales...) parviennent quotidiennement en France, importées
par les citoyens de pays où la législation et le contrôle sanitaires sont notoirement
insuffisants. L’obtention de visas pour ces ressortissants sera liée à leur examen médical
systématique. La lutte contre les infections nosocomiales sera intensifiée.

6. Combattre la toxicomanie et refuser toute libéralisation de l’usage des drogues.

La loi du 31 décembre 1970 qui régit l’usage de la drogue doit être appliquée dans son
intégralité, les cures de désintoxication imposées aux drogués seront généralisées dans
des établissements médicaux et sociaux adaptés. Après élimination des sources
d’approvisionnement (trafic et trafiquants), l’application de cette mesure permettra de
soigner à temps beaucoup d’intoxiqués et de réduire considérablement le risque de
contamination par le Sida. Toute libéralisation de l’usage des stupéfiants sera refusée car
elle ne servirait que les intérêts des trafiquants et feraient des États les plus grands
dealers du monde : “Il leur plairait assez de ramener les énormes fonds de la drogue
dans les canaux légaux, pour pouvoir les contrôler selon les lois de l’offre et de la
demande” (Pr. G. Nahas, toxicologue et pharmacologue, expert auprès de l’ONU).

7. Respecter les droits du malade.

Les malades ayant parfois le sentiment d’être des pions au sein du système sanitaire
Français, il conviendra de veiller au respect de leurs droits : respect absolu du secret
médical, autorisation préalable à tout prélèvement d’organes (modification de la loi sur la
bioéthique de juillet 1994), libre choix du médecin conventionné ou non (avec égalité de
remboursement), libre-choix du prestataire de l’assurance-maladie (petit risque) et du
niveau de protection.

8. Développer le soutien à la recherche médicale publique et privée.

Le secteur public de la recherche médicale obtiendra les crédits qui lui sont nécessaires.
Le secteur privé de la recherche médicale, qui doit encore se développer, y sera incité
par de larges exemptions fiscales, un mécénat facilité et des cahiers des charges précis.

Les grands projets de recherche médicale seront toujours placés sous la responsabilité de
médecins pour ne pas perdre de vue leur but essentiel : le soulagement de la souffrance
et l’éradication des maladies. La recherche médicale devra s’attaquer prioritairement aux
quatre causes les plus importantes de morbidité et de mortalité (maladies cardiovasculaires,
cancer, grandes pathologies virales ou immunitaires).

9. Refuser toute légalisation de l’euthanasie.

Alors que certains s’emploient à banaliser l’euthanasie, il est nécessaire de rappeler que
nous considérons que le devoir du médecin est d’accompagner le malade qu’il sait
condamné vers sa fin avec respect et humanité, sachant que la vie humaine a un terme
naturel. Il ne précipitera en rien le décès du patient, mais en vertu de son devoir de
tenter de guérir et de soulager la souffrance, sans attenter à la vie, le médecin
prodiguera, dans le cadre de soins palliatifs ou non, les apaisements médicaux que
nécessite l’état du patient.

10. Donner à l’embryon humain le statut juridique de la personne.

Les progrès considérables de la recherche génétique confirment ce que la philosophie
occidentale avait pressenti depuis des siècles : l’embryon est déjà une personne
humaine, comme telle titulaire de droits et particulièrement du premier, le droit à la
protection et à la vie. Le Code civil, dans son article 16, sera donc modifié pour
reconnaître cette notion fondamentale de notre civilisation, comme l’affirme d’ailleurs
l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés
fondamentales du 4 novembre 1950. C’est pourquoi manipulation et clonage
embryonnaires seront interdits.

Hormis 4 cas extrênes -viol, inceste, malformation irréversible du foetus, mise en danger de la santé de la future maman- l'avortement sera interdit et considéré comme un crime et un délit.

Dix propositions pour la Vie :

1. Rejeter toute légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie,
2. Déployer un grand plan pour que les soins palliatifs soient accessibles à tout Français qui en aurait besoin.
3. Faire réaliser une étude sur l’IVG par les pouvoirs publics, pour mieux comprendre les causes et les conséquences de l’avortement, comme le souhaitent 88 % des Français (sondage IFOP octobre 2020), et obtenir la création d’une mission d’études parlementaires sur ce sujet.
4. Mettre en place une politique familiale pour combattre la précarité et accompagner tous les parents pour que l’IVG ne soit jamais un choix réalisé pour des raisons économiques.
5. Permettre le remboursement à 100 % des actes liés à une maternité, alors qu’une prise en charge à 100 % est déjà prévue pour une IVG.
6. Rendre obligatoire, dès la sixième semaine de grossesse, une échographie qui permette d’entendre battre le cœur du fœtus.
7. Rétablir un délai de réflexion de trois jours minima, avant toute IVG.
8. Encourager l’accouchement sous X pour permettre aux jeunes femmes en difficulté de mener leur grossesse à terme et de permettre ainsi l’adoption.
9. Défendre le droit absolu à l’objection de conscience des personnels de santé et protéger la clause de conscience spécifique.
10. Refuser la constitutionnalisation de l’avortement.

Pour reconquérir nos libertés, protéger notre identité, rétablir notre souveraineté, rénover nos institutions.

-Il faut prier et agir, agir et prier, toujours à la lumière de la plus extra-ordinaire jeunne fille que l'on ai vu sous le Soleil : Sainte Jeanne d'Arc (François-Marie Algould) !

Toujours sous le signe du double-Coeur de l'Amour surmonté de la Croix du Sacrifice Sacré Coeur , espoir et salut de la France.

Puisse Saint Louis nous éclairer.





Pour le Gouvernement Royaliste Provisoire, Hervé J. VOLTO

Hervé J. VOLTO

Date d'inscription : 19/12/2016

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